Génération smartphone : la seconde vie des médias traditionnels

On se pose toujours la question de la nécessaire DIGITALISATION de nos entreprises. L’enjeu est crucial dans le RETAIL en particulier, car l’offre est en retard sur les habitudes de consommation des clients et sur leurs usages. C’est en cela que l’analyse des comportements des millennials est un élément fondamental pour positionner une offre cohérente, pertinente et adaptée. En 2020 (c’est demain), ils représenteront 1/3 de la population active… Ils ont grandi dans un monde digital, pour eux il n’y a pas de ONLINE et de OFFLINE, ils connaissent mieux les pure players que les grands magasins et se demandent pourquoi ils n’ont pas de magasins physiques ces pure players … Alors le challenge reste simple : comment les attirer dans les points de ventes ? Comment les faire revenir ?

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Les médias traditionnels sont confrontés à une nouvelle réalité. En 2017, le volume global de la publicité digitale dépassera celui de la télévision et cette dernière bascule sur des formats mobiles. Tandis que les annonceurs repositionnent leur budget, le secteur doit s’adapter pour répondre aux exigences du consommateur connecté.

L’ampleur du changement fera le tri entre ceux qui réussiront ou échoueront dans cette adaptation. L’enjeu étant de comprendre et anticiper les attentes de cette génération Millennial qui communique avec le monde via son téléphone portable avant tout. Cette cible, qui représentera 1/3 de la population active en 2020, possède ses codes propres, ses habitudes. Dépendante à Facebook et Snapchat, les réseaux sociaux sont souvent son premier canal réflexe d’information. La nouvelle audience est totalement éloignée des médias traditionnels. Preuve en est, la moyenne d’âge de la plupart des chaînes de télévision dépasse maintenant 60 ans tandis que le temps passé devant la télévision des jeunes américains a chuté de près de 40% au cours des cinq dernières années. Obligeant tout un secteur économique à se remettre en question. Et à s’adresser davantage à une génération où nous sommes tous un peu photographe, caméraman et journaliste.

Facebook Live nous transforme tous en témoin du réel

Le service Facebook Live, mis en place par le réseau social à la fin de l’année 2015 ne cesse de repenser les codes de toute une profession. Les utilisateurs ont maintenant la possibilité de diffuser des vidéos en direct grâce à leur téléphone portable via la plateforme Facebook. Le succès est tel que la fonctionnalité vient d’être déployée sur les ordinateurs portables (à condition d’avoir une webcam) depuis mars 2017. Ce succès s’explique par les motivations d’une génération Y qui ne perd pas de temps à attendre l’information qu’on veut bien lui montrer. Au contraire, elle veut en être l’acteur ou le témoin. Transparence et instantanéité sont désormais des prérequis indispensables.

Facebook Live permet donc à chacun de devenir « reporter d’un jour » et déboulonne les canaux d’informations du système actuel pour s’imposer comme un média à part entière. Nécessitant seulement son smartphone comme unique matériel, la fonctionnalité entraîne une profusion de contenus inédits filmés à travers le monde. Et il est maintenant utilisé par un nombre croissant de médias traditionnels pour abonder le contenu de leurs éditions. En octobre 2016, le groupe de médias kurde Rudaw a même utilisé le service pour diffuser les images de la reprise de la ville de Mossoul en Irak alors aux mains de l’état islamique. Le premier conflit armé diffusé en direct grâce à Facebook Live. La progression des technologies permet désormais cette instantanéité de l’information. Mais elle ne doit pas être un tout. Au risque d’être confronté de plus en plus régulièrement, à une information brute, non décryptée qui ne permet plus d’éveiller les consciences ou stimuler le débat.

Être ou ne pas être une plateforme de services : la clé du succès

Le smartphone est l’outil clé d’une génération désormais entièrement « mobile first ». Il est le canal d’accès entre le consommateur et le monde qui l’entoure. Musique, achat, cercle social et bien entendu information : tous les besoins de notre vie quotidienne passent par cet outil. Inutile aujourd’hui de présenter Uber, vitrine planétaire de cette transformation digitale. Et dont l’objectif, bien au-delà du transport de personnes, repose sur la diversification de services proposés aux clients et regroupés en une même plateforme. Les médias traditionnels partagent désormais le même combat. Pour se développer au sein de notre société connectée, ils doivent adapter de nouveaux formats de contenus plébiscités (notamment la vidéo), hiérarchiser l’information selon les attentes (via les algorithmes) et s’adapter aux modes de vie de leurs audiences. Ce dernier point passe avant tout par l’ajout de services proposés aux lecteurs.

À travers l’émergence de nouveaux modèles économiques, on comprend la volonté partagée entre Uber et le Washington Post de nouer un partenariat. Les lecteurs du célèbre quotidien américain (détenu depuis 2013 par Jeff Bezos, PDG d’Amazon) peuvent relier leur compte Uber sur l’application smartphone du journal. Après la commande de leur véhicule, ils pourront suivre le temps restant jusqu’à leur destination sur la même interface tout en lisant leur article. Pour aller au bout de cette stratégie, le Washington Post capitalise sur ce partenariat pour convertir une nouvelle audience. En effet, la connexion du compte Uber avec l’application du quotidien permettra d’avoir accès gratuitement pendant 30 jours à l’ensemble des contenus éditoriaux. Une première adaptation réussie aux nouveaux standards économiques pour l’un des plus anciens quotidiens au monde.

L’algorithme apprenti journaliste

L’importance significative qu’occupe progressivement la génération des Millennials dans la population active mondiale a renversé les normes en vigueur. Le lecteur ou téléspectateur n’attend plus qu’on lui délivre une information toute faite. Il veut recevoir l’information au sujet de laquelle il souhaite s’informer ou qu’il a envie de commenter à tout moment. Et si possible qu’on anticipe ses besoins ! C’est tout le sens de l’apparition des algorithmes auprès des acteurs du secteur médiatique. Suite à l’appel à projet développé par le fond d’investissement de Google visant l’innovation dans les médias, le quotidien suisse francophone Le Temps a fait partie de la deuxième salve des lauréats avec son projet dénommé Zombie. L’objectif est simple : valoriser les meilleurs articles écrits par la rédaction tout en veillant à proposer une offre digitale pertinente en accord avec les sujets qui passionnent les lecteurs. Zombie, pour l’instant au stade du prototype, s’attache à repositionner les sujets « durables » au moment opportun. Il s’agit des articles dont la qualité a été appréciée par les lecteurs de l’application mobile du journal et qui pourraient être mis à nouveau en lumière dans le futur si l’actualité s’y prêtait. On parle ici d’articles biographiques ou historiques par exemple.

Concrètement, l’algorithme va évaluer dans un premier temps la pertinence de chaque article publié en ligne par le quotidien. Il utilisera notamment l’outil Google Analytics qui permet de suivre le temps de lecture, l’historique de l’audience et le niveau d’engagement sur les réseaux sociaux. Zombie aura la capacité d’enregistrer chaque mots clés importants contenus dans les articles (nom de personnalité ; évènement…). En croisant l’ensemble de ces flux, Zombie pourra alors attribuer un score basé sur le niveau de pertinence. Parallèlement, l’algorithme va capter les sujets d’actualité qui passionnent les lecteurs grâce aux outils Google Trends, Google News et les trending topics sur Twitter. Il va alors confronter les sujets qui remontent avec la base des données enregistrées pour proposer aux journalistes de la rédaction les meilleurs articles durables à exploiter de nouveau. Il s’agit ici d’optimiser le travail de la rédaction, en proposant un contenu d’application mobile adapté aux attentes des lecteurs. Le community manager sera aussi bénéficiaire de l’algorithme dans l’animation au quotidien des réseaux sociaux.

 

Source : Services mobiles

South Korean Bricks-and-Clicks Retailers See Success on Mobile

Quand on parle de la nécessaire digitalisation de nos entreprises, il faut impérativement intégrer que ce n’est pas une option, que ce n’est pas un choix, que ce n’est pas une stratégie que l’on pourra mettre en place dans quelques années, ou que cela ne nous concerne pas. Digitaliser, c’est apporter une réponse « opérationnelle » palpable aux mutations des usages et des comportements du consommateur. Le RETAIL en prend conscience mais tarde à apporter des actes qui montre aux millennials qu’ils sont considérés et qu’ils ont été compris. L’exemple de leur consommation de médias est comparable à ce que nous vivons dans le RETAIL… Ils s’éloignent des modes de consommation traditionnels, ceux de leurs parents (vous les voyez vous le Samedi faire la queue aux caisses de leur hyper ?) …

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South Korean retailers have incorporated omni-channel campaigns and innovative mobile app features to reduce friction for shoppers and increase app engagement.

Mobile apps have become a vital component of shopping for consumers — whether for accessing coupons and deals, as a companion to in-store shopping or as a purchase channel. However, many retailers are still unsure about what it takes to be successful on mobile. For retail apps, engagement is crucial. Time is money, and the more users engage with your app, the more likely they are to convert to a paying customer.

South Korean Retail Apps See Strong Engagement

South Korea is a great example of a market that has embraced retail apps. Bricks-and-clicks apps, in particular, are prime case studies in how brands can successfully engage shoppers. Global retailers would be smart to take notice.

We looked at six markets: the United States, United Kingdom, France, Germany, Japan and South Korea. Of the markets analyzed, South Korea saw the highest average monthly sessions per user in 2016 for both bricks-and-clicks and digital-first retailers at over 10 sessions and 30 sessions per month, respectively. Monthly sessions are an important engagement metric for retail apps because each session creates a new opportunity for consumers to purchase or otherwise signal intent.

We dug deeper into two South Korean bricks-and-clicks apps that have experienced strong growth in monthly active users (MAU) over the past two years. These brands have elevated mobile to serve as a key component of their omni-channel strategy, aiming to offer shoppers an engaging and seamless experience.

Hi-Mart Uses Mobile Promotions to Increase Engagement

Hi-Mart is a bricks-and-clicks retailer operated by Lotte, which manages a diverse range of retailers. They have leveraged an in-app “check-in” event to cultivate a higher level of daily engagement. From April 3–30, users that opened Hi-Mart and checked in each day were rewarded “L points” which can be used in any of the Lotte group’s stores — spanning electronics stores, supermarkets and cinemas —both offline and online. During the first two weeks of the campaign, Hi-Mart saw strong growth in average daily active users (DAU) during the first two weeks of the campaign compared to the previous three months. Not to mention, average DAU saw year-over-year growth of 530% due to this and similar promotions.

Hi-Mart has also run “Omni-zone” campaigns featuring in-store tablets to allow customers to order products not currently in stock. An employee would lead the customer to the tablet so they could make the purchase online, demonstrating how mobile can be an excellent in-store companion for consumers. This in-person onboarding has the potential to increase app usage and promote mobile purchases. Ultimately, it represents another innovative example of how Hi-Mart is using mobile to blend the in-store and digital experience for shoppers.

SSG.com Grows User Base Through Key Features

SSG.com, owned by bricks-and-clicks retailer Shinsegae, has seen its MAU increase by 85% since 2015.

SSG.com incorporates all of Shinsegae’s stores — Shinsegae Mall, Shinsegae department store, Emart Mall, Emart Traders and Boons.com — into one app as part of a larger brand strategy for apps in the Shinsegae portfolio. This feature is available across each of the respective store’s apps to provide a cohesive brand experience as well as eliminate friction for shoppers looking to purchase from another Shinsegae store. Beyond presenting a seamless shopper experience, it’s also likely to be financially prudent for its app development and maintenance budget across its portfolio of apps.

Another notable feature in SSG.com is SSG Talk, released in February 2017 on both iOS and Android. This allows users to message the store directly with questions about products. They can also message friends about products or even gift them through this feature. In early 2017, SSG.com also introduced a recommendation engine based on in-app user engagement with products. This engine notifies the user when items they “like” are on sale or when their credit card has special offers. Both of these features allow for end-users to customize their experience, which in turn makes the content highly relevant to each individual and increases the potential stickiness of the app. Personalization and relevancy are crucial for a user to see value in continued use of a retail app.

The Bottom Line for Bricks-and-Clicks Retailers

SSG.com and Hi-Mart have experienced growing success with users in South Korea. Both apps have deployed features and promotional campaigns to encourage growth and retention of active users. They’re clearly prioritizing the mobile experience, helping it complement the in-store experience for some shoppers, and enhancing the in-app purchase experience for mobile shoppers. Traditional bricks-and-clicks retailers in South Korea and around the world would be wise to follow SSG.com and Hi-mart’s example of focusing on the in-app experience. Usage is the new currency and for retail apps, creating and innovating on mobile touch points is instrumental to long-term success.

 Source : Appannie

Les utilisations du mobile en magasin

De beaux exemples d’utilisation du mobile RETAIL US et UK. Reste quand même à intégrer qu’en France, en particulier sur les GMS les problèmes de réseau « instore » (wifi ou opérateurs) limitent considérablement les usages.

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Plus besoin de présenter l’impact des smartphones avec nos usages du Web. Plus de 50% du trafic provient du mobile.
Fort de ce constat, une infographie a été réalisée. Elle porte sur les utilisations du mobile en magasin et l’expérience des utilisateurs.

À retenir :
– 83% des clients utilisent leur mobile pendant leur achat,
– 62% sont prêt à scanner un produit avec leur smartphone pour voir les avis,
– 50% des utilisateurs mobile en magasin passent plus de 15 minutes dessus.

Quelles sont les principales utilisation du mobile en magasin ?

  1. Comparer les prix d’un produit à un autre
  2. Regarder s’il existe des promotions via les emails
  3. Vérifier la liste de course ou la to-do list
  4. Ouvrir l’application mobile de la boutique en question
  5. Prendre en photo les produits afin de les acheter plus tard
  6. Lire les avis produit en direct

Quelques exemples d’utilisation du mobile par les distributeurs

Urban Outfitters
Marques de vêtements de prêt-à-porter

Les clients pouvaient partager les produits sur les réseaux sociaux en échange de réduction ou de promotion. Ils devaient simplement montrer le partage social à la caisse pour pouvoir en bénéficier

Une utilisation marketing simpliste, mais efficace ne nécessitant pas de technologies.

Sainsbury’s
Deuxième plus grande chaîne de supermarchés au Royaume-Uni

Via l’application du magasin, les clients peuvent dresser une liste de course, géocaliser les produits dans le magasin et les scanner pour faciliter le passage en caisse et le paiement.

L’app mobile apporte plusieurs services inhérents aux courses. Elle permet également de collecter un maximum de données sur le parcours client.

Nordstrom
Chaîne de magasins aux États-Unis spécialisée dans les vêtements et accessoires

Basé sur l’insight consommateur que les individus demandent souvent l’avis d’un proche lors d’un achat vestimentaire, la chaîne a crée une application : TextStyle. Celle-ci permet d’envoyer à quelqu’un un message privé avec une photo et description du produit. Si la personne valide la recommandation, alors en écrivant simplement « buy », l’achat et la livraison sont confirmés à travers son compte client.

Une expérience mobile réservée aux client fidèles à la chaîne. Ce qui permet à la marque de mieux connaître ces derniers.

Le reste de l’infographie…

L’utilisation des Apps ne cesse de croître ! décryptage

#lafrancequigagne !!! La France sur le podium mondial des plus forts téléchargements d’Apps !!!

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Alors que certains parlent d’une mort prochaine des apps, voici un rapport qui révèle qu’à l’inverse leur utilisation ne cesse de croître. Les données d’App Annie indiquent que les consommateurs utilisent régulièrement une poignée d’applications de confiance avec lesquelles ils gèrent certains aspects de leur quotidien. Cela représente une grande opportunité pour les éditeurs qui cherchent à stimuler l’engagement de leurs clients et les annonceurs qui cherchent à accroître l’exposition de leur marque.

Ce rapport met également en lumière que seules les entreprises qui ont une compréhension complète de l’utilisateur d’applis mobiles arriveront à émerger dans un marché de plus en plus saturé.

[ En France, on passe plus de 4h devant la TV chaque jour et les utilisateurs américains eux totalisent plus de deux heures quinze d’utilisation par jour de leurs apps, soit prés d’un mois par an… Les usages (iot, iiot, voiture, santé, AR, VR…] vont créer beaucoup d’applications, y compris les bots qui eux aussi ont besoin d’application, le software mange le monde! Le smartphone a encore de beaux jours devant lui, ne les jetez pas encore 🙂 ]

Quelques points clés du rapport :

L’utilisateur type d’un smartphone utilise plus de 30 applications par mois
– En moyenne, entre un tiers et la moitié des applications installées sont utilisées chaque mois
– Dans les pays étudiés, les utilisateurs ont utilisé en moyenne au moins neuf applications par jour
– En moyenne, les applications les plus utilisées quotidiennement appartiennent aux catégories Rencontre et Productivité avec 4 sessions/jour, derrière les applications pré-installées.

Décryptage des habitudes d’utilisation des consommateurs

Dans chacun des pays étudiés, l’utilisateur de smartphone type a utilisé plus de 30 apps par mois. Preuve s’il en fallait, que les apps se sont faites une place parmi les dizaines de tâches que nous effectuons chaque mois. En moyenne, entre un tiers et la moitié des apps installées sur les smartphones des consommateurs sont utilisées chaque mois. La rétention et le réengagement des utilisateurs restent indispensables à toute stratégie mobile réussie. Les consommateurs ont tranché : dans l’ensemble, ils préfèrent gérer leur vie avec des apps. Pour bon nombre de secteurs, elles sont en passe de devenir indispensables.

Dans chacun des pays étudiés, les détenteurs de smartphones utiliseraient pas moins de neuf applications par jour.
Au quotidien, les possesseurs d’iPhone emploieraient sensiblement plus d’applis que les utilisateurs Android.
– Le Brésil, l’Inde et la Chine sont en tête des classements, avec le plus grand nombre d’apps utilisées par jour.
– Malgré la grande diversité de services proposés par l’éditeur chinois WeChat, les consommateurs utilisent toujours en moyenne 11 apps par jour.
– Parmi les 10 apps que nous employons quotidiennement, toutes ne sont pas utilisées à la même fréquence. Elles répondent à des besoins quotidiens et mensuels différents.

 

Source : services mobiles

« Facebook Rewards » QR codes dangle discounts for offline purchases

Quand FACEBOOK se met au « mobile-to-Store »… #générationdetrafic

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Facebook wants to prove it drives brick-and-mortar foot traffic with its latest feature test. TechCrunch has discovered a previously unreported Facebook feature where users can scan a personalized QR code to score discounts or bonuses when they buy something in-person at certain shops. Some users see the Rewards feature listed in the More tab of their Facebook mobile app.

When asked, Facebook told us it has been running the test over the past few months, and provided this statement: “To help businesses continue to connect with customers where they are, we’re running a small test that enables people to use the Facebook app to collect and redeem rewards when they make a purchase at a participating store.”

Facebook Rewards could benefit users, merchants and the social network. People could earn free discounts just for being Facebook users. Merchants could lure people to their stores, earning a higher margin than the Rewards they give while fostering repeat customers and word-of-mouth promotion. Facebook could become more appealing to users while earning ad revenue from businesses looking to promote their Rewards giveaways via ads. The feature could also give Facebook more data on who buys what where, which it can use to improve the relevance of ad targeting and News Feed content.

Snap Inc. has been pushing its own way to drive people to brick-and-mortar stores and track their visits. Brands can buy Sponsored Geofilters ads that let Snapchat users overlay special graphics related to a business over their photos and videos when they’re nearby. Snap then shares this info with the business through its “Snap to Store” program.

Facebook has been toying with in-store discounts since 2012 when it launched Offers. It revamped the feature last year, and now Offers can be redeemed both online and offline. They use a special barcode and promo code that’s either scanned at the shop or entered in the online checkout flow. Facebook once said that viral sharing of Offers was a big hit.

Meanwhile, Facebook has been working on a wide variety of ways to “close the loop,” proving how its online ads lead to offline purchases. Facebook works with data providers like Datalogix, Epsilon, Acxiom and BlueKai to index people’s offline purchases. It also has forged partnerships with point of sale software systems Square and Marketo to track which ads lead to purchases, or even just to store visits by matching GPS, Wi-Fi, radio signals, cell towers and beacons with a store’s location coordinates.

Rewards seems more positioned as a loyalty program. Instead of the offer having a code to scan, Rewards assigns the user a single personal QR code they can scan everywhere. People could potentially scan their code every time they come to a shop, like building up stamps for a free sandwich on a loyalty program card.

Because Facebook Rewards lives in your phone in an app everyone already has rather than a loseable card or a new app you must download, it could compete with Belly, LevelUp, Punchcard and other apps. We’ll see if Facebook gets good enough results from this test to more widely roll-out and promote Rewards. But it’s another unsettling moment where loyalty startups might suddenly find themselves in the path of the big blue steamroller.

Et si la mobilité était une affaire de génération ?

Les Européens passent en moyenne 9h35 par semaine à se déplacer (du lundi au vendredi), soit près de 2h par jour. Mais il y a de fortes disparités au sein de l’Union Européenne : les Français sont ceux qui déclarent passer le moins de temps dans les transports (7h12 par semaine en moyenne). Dans tous les pays, la voiture est le moyen de transport incontournable et ce, pour la quasi-totalité des trajets du quotidien : que ce soit pour se rendre sur leur lieu de travail ou d’études (65 %), aller faire leurs courses alimentaires importantes (77 %), emmener leurs enfants pour leurs activités quotidiennes (60 %).

Ford n’est plus seulement un constructeur automobile. Ford propose aujourd’hui de nombreux services de mobilité. Dans le cadre du développement de ces activités en France, Ford a réalisé une étude avec Kantar TNS au 1er trimestre 2017 qui dévoile le rapport des Français face aux nouvelles solutions de mobilité, avec notamment l’influence très prononcée des plus jeunes générations dans leur développement.

Et si la mobilité était une affaire de génération ? L’étude Kantar TNS réalisée pour Ford sur un échantillon de 1000 personnes en France au 1er trimestre 2017, met en évidence le rapport des Français face aux nouvelles solutions de mobilité. Les résultats font très clairement ressortir l’influence des jeunes générations sur l’avenir des transports et la façon d’y accéder.

L’étude montre en effet une réelle disparité entre les mœurs et les aspirations des Millenials et celles du reste de la population. Des différences qui impulsent véritablement le changement. Dans le détail, trois grandes tendances régissent cette mutation : l’optimisation de son temps et du coût des trajets, l’information accessible en temps réel via les applications smartphone et l’attrait pour les modes de transports alternatifs et collaboratifs.

  • Les Millenials veulent rentabiliser leurs déplacements
  • Les Millenials plus enclins à vouloir rentabiliser leurs déplacements
    48 % des interrogés veulent optimiser leur temps durant leur trajet, notamment les 18-24 ans (63 %)
  • 65 % des Français se disent intéressés pour réaliser des économies en livrant par exemple des colis pour un tiers pendant leur trajet. Une proportion qui grimpe à 71 % chez les 18-24 ans.
  • Aujourd’hui, 26 % des Français qui possèdent un permis de conduire affirment avoir recours au covoiturage. Les raisons sont avant tout pour les économies réalisées (62,5 %), loin devant la convivialité (23 %) ou la contribution à un meilleur respect de l’environnement (11%). La tendance risque de s’accélérer, ainsi que le marché du covoiturage, si on en croit les 75% des Millenials interrogés qui disent vouloir faire appel à un service de covoiturage pour de prochains trajets.

Collaboration, rachat de startup 

Compatible avec le système connecté Ford SYNC, l’application MyBoxMan permet aux conducteurs de livrer un colis pour un particulier et de gagner approximativement de 5 à 8 euros pour un simple trajet de 5 Km. Lorsque le smartphone est connecté à une Ford par USB, les contrôles de l’application se font en toute sécurité sur l’écran tactile ou grâce à la commande vocale. Si une mission MyBoxMan est disponible, le conducteur est averti par un message sonore et il lui suffit d’accepter ou de refuser la mission en utilisant la commande vocale du véhicule.

Pratiques et instantanées, les applications sont des alliées incontournables pour les Millenials;
55 % des Français seraient intéressés pour utiliser régulièrement une application leur indiquant en temps réel quel est le meilleur mode de transport pour rejoindre leur destination. La proportion passe à 70 % chez les 18-24 ans. 61 % des automobilistes aimeraient disposer d’une application smartphone leur indiquant les places de parking disponibles proches de leur destination. Une proportion qui grimpe à 81 % chez les 18-24 ans.

FordPass est l’application mobile de Ford qui centralise l’ensemble des services pour optimiser sa mobilité. Par exemple, l’un des premiers services disponibles est la fonction Parking. Elle vous aidera à trouver une place rapidement en affichant les parkings autour de vous, ainsi que les horaires d’ouverture et les tarifs pratiqués. Une fois trouvée, vous pourrez enregistrer votre emplacement pour retrouver facilement votre voiture. Il y a aussi la fonction Live Traffic qui, interfacée avec le système SYNC 3, vous transmettra des informations en temps réel sur la circulation le long de votre itinéraire. D’autres services seront bientôt disponibles sur l’application FordPass dans les mois à venir.

Les modes de transports alternatifs et collaboratifs sont désormais plébiscités par toutes les générations. Les modes de transports alternatifs et collaboratifs tels que le covoiturage, les voitures en libre-service ou encore la location entre particulier sont des modes de transports bien considérés par les Français. La preuve : 1 conducteur français sur 4 affirme avoir déjà eu recours au covoiturage.

63 % des Français feront appel à un service de covoiturage pour de prochains trajets. Pour les jeunes conducteurs (18-24 ans), ils sont 75% à l’envisager. 53 % des Français seraient intéressés par des solutions de transport à la demande comme la location de voitures de particulier. Cette part monte à 62 % chez les 18-24 ans.

44 % des Français et 55 % des 18-24 ans seraient prêts à utiliser un service de vélo en libre-service. Pour les véhicules en libre-service, les chiffres sont aussi très proches, puisque c’est 47 % des Français qui seraient prêts à y recourir et 54 % pour les 18-24 ans.

Avec son équipe dédiée « City Solutions », Ford travaille avec des grandes villes afin de résoudre les problèmes de mobilité et faciliter les déplacements urbains. A San Francisco, Ford a acquis la société CHARIOT, spécialisée dans les services de minibus à la demande. Cette entreprise fonctionne sur le principe du financement participatif. Le principe est très simple : les utilisateurs potentiels vont indiquer l’adresse de leur domicile et de leur lieu de travail et lorsqu’un nombre suffisant de voyageurs est atteint, Chariot leur demande de financer l’ouverture d’une nouvelle ligne en achetant les premiers billets. Il existe à ce jour une trentaine de lignes dans le secteur de San Francisco, opérées avec l’aide de 100 Ford Transit d’une capacité maxi de 14 personnes. Ford espère étendre ce service à 7 nouvelles villes prochainement.

Par ailleurs, toujours à San Francisco, Ford a lancé GoBike. D’un fonctionnement similaire à celui des Vélib’ parisiens, 700 vélos sont actuellement disponibles en libre-service. Ford GoBike devraient porter le nombre de vélos à 7000 d’ici 2018.

Infographie

Source : Services mobiles

Meilleures pratiques d’une stratégie de test mobile

Comment s’assurer de la compatibilité de votre application sur l’ensemble des Devices ? Si l’univers iOs est relativement homogène (90% des iPhones tournent sous IOS 9), Androïd reste la bête noire des DEV. En effet, avec des dizaine de milliers de combinaisons possibles (device & Os) toujours fonctionnelles, la garantie de compatibilité des apps ANDROÏD reste toujours une loterie… C’est le cas en ce moment en particulier avec NOUGAT (Androïd 7) pour lequel nous attendons impatiemment les versions mineures…

iOS-and-Android

Il y a quelques années, il y avait une guerre des écosystèmes mobiles et le test mobile est née… D’un point de vue rétrospectif, comment tout cela a-t-il joué et où nous en sommes aujourd’hui ? Personne ne le sait vraiment ! En 2010, Android a rapidement obtenu de la traction avec les OEM, Apple a poussé son iOS vers l’avant et a boosté son écosystème d’applications pour en attirer toujours plus. Le nombre d’appareils Android des différents OEM a permis d’intéresser toujours plus un nombre croissant de développeurs !

Symbian c’est avérer être un environnement de plus en plus difficile à développer pour satisfaire les besoins des consommateurs, ce qui a entraîner une lenteur dans le développement de produits et un désavantage pour profiter des nouvelles plates-formes matérielles. Nous pouvons aussi rappeler la plate-forme « Meego » du temps de Stephen Elop au début de 2011, cependant cette nouvelle plate-forme étaient surréaliste avec (Nokia + Intel) + (MeeGo + Symbian + S40) + Qt.  (tout le monde qui était sérieux dans les affaires de l’industrie mobiles le savait). Que serait-il arrivé si le géant avait été prêt à aller dans les eaux d’Android ? Nous ne le serons jamais, mais du temps aurait été gagné et des parts de marché aussi !

À côté, Windows, il y avait peu d’autres entreprises qui étaient prêts à être les prochaines plates-formes OS importantes pour les applications, les développeurs d’applications, les OEM et l’ensemble de l’écosystème mobile. Cependant, Android et iOS sont ceux qui sont restés populaires – et pour des bonnes raisons. Google et Apple ont marché avec l’écosystème et créé les bonnes incitations pour que les développeurs construisent leurs affaires sur ces plates-formes.

Le nombre d’applications Android disponibles dépasse le nombre d’applications iOS vers l’automne 2012

Depuis 2013, nous avons vu deux plates-formes majeures devenir une norme (Android et iOS) pour les applications mobiles qui sont très différentes du point de vue des développeurs d’applications.

La fragmentation des OS

La fragmentation est largement responsable pour décrire la manière dont les applications fonctionnent différemment et sont compatibles avec différents types de périphériques. L’affichage, sa résolution, les facteurs de qualité et l’utilisation du portrait/paysage avec les applications sont des problèmes d’affichage les plus courants que les utilisateurs voient. L’autre cause de la fragmentation, c’est l’impossibilité d’utiliser correctement les applications sur les périphériques qui ne disposent pas de suffisamment de mémoire (RAM) et peuvent ne pas fonctionner correctement.

L’image ci-dessus illustre les problèmes pour les développeurs et les utilisateurs de la fragmentation chez Androïd

La comparaison des versions de l’OS Android les unes avec les autres est simple lorsque la même application est utilisée. Les utilisateurs qui testent leurs applications devraient toujours utiliser des appareils mobiles réels pour faire les tests. L’environnement émulé/simulé ne produit pas toujours les résultats comparables de l’application dans les mains des utilisateurs finaux.

En regardant ces statistiques ci-dessus, il est tout à fait évident que la différence de taux d’échec moyen est assez proche avec ces deux plates-formes. Avec Android, le taux d’échec moyen est de 17,8% et avec iOS, il est légèrement inférieur, 15,5%. Et bien qu’il existe une dispersion entre les différentes versions du système d’exploitation, la tendance est généralement la suivante : de nouveaux bug ont été corrigées sur une nouvelle sous-version de cette version du système d’exploitation. Par exemple, chaque version mineure d’Android et iOS réduit le nombre de problèmes que les développeurs d’applications voient avec leur application.

Lorsque la nouvelle version principale du système d’exploitation est diffusée, elle augmente généralement le taux d’échec et il existe diverses raisons pour lesquelles cela se produit. C’est souvent les nouvelles API, les fonctionnalités, même les personnalisations OEM et les mises à niveau…

Si vous cherchez des tendances dans le développement et le test d’applications mobiles, n’oubliez pas de vous tenir au courant des dernières nouvelles sur le domaine de l’automatisation des tests. Beaucoup de choses se déroulent constamment et de nouvelles versions apportent leur soutien à vos efforts d’automatisation des tests avec ces plates-formes mobiles.

https://developer.apple.com

https://developer.android.com

Les bonnes décisions

Une bonne stratégie de test mobile exige que les architectes d’entreprise mettent en place un cadre complet d’automatisation des tests. Il existe des coûts initiaux dans la mise en œuvre de ce processus en termes de temps et d’infrastructure. Cependant, cela conduira à des applications de meilleure qualité qui sont plus alignées sur les objectifs de l’entreprise. Cela peut augmenter une stratégie DevOps qui a permis un délai de mise sur le marché plus rapide et un rythme plus rapide pour itérer de nouvelles modifications.

De nombreuses entreprises, recommandent l’utilisation d’un mélange optimal de périphériques dans les tests qui varient selon l’emplacement, le type d’appareil, la version du système d’exploitation, la configuration et les options de connectivité.

L’entreprise doit décider où tester les applications. Les émulateur de périphériques et les simulateurs peuvent être de bonnes options pour des tests de développement rapides (ci-dessous une liste), mais il est important d’utiliser des périphériques réels pour les tests d’acceptation. Une approche consiste à créer et à maintenir un cloud privé de périphériques pour vos tests mobiles. Cependant, à moins que vous ayez des exigences spécifiques pour conserver les applications et les tests dans vos locaux, vous voudrez probablement exploiter un service public en nuage comme AWS (Amazon Web Services)

La sécurité mobile doit également être testée dans une large gamme de périphériques et de versions OS. Une application vraiment sécurisée n’est pas seulement sécurisée si elle fonctionne sur un système sécurisé et un périphérique sécurisé, mais aussi sur un système non sécurisé et un périphérique manipulé !!

Un certain nombre d’outils de sécurité peuvent aider à compléter un flux de travail DevOps pour les applications mobiles. Deux classes courantes de ces outils comprennent les tests statiques de sécurité des applications (SAST) et les tests de sécurité des applications dynamiques (DAST). SAST est plus rapide car il analyse simplement le code pour trouver des vulnérabilités flagrantes. DAST recherche les vulnérabilités causées par le comportement des applications. DAST a tendance à être plus complet et à prendre plus de temps.

Outils en vrac

L’automatisation des tests est une tâche complexe. Il nécessite une préparation approfondie et des recherches. Il faut également tenir compte de toutes les nouveautés dans les technologies de l’information, les applications et les outils d’automatisation des tests. Toutes ces connaissances sont nécessaires pour créer les tests les plus efficaces.

Bien que le test de l’application iOS soit totalement différent des tests d’application Android, vous pouvez utiliser Appium ou Calabash pour créer des scripts de test qui peuvent être utilisés pour effectuer des tests multiplate-forme. Voici quelques simulateurs pouvant être de bonnes options pour des tests de développement rapides :

Robotium
MonkeyRunner
Ranorex
Bitbar
Appium
UI Automator
Calabash
EarlGrey

 

Source : services mobiles

Food Tech : Eazeat, l’appli mobile qui veut booster la restauration hors-domicile

Les usages et les habitudes de consommation évoluent, parmi ces nouvelles tendances la restauration hors domicile s’impose comme un axe à fort potentiel sur les millenials en particulier… Mais dans cette mouvance Food Tech, quelques belles initiatives toujours axées sur le réenchantement de l’expérience client sont à mettre en lumière EAZEAT en fait partie…

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Créée par la start-up TouchandPlay en janvier 2017, Eazeat est une application qui permet à ses utilisateurs de payer, en avance et depuis un smartphone, leur repas au restaurant. Une fonctionnalité qui permet aux restaurateurs de se digitaliser un peu plus. Explications.

 

Alors que la réservation de table en ligne, via smartphone ou ordinateur, fait dorénavant partie des nouveaux modes de consommation, TouchandPlay, éditeur de solutions digitales et ultra-mobiles, va plus loin. Permettre aux clients de réserver leur table, commander leur repas et le payer en avance depuis un smartphone, c’est le principe d’Eazeat, une application lancée en janvier 2017 par cette start-up. Le client n’a plus qu’à se rendre au restaurant, s’installer à sa table pré-réservée, et attendre que sa commande arrive. Dès son entrée dans l’établissement, le serveur déclenche la préparation des plats, via un smartphone ou une tablette. Une fois le repas fini, le client part quand il le souhaite puisque l’addition a été prépayée. « En moyenne au restaurant, on observe aujourd’hui qu’un client attend entre 8 et 12 minutes pour commander puis patiente le même temps pour obtenir l’addition et payer« , indique la jeune pousse.

Du temps libéré pour le client… et pour le professionnel

Testée pendant 10 mois au café ZA, à Paris, Eazeat est d’abord née d’une réflexion sur la digitalisation de la profession, « très en retard vis-à-vis d’autres pays« , selon Akrame Benallal, dont le restaurant Shirvan Café Métisse fait partie des établissements référencés par l’appli. « Les modes de consommation ont changé et c’est aux restaurateurs de s’adapter« , poursuit le chef étoilé. « Notre objectif est de doper l’activité des restaurants en leur proposant une gestion digitalisée à 360° de leur établissement en répondant à leurs enjeux clés : notoriété, fréquentation, expérience client, rentabilité et data« , ajoute Pierre Méric, fondateur et président de TouchandPlay. Selon ses créateurs, l’application permet de faire économiser 20 minutes de temps aux consommateurs, sur 40 minutes en moyenne pour déjeuner. Elle libère aussi du temps pour le restaurateur, en moyenne 10 minutes par table. « L’effet est immédiat, le serveur retrouve le temps pour faire son métier, accueillir, servir conseiller et générer de la vente additionnelle. Mais c’est également une rotation de table plus importante grâce à des clients qui consomment plus tout en restant moins longtemps« , poursuit Pierre Méric. Le gain de temps du professionnel se traduit, selon la start-up, « par la possibilité de réaliser des ventes additionnelles et donc d’augmenter le chiffre d’affaires du restaurateur« . Celui-ci paie un abonnement de 4,99 euros pour bénéficier du service, tandis que pour le consommateur, c’est entièrement gratuit.

L’ubérisation du marché de la restauration

Le principe, qui s’inscrit dans une tendance d’ubérisation du marché de la restauration digitale, n’est pas sans rappeler Barnaby, une appli qui propose à la fois une géolocalisation fine des bars et établissements de la capitale et surtout, un prépaiement en cashless. Une nouvelle version de l’appli sera disponible dès le mois de juin 2017. Pour l’instant uniquement disponible à Paris pour une centaine de restaurants, elle vise 5 000 établissements dès 2018. « C’est une application communautaire. Il faut donc atteindre une masse critique de restaurants et d’utilisateurs pour que cela fonctionne« , ajoute Pierre Méric.

Conçue par des professionnels de la restauration et de l’IT, l’application Eazeat a vocation à devenir le « hub digital de la restauration« , selon ses créateurs. Dans cette optique, les fondateurs de TouchandPlay ont noué dans un premier temps des partenariats technologiques avec des acteurs-clés de ce marché tels qu’Elior Group, investisseur et partenaire business de la start-up depuis ses débuts en janvier ou encore Metro Group, qui a sélectionné TouchandPlay pour prendre part à Horeca Digital, un projet qui aide les restaurateurs et les commerces indépendants à passer le cap de la digitalisation.

 Source : LSA

Le succès des applications mobiles ne se dément pas

2017, fin de règne pour iOs et son AppStore !! En effet, alors que l’iPhone ne représente que 15 à 20% des devices dans le monde, l’Appstore est encore le magasin qui génère le plus de revenus. Ce paradoxe ne sera bientôt (cette année) plus qu’un lointain souvenir sous l’influence de la très forte croissance des installations d’apps Androïd dans les marchés émergents… Mais ne nous inquiétons pas trop pour APPLE, la croissance des revenus de ses (riches) utilisateurs se maintiendra jusqu’en 2021 …

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App Annie vient de publier ses prévisions pour l’app-économie et son évolution sur les cinq prochaines années. Avec près de 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, les applications mobiles seront boostées par la croissance des marchés mûrs et le fort développement des pays émergents…

 

 

App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021 pour l’app-économie.

Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021.

Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entraîner une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

 

 

Android génère plus de revenus mais iOs reste le plus rentable

L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers.

Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

 

La mondialisation de l’app-économie

L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs.

Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années.

À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

  • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
  • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.
  • L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.
  • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

 

La catégorie jeux reste la plus lucrative

Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app.

Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.

Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores.

Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

 

Source : Comarketing-news

Comment capter l’attention des consommateurs grâce au mobile ?

Quand on raisonne Stratégie Mobile, il faut absolument intégrer que le device est disponible et utilisable tout au long de l’acte d’achat… Une Appstratégie utilisant les PUSH pourrait ainsi se construire avant… avec des envois de Notifications « PROMOS » pour générer du trafic, à l’arrivée à proximité avec le Geofencing pour renforcer l’opportunité de l’offre et enfin « instore » devant l’article en fonction de son historique d’achat pour un achat impulsif …

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Aujourd’hui, l’attitude des consommateurs face au mobile a changé. Les commerçants doivent absolument adapter leur stratégie marketing à moins d’accuser une réelle longueur de retard et rester compétitifs sur le marché. Mais quelles sont les meilleures pratiques à mettre en place ?

Le mobile est désormais utilisé sur toutes les étapes du parcours d’achat, pour faire des recherches n’importe où et à tout moment. Les consommateurs ont accès à toutes sortes d’informations sur ces appareils, comme l’évaluation de produits, la disponibilité en magasin ou encore les dernières offres en date. Parfois les utilisateurs veulent simplement s’informer auprès de leurs marques préférées, mais les transactions sont aussi en forte évolution. Selon la dernière étude réalisée par RetailMeNot et le Centre for Retail Research (CRR), les acheteurs mobiles ont réalisé chacun en moyenne 15 transactions sur leur smartphone ou tablette l’année dernière, contre seulement 10 en 2015, une évolution de 45% sur 12 mois.

Aujourd’hui, nous comptons plus de 14 millions d’acheteurs sur mobile en France, (soit 21% de la population), et ce chiffre est en constante évolution. Cela représente d’ores et déjà plus de 700€ dépensés par acheteurs via smartphone ou tablettes et confirme que le mobile est devenu un incontournable pour le retail.

Malgré ces très belles perspectives, les retailers doivent se poser la question comment parvenir à convaincre des acheteurs potentiels aux moments fatidiques, indépendamment de toute considération géographique.

Les acheteurs jonglent aisément avec tous les canaux

La facilité de navigation sur mobile – dans les transports ou dans la rue – autorise de nouveaux points de contact tout au long du parcours d’achat. Le smartphone n’est cependant pas le seul équipement sur lequel les acheteurs passent à l’acte, même s’il se trouve être celui qu’ils utilisent le plus souvent au départ pour faire des recherches.

La plupart des consommateurs jonglent aisément avec tous les canaux, de l’ordinateur au téléphone mobile en passant par la tablette, qu’il s’agisse de profiter d’offres de remboursement ou de prendre leur décision d’achat. De fait, le mobile se révèle un élément déterminant pour articuler l’expérience client en ligne et en boutique.

L’expérience sur application est un facteur de différenciation clé

Commodité, rapidité, personnalisation… Les commerçants doivent prendre en compte quantité d’aspects s’ils entendent offrir une expérience sur application réussie.

Les applications qui ne répondent pas aux attentes des utilisateurs seront vite effacées de leurs mobiles. De fait, 20 % des utilisateurs qui rencontrent un problème supprimeront aussitôt l’application en question, et 54 % s’en débarrasseront au terme de plusieurs incidents.

Personnaliser l’expérience d’une application pour l’adapter aux besoins de l’acheteur, c’est contribuer à établir un certain degré de confiance dans les relations nouées avec lui. Les commerçants doivent impérativement permettre à leur clientèle de décider du moment et du lieu d’adhésion à certains services, par exemple les notifications push ou la géolocalisation. La commodité et la vélocité des applications sont aussi des domaines qu’ils peuvent continuer à perfectionner.

Les commerçants doivent en faire plus

Pour capter la clientèle sur mobile, les commerçants doivent interagir avec les consommateurs là où ils se trouvent. Les applications sur lesquelles ceux-ci passent la majeure partie de leur temps peuvent se révéler cruciales. En s’y associant, les commerçants pourront « emprunter » ces instants mobiles.

À l’avenir, les enseignes les plus florissantes seront celles qui sauront intégrer cette nouvelle optique mobile. En élargissant leur stratégie mobile au-delà du site web et de l’expérience applicative, elles pourront s’appuyer sur un très vaste réseau de partenaires. Surtout, en mettant à profit les données émanant de leurs propres équipes et en les comparant à celles communiquées par des tiers, les marques seront en mesure de trouver des débouchés innovants pour leurs contenus.

Les achats sur appareils mobiles vont continuer de croitre. L’exploitation que feront les marques de cette tendance déterminera qui en sortira grand vainqueur.

 

Source : Siècle digital

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