La génération Z deux fois plus influencée par les réseaux sociaux que par les offres promo classiques

On a tous conscience que les millenials, les Z, les…prochains ? (c’est vrai ça on est au bout de l’alphabet … on attaque l’alphabet grec ? donc les …Alpha ? ) Mais soyons sérieux ! On a donc tous conscience que leurs habitudes RETAIL sont différentes (pour rappel les Z c’est moins de 18 ans aujourd’hui ), mais quand on mesure c’est plus une révolution des usages qu’une évolution telle qu’on la connue avec les millenials. Génération Z, c’est 100% mobile donc qui utilise des outils 100% mobile : tout se passe sur INSTAGRAM et ils y sont « accros » au point que la génération Z est 2 fois plus influencée par les RS que par les promos classiques : #socilaselling is coming !!

Si vous doutiez encore de la puissance du Social Media Marketing dans les décisions d’achat de la jeune génération, une étude signée du cabinet L2 devrait savoir vous rassurer : aujourd’hui, pour la génération Z, tout (ou presque) se passe sur Instagram !

Vous le savez si vous lisez notre site, la mission quotidienne de la rédaction d’Air of melty, c’est de vous aider à cerner toujours mieux la jeune génération. En la matière, la chose la plus importante à retenir aujourd’hui, c’est que, s’il existe bien une seule jeunesse, elle se compose de profils multiples. Plus précisément, il faut aujourd’hui comprendre que la jeune génération se distingue en deux catégories principales, avec la génération Y d’un côté et et la génération Z de l’autre, chacune ayant ses spécificités. À ce sujet, pas plus tard qu’il y a quelques jours, nous insistions bien sur le fait que la génération Z n’est pas une génération Millennials 2.0, bien au contraire, avec des jeunes qui cherchent à tout prix à éviter les erreurs de leurs aînés ! Aujourd’hui, c’est une récente étude réalisée par le cabinet L2 qui apporte sa contribution à la réflexion générale en s’intéressant à la puissance des réseaux sociaux auprès de cette cible. L’occasion d’apprendre que 70% des marques font aujourd’hui appel à des influenceurs sur Instagram…et qu’elles ont visiblement tout bon en le faisant !

Instagram logo, publicité, annonceurs, appli

Plus précisément, c’est avant tout l’industrie du luxe qui exploite le marketing d’influence, avec 91% des marques de ce secteur qui utilisent ce levier de communication. Sur la deuxième et la troisième marche, on trouve le prêt-à-porter et le secteur de la beauté a respectivement 84% et 83%. De leur côté, les secteurs de l’électronique grand public (61%), de l’alimentaire et des boissons (45%) ou encore des soins personnels (38%) sont un peu moins concernés. Ce qui fait que les marques misent sur ce genre de stratégie c’est le fait que, selon l’étude signée L2, « les influenceurs améliorent les relations avec les consommateurs, ce qui permet un meilleur engagement de ces derniers ». Dans le détail, les contenus avec images (et les vidéos) des influenceurs auraient permis d’augmenter l’engagement de 17% par rapport aux messages habituels sur Instagram. Et c’est bien la génération Z qui est en attente de ce genre de contenus !

Comme le présente le site ZDNet.fr, qui relaie les résultats de l’étude, « la génération Z veut plus d’interactions avec les marques et les boutiques. La communication et l’authenticité sont importantes et ces échanges via les plateformes mobiles déterminent les décisions d’achat. Environ 80% des jeunes sont influencés par ce qu’ils voient sur les réseaux sociaux pour leur shopping. Autre observation de taille : la génération Z est deux fois plus influencée par les réseaux sociaux que par les offres promotionnelles classiques ». En cela, les influenceurs Instagram représentent des alliés de taille dans leur parcours shopping. Pour preuve, L2 rappelle que, de façon générale, 72% des utilisateurs Instagram se décident à acheter quelque chose après l’avoir vu sur le réseau social. Alors, c’est quand que vous vous y mettez ?

Source : airofmelty

Les Millennials et la pub mobile

Quelques chiffres intéressants, mais ces chiffres montrent surtout que les digital natives ne consomment le mobile pas comme « les gens » (vous avez déjà utilisé un Adblocker vous?).  Publicité personnalisée et coupons de réduction arrivent en tête de leur attentes … Mais le chiffre le plus étonnant est certainement qu’ils sont déjà près de 40% à interagir plus avec leur mobile qu’avec leurs proches …. Et c’est pas fini !!!

Les Millennials utilisent de plus en plus les Adblockers que seuls Facebook et les formats de publicités comme le Native advertising arrivent, pour l’instant, à contourner.

Pourtant les marques ont d’autres moyens d’adresser des jeunes dont les attentes envers la publicité mobile ne sont pas toujours bien cernées…

 

Pour les marques, communiquer avec les Millennials est un véritable challenge. Au-delà des stratégies mobile first et social media, les marques sont toujours à la recherche de la formule publicitaire magique pour adresser cette génération.

Un sondage réalisé en Juin 2017 par Corail Systems auprès de 529 millennials en France montre pourtant que de nouvelles pistes restent à explorer dans ce domaine.

 

Jamais sans mon mobile

Aujourd’hui, les jeunes ne peuvent plus se passer de leur smartphone et d’une connexion wifi ou 4G rapide.

Selon une étude Bank America, 39% des millennials interagissent plus avec leur smartphone qu’avec leurs proches et 70% se déclarent anxieux lorsqu’ils sont sans leur smartphone (source: étude LendEDU ).

Et les résultats du sondage réalisé par Corail Systems ne viennent pas contredire ces constations puisque 64% des millennials déclarent préférer perdre leur passeport plutôt que leur smartphone.

 

De la pub, pourquoi pas, mais pas n’importe laquelle…

Les millennials utilisent de plus en plus les Adblockers ce qui génère des pertes colossales de CA comme le classement ADBACK le montre très bien.

Face à cette situation, l’étude livre quelques pistes de solutions:

  1. 76% des millennials souhaitent des coupons de réduction sur leur smartphone et 96% n’en reçoivent pas.
  2. 71% des interrogés se sont dits ennuyés par les notifications push.
  3. La publicité mobile la mieux acceptée par les millennials est la publicité qui apparaît après la fin du contenu.

Et selon l’étude Dimension de Kantar Média la publicité est plus appréciée lorsqu’elle est personnalisée (78%) et qu’elle colle aux centres d’intérêt (64%).

D’une manière plus générale, les millennials sont à la recherche d’un sens à donner à leurs actions et notamment à leur travail, comme le montre une étude Universum, INSEAD et Head Fondation.

 

Le rapport des Millennials au mobile en infographie

 

 

Source : comarketing-news

Explosion des usages hyper connectés

On a tous désormais du « Gène M » en nous : Mobile, Multi-taches et Médias Sociaux…. En fait, il se caractérise surtout par l’utilisation intensive du digital et des RS en mobilité.

Merci à Mitel pour cette infographie …

Internet et les usages qui en découlent font partie de l’ADN des plus jeunes générations. Celles-ci ont grandi avec la démocratisation des pratiques numériques, qui ont profondément transformé leur façon de communiquer et collaborer. Cependant, le « gène M » dépasse les seules considérations d’âge et rassemble des individus qui se caractérisent par l’utilisation intensive des moyens de communication numériques et des réseaux sociaux, ainsi que par leur mobilité accrue.

Parmi les chiffres à retenir :

  • En 2016, davantage d’utilisateurs se sont connectés à Internet quotidiennement via un mobile (24,3 millions) que via un PC classique (23,8 millions) ;
  • 67 % des collaborateurs sont mobiles en 2017, un chiffre qui atteindra 71,4 % en 2018 ;
  • Les employés français consacrent 68% de leur journée de travail à communiquer et à collaborer ;
  • 65 % se déclarent intéressés par le travail nomade et le télétravail.

Les entreprises sont confrontées aujourd’hui à un défi de taille : répondre aux nouvelles attentes de leurs collaborateurs, qui impliquent une flexibilité totale en matière d’environnement de travail, de mobilité et de modes de communication. Le gène M n’est que le révélateur de l’explosion des usages hyper connectés, qui vont perdurer et réclamer un profond bouleversement des modèles hiérarchiques et fonctionnels traditionnels.

Source : Services mobiles

Les digital natives français

Digital Natives : Pour la première fois dans l’histoire du Retail, les clients font l’offre ! Et la problématique reste entière, comment les donneurs d’ordre du retail peuvent-ils comprendre et répondre aux attentes d’une génération complexe qu’ils pensent 100% digitale alors qu’elle ne l’est pas « toujours ». Dans l’économie du partage, l’application mobile est le support qui règne « sans partage », mais ils ne voient pas faire une demande de prêt bancaire sans rencontrer un conseiller physiquement… C’est de la maîtrise des habitudes de consommation de cette génération Y que la différence va se faire entre les leaders du retail …

 

 

 

Appelée Génération Y, millennials ou encore digital natives, la génération de ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 est la plus importante depuis celle des baby-boomers. Qui sont ces 18-35 ans, les représentants de cette fameuse « Génération Y » ? Deloitte dévoile, pour la première fois, une étude sur les comportements de consommation de cette génération dont le rapport au digital et aux outils numériques est bien plus complexe qu’il n’y parait.


95% des millénials utilisent leur smartphone pour commander un taxi et 80% ont recours à une application VTC plutôt qu’à une application de taxis traditionnels

  • 97% se rendent sur Internet pour acheter un billet de train et 30% passent par une application mobile
  • 60% préfèrent téléphoner pour faire une réservation au restaurant plutôt que d’avoir recours à des outils digitaux
  • 60% recherchent un hôtel sur leur ordinateur plutôt que sur leur smartphone
  • 80% estiment que les prix des billets de concerts sont trop élevés et ils sont 75% à préférer les livres imprimés
  • 71% téléphonent pour prendre un rendez-vous médical alors qu’ils sont 30% à utiliser Doctolib.fr, le service de prise de rendez-vous en ligne ; ils sont 23% à consulter un médecin en ligne
  • 15% des 18-35 ans envisagent de changer de banque uniquement pour obtenir une meilleure application mobile

Multicanale

L’étude constate que les comportements de consommation de la Génération Y française sont similaires à ceux des jeunes des pays développés, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur pays d’origine. La différence la plus notable concerne le choix entre ordinateur et téléphone portable : si les Français âgés de 18-24 ans utilisent leurs ordinateurs pour la plupart de leurs activités (pour des raisons de sécurité et d’écrans plus larges), les 25-35 ans ont plutôt tendance à avoir principalement recours à leur smartphone.

La Génération Y est digitale avant tout (60% de leurs activités se déroulent via le numérique), mais elle n’est pas que digitale : en fonction de ses besoins, elle utilise un ordinateur ou un appareil mobile, se rend en magasin physique et dans une moindre mesure passe des appels téléphoniques classiques. L’ordinateur est le premier canal devant le mobile pour la recherche sur Internet, le shopping, les achats et pour effectuer des opérations bancaires. Le mélange d’utilisation des canaux varie, mais aucune des personnes interrogées ne consomme uniquement via un smartphone ou un ordinateur. Il est donc faux de penser qu’il faut s’adresser aux millennials seulement par le biais du digital pour interagir avec eux.


Habitudes de consommation

Pour tout ce qui concerne les services financiers, la Génération Y a tendance à utiliser son téléphone portable pour les transactions les plus simples et les plus basiques ; plus l’opération devient complexe, plus elle a recours à son ordinateur… jusqu’à un certain point. En effet pour d’autres types d’opérations, encore plus complexes, le téléphone ou les rencontres physiques sont privilégiés. C’est notamment le cas pour les prêts où ils sont 80% à ne pas souhaiter effectuer leur demande via une application dédiée ou via une interaction digitale.

Dans le domaine de l’économie du partage, c’est le mobile et les applications de covoiturage qui dominent : les millennials sont 95% à utiliser leur smartphone pour commander un taxi et ils sont 80% à avoir recours à une application d’un VTC plutôt qu’à celle de taxis traditionnels. Des applications liées à d’autres services collaboratifs vont sûrement s’imposer à l’avenir mais pour l’instant, les 18-35 ans qui se servent de services de covoiturage fréquentent encore des hôtels alors que des solutions proposées par l’économie collaborative existent. Ils sont ainsi 75% à utiliser les services d’Airbnb mais que de manière occasionnelle car ils restent attachés aux hôtels traditionnels.

Pour répondre aux attentes de la Génération Y, les entreprises doivent être présentes sur un maximum de canaux : application mobile, site web, téléphone et lieu physique. Certaines habitudes de consommation des 18-35 ans d’aujourd’hui vont évoluer avec les années. D’autres comportements quant à eux perdureront dans le temps. Comme il est souvent impossible de définir si un comportement est dû à l’âge ou à des effets de groupes, chaque entreprise devra donc analyser cette Génération Y et s’adapter à leurs attentes.

 

Source : services mobiles

Les jeunes accros au digital pour leur shopping alimentaire

On le sait tous ! La génération Digital native reécrit les codes du shopping et dans tous les secteurs ! On pourrait penser que l’alimentaire serait sensiblement épargné par cette révolution rampante … Les chiffres prouvent le contraire avec des attentes et des comportements différents de leur ainés ! Parmi les critères pour le choix de leur magasin : la proximité, le e-commerce ( grâce à l’appli mobile) et surtout une très forte attente de DIGITAL à valeur ajouté… et ils sont prêts à payer pour cela ?!

D’après une étude Diebold Nixdorf, 44% des 18-24 ans aiment bien faire leurs courses et 40% le font sur le site e-commerce d’une enseigne de distribution alimentaire. Néanmoins, les jeunes attendent des outils pour fluidifier le passage en caisse et se montre réceptif aux partages de leurs données personnelles si cela donne accès à des offres personnalisées.

Diebold Nixdorf s’est penché sur les habitudes des Français en matière de courses alimentaires et plus exactement s’est intéressé à la cible des jeunes. D’après cette enquête menée par Opinion Way 2017, 44 % des 18-24 ans aiment bien faire leurs courses, la moyenne nationale tout âge confondu se situant à 46 %. Point positif, depuis 2010, ce chiffre a gagné 5 points. « Les enseignes ont assurément fait des efforts pour rendre l’expérience shopping plus agréable, grâce notamment à l’augmentation des canaux digitaux » estime-t-on chez Diebold Nixdorf.
En revanche, le temps consacré aux courses en magasin est en baisse bien qu’ils restent dans la moyenne nationale. Par semaine, ils consacrent à leurs achats en hypermarchés 1h29 par semaine, soit moins 13 minutes par rapport à la moyenne nationale de 2010.

Accrocs aux services digitaux

Les jeunes se montrent très réceptifs aux nouveaux services digitaux mais le critère de choix du magasin reste la proximité géographique et 70% de cette population utilisent les magasins de proximité contre 59 % chez les plus de 50 ans et une moyenne nationale à 61%.
Sans surprise, les 18-24 ans sont utilisateurs des sites e-commerce. 40 % des jeunes font leurs courses sur le site Internet d’une grande enseigne de distribution (moyenne nationale à 32 %) contre 68 % des 50 ans et plus qui ne le font jamais. Et si on creuse sur le support utilisé, l’application mobile atteint 30% des usages sur la population des moins de 35 ans.

Des attentes encore sur le digital qui apporte des services de valeur

Que voudraient les jeunes en plus ? Plus de digital ! En revanche, les services attendus doivent apporter de la valeur. Ainsi, 52% des 18-24 ans sont favorables aux bornes interactives pour accéder aux détails produits. Et la même proportion est favorable à un système de géolocalisation sur le chariot, un wallet ou portefeuille mobile, ou encore une application de géolocalisation sur le mobile.
En revanche, concernant le passage en caisse, les jugements se révèlent positifs. 71% des moins de 35 ans trouvent que le passage en caisse est souvent rapide (en hypermarché) . « Une évolution significative comparée à une moyenne nationale de 75 %, et qui est à souligner puisque celle-ci a augmenté de 13 points par rapport à 2010 » commente Diebold Nixdorf.
Les jeunes sont des habitués des caisses automatiques et ils en voudraient d’ailleurs plus : 22 % des 18-24 ans souhaitent plus de caisses automatiques pour gagner du temps lorsqu’ils font leurs courses. D’ailleurs les jeunes sont ceux qui abandonnent le plus facilement leur panier s’ils doivent attendre en caisse. 31 % des jeunes ont déjà abandonné leur panier à cause d’une attente trop longue en caisse, contre une moyenne nationale à 24 %.

Prêts à payer pour plus de services

D’ailleurs, pour éviter l’attente, 41% des jeunes sont mêmes prêts à payer des services VIP. Et ils restent disposés à partager leurs données si cela leur donne un accès à des offres personnalisées. Par exemple, 35 % des 18-24 ans serait pour l’utilisation d’un kiosque avec empreinte digitale à l’entrée du magasin pour s’identifier et se faire proposer des offres personnalisées et des promotions (contre seulement 17 % des plus 50 ans).
Mais paradoxalement, Les jeunes ne sont pas prêts à adopter le concept Amazon Go. D’après le sondage Opinion Way, seulement 13 % des 18-24 ans seraient en effet prêts à faire leurs courses au sein d’un magasin tel que celui d’Amazon Go. Dans son enquête, ce magasin n’était pas nommément cité, les jeunes ont juste eu la présentation du concept… Il ne faut pas sous-estimer le poids d’une marque !
 Source : LSA

Les millennials sont la cible la plus importante pour le marché mondial du luxe

Des millennials qui sont une cible privilégiée de l’industrie du luxe, normal car dans 10 ans ils représenteront avec les Z 45% du marché mondial ! Et l’avenir se joue aujourd’hui … Alors comment faire passer ce marché  »sclérosé » par des décennies de certitudes (où seule la transaction était « belle ») à une révolution interne fondée sur le client, son état d’esprit, ses habitudes et ses usages. Secteur à suivre…

Le marché mondial du luxe devrait croître plus que prévu cette année, estime le cabinet de conseil Bain & Co.

Ses dernières prévisions misent sur une croissance de 2% à 4% en 2017 à taux de change constants, pour atteindre 254 à 259 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

En 2016, le marché avait stagné autour de 249 milliards d’euros. Et en octobre dernier, Bain misait encore sur une croissance de 1 à 2% en 2017.

D’ici 2020, le marché mondial du luxe pourrait atteindre 280 à 290 milliards d’euros, au rythme d’une croissance annuelle de 3 à 4%.

Cette progression sera portée en grande partie par les millennials et la génération Z. Selon Bain & Co, ces deux groupes représenteront 45% du marché mondial du luxe en 2025.

Le cabinet de conseil note que leur influence ne s’arrête pas au chiffre d’affaires, elle module aussi les comportements des consommateurs.

« Il est plus juste de parler de ‘l’état d’esprit millennial’ auquel les autres générations sont de plus en plus perméables », note Bain & Co, qui considère que c’est une phénomène « psychographique plutôt que démographique ».

Conclusion: les marques doivent « être obnubilées par le client et penser comme un millennial », précise Federica Levato, associée chez Bain et co-auteur de l’étude, dans un communiqué. Il ne s’agit plus de penser à une simple transaction en magasin mais à un ensemble d’interactions avec le client.

Les marques de luxe ont déjà commencé à travailler sur ce sujet.

Début juin, LVMH ouvrira 24 Sèvres, un site de e-commerce multimarques, qui vise les cibles plus jeunes.

Gucci, marque du groupe Kering, a vu ses ventes en ligne grimper de 86% au 1er trimestre 2017, portée notamment par son succès auprès des « millennials ». Ces dernières représenteraient plus de la moitié de ses clients depuis les efforts de modernisation entrepris par la marque.

 

Source : Business insider

Une nouvelle génération de consommateurs

Avec une génération de consommateurs qui achète partout et tout le temps, qui est éduquée car digital native et exigeante, le retail doit se réinventer dans son offre. Se concentrer sur la livraison, optimiser les techniques autour des abandons de panier, placer des cookies pour relancer le shopper ne sont plus du tout suffisantes et ne feront plus la différence. Le retail fait face à une génération EARLY ADOPTERS alors que les SSII ou les directions marketing voire les directions générales n’utilisent pas les technologies qu’elles devraient mettre en place. Réalité augmentée ou 3D ne sont pas des « gadgets technologiques », ils sont le moyen d’offrir une transaction « évoluée » et « personnalisée » à cette génération qui n’attends que cela. Prenez l’exemple (à suivre) des fonctionnalités de SNAPCHAT, des filtres, des stories…  Elles n’ont pas de temps de voir le jour dans l’application que tous les utilisateurs se sont jetés dessus et que les concurrents « pompent » allègrement ces idées (n’est ce pas Marc Z. ?)

Une nouvelle génération de consommateurs qui souhaite plus de commodité, de valeur et d’options dans l’e-commerce, cette tendance pose à la fois des défis et des opportunités importantes.

La concurrence n’est plus limitée aux magasins locaux pendant les heures de bureau. Les consommateurs d’aujourd’hui achètent tout le temps et partout. Et sur un marché en ligne véritablement mondial, les produits peuvent facilement être achetés auprès de détaillants et fabricants situés n’importe où dans le monde ou de ceux qui ne possèdent aucun emplacement de vente physique et être livrés en quelques jours ! (Marché US : ont créé une aire de vente en ligne mondiale de 1,9 billion de dollars)

La demande des consommateurs pour des expériences plus riches et une plus grande commodité signifie que les détaillants doivent repenser leur stratégie, en ligne et dans les magasins. Avoir le bon mélange de produits n’est plus suffisant pour attirer une nouvelle vague de consommateurs, y compris les Millennials, qui sont entièrement concentrés sur une transaction, la leur. La création d’une expérience en ligne renforcée par une technologie telle que la réalité virtuelle ou augmentée ou la 3D devient au moins aussi importante que la fourniture d’options de commande, de paiement et de livraison pratiques et personnalisées.

Cependant, malgré la hausse des achats en ligne, le commerce électronique représente encore un pourcentage relativement faible des dépenses totales du Retail. Les stratégies des réseaux doivent également évoluer pour continuer à attirer les clients dans leurs magasins et à concurrencer les détaillants en ligne qui ouvrent leurs propres points de vente physiques. De plus en plus, nous voyons des stratégies de marketing novatrices, ainsi que de nouvelles technologies telles que des rayons intelligents, les robots, les caisses automatiques et la réalité augmentée et virtuelle, déployés dans les magasins alors que les détaillants s’efforcent de concurrencer sur tous les fronts.

Trouver la bonne stratégie commence par une question : compte tenu de la promesse de marque, où souhaitez-vous concourir ? Une fois qu’une entreprise comprend ses objectifs, les clients et les besoins de ces clients, une stratégie appropriée peut être conçue. Et la clé d’une stratégie durable est de pouvoir comprendre et répondre aux besoins des clients aujourd’hui et demain, à travers les régions géographiques et les générations.

Le rapport complet sur plus de 18 000 personnes dans 51 pays (avec case study) de KPMG met en avant certaines recherches sur les comportements, les préférences et les attitudes des consommateurs en ligne qui peuvent être exploitées par les entreprises de consommation cherchant à améliorer leur approche pour gagner et retenir les clients en ligne.

  • Une grande partie de la croissance future du commerce électronique sera axée sur le millénnials. En 2 ou 3 ans, il est prévu que cette génération sera la plus démographique en Amérique du Nord !
  • Les e-tailers dominent le marché en ligne, tels que Taobao, Alibaba ou Amazon… Leur position dominante est particulièrement évidente en Chine et en Inde, où plus de 80 % des achats en ligne provenaient de e-tailers, ainsi qu’au Japon
  • Une tendance : les jeunes consommateurs sont moins susceptibles que les Baby Boomers d’acheter chez les e-tailers pourraient indiquer un ralentissement futur de la croissance de cette plate-forme.
  • Dans la plupart des marché l’e-commerce est réalisé sur le PC. Plus de la moitié (57 %) des acheteurs en ligne ont déclaré qu’ils préféraient utiliser des PC de bureau sauf en Asie, et en particulier en Chine
  • L’une des raisons pour lesquelles la Chine est si centrée sur le mobile est que les systèmes de paiement tiers utilisant des applications mobiles qui sont largement acceptées en Chine en ligne et dans les magasins. Les consommateurs chinois sont uniques dans leur grande confiance dans les systèmes de paiement tiers. Une autre raison est la forte pénétration des smartphones, principalement en raison du nombre des fabricants locaux et des prix compétitifs. Enfin, les consommateurs asiatiques sont plus de deux fois plus susceptibles (19%) que la moyenne mondiale (8%) pour acheter sur un smartphone. (on a vraiment pris du retard en Europe, à cause de marques, des banques, des organisations qui n’ont pas assumé le mobile comme moyen de faire du business, la France aurait dû être exemple, un marché en avance dans ce domaine, tout était là…)
  • Bien que le mobile ne soit pas le canal de vente en ligne le plus préféré, plus des deux tiers des consommateurs ont déclaré avoir utilisé un smartphone pour la recherche de produits dans un magasin physique !
  • Le consommateur d’aujourd’hui est plus similaire au consommateur des années 1920 avec une relation personnelle avec les commerçants. Par conséquent, les données sont importantes et les détaillants devraient comprendre, ce que les consommateurs individuels achètent et ce qu’ils font. Ils devraient s’adresser aux consommateurs en tant qu’individus.

Source : Services mobiles

Qui sont les Millennials, de 13 à 34 ans ?

Emmanuel Macron : A quelques années près, on avait un président Millennial ! Et oui, le Millennial a entre 13 et 34 ans.. L’analyse du comportement et la maitrise des habitudes de consommation de ces digital natives sont désormais un préalable pour continuer d' »exister » dans le RETAIL (voir MACY’S aux US). En effet, c’est en produisant une offre RETAIL pertinente qui répond à leurs attentes et construite sur leurs usages que le succès sera au rendez-vous.

Les Millennials, âgés de 13 à 34 ans, représentent près d’un tiers de la population de 13 ans et plus. Cette génération, née en plein essor de l’ère numérique, regroupe en réalité 3 populations bien distinctes : les 13-17 ans, les 18-24 ans et les 25-34 ans. Ces Digital Natives, au cœur d’étapes cruciales de la vie (études, entrée dans la vie professionnelle, constitution d’un foyer) adoptent des comportements qui les distinguent les uns des autres et aussi du reste de la population.

Jamais sans mon mobile, pourrait être la devise des Millennials, le téléphone mobile représentant aujourd’hui plus d’un quart de leurs contacts médias et multimédias quotidiens. Mais Millennials ne rime pas uniquement avec Digital. C’est ce que démontre, entre autres, l’étude Media in Life de Médiamétrie qui zoome pour la première fois sur ces 16,5 millions de Digital Natives, une génération à part, hyper sociable et très entourée qui jongle avec aisance entre virtuel et réalité. Ci-dessous des extraits de l’étude Media in life de Mediametrie

Les Millennials, accros à leur téléphone mobile mais pas que …

75% des Millennials utilisent chaque jour leur téléphone mobile. Ce dernier représente 27% de leur consommation médias et multimédias quotidienne, soit 13 points de plus que l’ensemble des 13 ans et plus.

  • Tout commence au réveil : dès 7h du matin, ils sont 8% à utiliser leur téléphone mobile et déjà 15% à 8h, soit 2 fois plus que la moyenne de la population.
  • A l’heure du déjeuner, quand la population se tourne traditionnellement vers le téléviseur, les Millennials, eux, privilégient leur écran fétiche.
  • L’après-midi, ils jonglent entre leur téléphone mobile et l’ordinateur utilisé par près d’un tiers des 13-34 ans entre 14h et 18h.
  • C’est à partir de 19h que les Digital Natives délaissent un peu leur smartphone au profit du téléviseur, l’écran n°1 pour toutes les catégories de population en fin de journée. Mais leur mobile n’est jamais bien loin puisque plus de 42% d’entre eux en ont l’usage en soirée contre 26% pour l’ensemble des 13 ans et plus.

Loin de l’image de jeunes solitaires derrière leurs écrans que l’on se fait parfois d’eux, les Millennials sont particulièrement actifs et passent plus de temps hors de leur domicile que l’ensemble des 13 ans et plus. Et en général, ils sont accompagnés : les trois quarts d’entre eux sont entourés de leur famille, de leurs amis ou collègues au cours de la journée contre 57% de la population.

En termes de pratiques médias et multimédias, sans surprise, cette population se montre adepte et sur-consommatrice de loisirs numériques comme par exemple les jeux vidéos ou encore la musique sur les supports digitaux. Cependant, contrairement aux idées reçues, ils sont nombreux à être fidèles aux médias traditionnels : plus des 2/3 regardent la TV ou écoutent la radio chaque jour, quel que soit le support.

Bien qu’empreints de culture digitale, ils n’en délaissent pas pour autant les activités sportives et culturelles. Ainsi, ils vont être particulièrement friands, et parfois plus que la moyenne, de loisirs comme les visites de musées ou d’expositions et les pratiques sportives. De plus, près de la moitié des Millennials s’intéressent à la lecture, une activité qu’on aurait pu penser loin de leur quotidien.

Source : Services mobiles