Shopper les produits vus dans vos films et séries préférés avec Spotern

Quand on vous dit que les  attentes des Millenials et leurs usages ne sont pas comparables aux notres… SPOTERN l’application frenchy depuis 2016 (des anciens déja) en est un bel exemple. Si vous rêvez de trouver la combinaison jaune de Uma Thurman dans Kill Bill… SPORTERN peut le faire pour vous ! Les Millenials n’ont décidément  pas fini de nous étonner !

Vous rêvez de porter la même robe que Sarah Jessica Parker dans Sex and the City ou de trouver une réplique du collier « Cœur de l’océan » de Kate Winslet dans Titanic ? L’application Spotern vous indique où les shopper.

Spotern ? C’est une application déclinée d’une plateforme française créée en 2016 qui répertorie tout ce qui peut s’acheter dans les films. Du t-shirt de Brice de Nice au canapé de la série The Big Bang Theory, à la robe portée par Sarah Jessica Parker dans Sex and the City en passant même par la référence du vin que boit Louis de Funès dans l’Aile ou la Cuisse, on y trouve absolument tout.

Comment ça marche ? Il suffit de rechercher le produit de son choix en indiquant par exemple le titre du film, de la série ou encore de l’acteur dans la barre de recherche. Vous retrouverez ainsi soit la référence du produit exact soit, celle d’un produit ressemblant. Chaque produit répertorié sur le site est indiqué par un fan qui peut par ailleurs gagner une commission sur chaque vente engendrée sur son produit référencé. Envie de participer ? Vous pouvez poster un « spot », soit une photo du produit dans la série avec le lien du produit en question vers un site marchand.

Le produit que vous recherchez n’est pas encore répertorié parmi les plus de 75.000 références disponibles ? Créez un « wanted » et demandez à 50.000 personnes de trouver ce que vous cherchez. Cela peut être une robe, une palette de maquillage, une montre ou encore un chapeau… Tous les spécialistes inscrits sur Spotern se plieront en quatre pour dénicher votre trésor sur Internet !

Le petit plus ? Certains lieux de tournage sont également identifiés sur le site. Ainsi, vous pouvez organiser un petit road trip sur les traces de vos séries et films préférés.

Spotern disponible sur IOS (App Store) et Android (Google Play).

 

Source : Sosoir

51% des millennials US attirés par les dispositifs digitaux en magasin

On sait désormais que la priorité du point de vente de demain sera de travailler sur l’expérience client. Les chiffres US de l’extreme sensibilité des MILLENIALS au digital le confirment. Ce qu’il faut surtout retenir c’est que désormais le client est multiple et que la technologie, ou plutôt le rapport à la technologie modifie les comportements et les usages de chacune des générations. Le point de vente doit donc apporter une réponse pertinente aux attentes de chacune de ces générations et segmenter son offre en fonction.

38% seulement des sondés appartenant à la génération X et 23% des baby boomers trouvent leur visite en boutique plus excitante si le distributeur utilise de la technologie dans ses rayons, selon une étude d’Euclid.

Les deux tiers des millennials américains font des emplettes en magasin chaque semaine, selon la dernière étude du spécialiste de l’analyse de données Euclid datée d’avril 2018. Mais 51% d’entre eux trouvent leur shopping plus excitant si les distributeurs utilisent de la technologie dans leurs points de vente, contre 38% seulement des sondés appartenant à la génération X et 23% des baby boomers. Ces visites physiques n’empêchent pas la génération Y d’acheter sur le net : 52% des sondés s’y rendent au moins une fois par semaine pour effectuer des commandes.

47% des millennials interrogés achètent sur internet et viennent chercher leurs produits en magasin dans plus de 40% des cas, contre 30% des personnes de la génération X et 14% des baby boomers.

Les millennials consultent peu les mails publicitaires

Difficile de séduire la génération Y via la réclame : moins d’un tiers des sondés nés dans les années 80 sont inspirés par les campagnes publicitaires réalisées autour de produits, contre 53% des baby boomers et 40% des personnes nées dans les années 60 et 70. Seul 44% des millennials se désabonnent lorsqu’ils reçoivent des campagnes d’e-mailing à répétition, contre 51% des membres de la génération X et 55% des baby boomers. Attention, avertit Euclid, cela signifie probablement que les millennials, qui communiquent à travers de nombreux autres canaux comme les réseaux sociaux, ne consultant pas du tout ces mails publicitaires.

Méthodologie : 

1500 consommateurs américains ont été interrogées par Euclid dans le cadre de cette étude conduite entre janvier et mars 2018.

 

 Source : LSA

La génération Z pionnière sur les paiements dématérialisés

Alors que l’on en n’a pas encore fini dans l’analyse et la compréhension des habitudes de consommation des milenials, voici que la génération Z (la fameuse génération SNAPCHAT mobile only) pointe le bout de son nez dans les études et les usages ! Et bien sur les paiements dématérialisés, ces 18-24 vont utiliser 2 fois plus le paiement via le mobile ou via les réseaux sociaux que leurs ainés …. Preuve que c’est la technologie qui fait l’usage quand elle est bien pensée …

D’après une étude dévoilée par Cofidis, les jeunes de 18-24 ans se distinguent de la population générale en matière de paiement. La génération Z est très réceptive aux paiements dématérialisés et à toutes les possibilités qui permettent d’accélérer l’acte d’achat.

1 jeune sur 5 âgé de 18 à 24 ans a payé avec son mobile, en sans contact, au cours des derniers mois. C’est presque deux fois plus que la moyenne des Français, qui est à 10%. Et cet écart d’usage en matière de paiement n’est pas le seul qui ressort de l’étude de Cofidis, entreprise de crédit à la consommation en France, réalisée en partenariat avec l’institut Gfk et dévoilée pour le salon E-Commerce One to One.

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Pionniers dans le paiement

Ainsi, dans le document « les moyens de paiement selon les générations : état des lieux et prospective », on constate que la Génération Z est plutôt pionnière en matière de paiement, même si la carte bancaire reste le moyen le plus utilisée. Par exemple, près d’un jeune sur 10 âgé de 18/24 ans (8%) a payé via les réseaux sociaux au cours des 12 derniers mois (contre 3% des Français et 4% des 25/34 ans) et plus d’un jeune sur 4 (27%) souhaiterait utiliser des objets connectés pour payer à l’avenir (contre 15% des Français).
Avant tout, la Génération Z ne veut pas être freinée dans son acte d’achat. Elle plébiscite donc des solutions simples et rapides, mais sans renier sur la sécurité. Ainsi, près de 2 jeunes sur 3 âgés de 18 à 24 ans (64%) sont intéressés par l’authentification avec leur empreinte digitale (contre 46% des Français) et près de 4 jeunes sur 10 âgés de 18 à 24 ans (39%) sont intéressés par le paiement « one clic » (contre 28% des Français).

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Le mobile plébiscité

Quant à la question de leur moyen de paiement à l’avenir, sans surprise, 43% des 18/24 ans aimeraient utiliser leur téléphone mobile pour régler leurs achats (contre 28% des Français) et près d’un jeune sur 3 âgé de 18 à 24 ans (30%) aimerait que son téléphone mobile soit son moyen de paiement par défaut (contre 23% des Français et 19% des 25/34 ans).
Pour Guillaume Leman, directeur des partenariats chez Cofidis Retail, « les usages et attentes de la génération Z illustrent parfaitement les comportements de paiement de demain. On parle en premier lieu d’une expérience fluide, de moyens de paiements dématérialisés et mobiles, c’est un basique. L’offre doit toutefois être innovante au-delà de la simple technique, capable de renforcer le lien avec le consommateur en étant à la fois légère, simple et rapide. » Des attentes qui devraient notamment trouver satisfaction avec la montée du vocal commerce…

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Autres extraits de l’étude de Cofidis: 

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Les autres enseignements de l’étude :

La carte bancaire est le moyen de paiement le plus utilisé : 97% des Français l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

– Le paiement par carte bancaire sans contact se développe : près de 2 français sur 3 (61%) l’ont utilisé au cours des 12 derniers mois

Les services de paiement en ligne (du type PayPal ou Paylib) renforcent leur position : plus d’1 Français sur 2 (51%) a utilisé ce type de services au cours des 12 derniers mois

– Les autres moyens de paiement digitaux (paiement par mobile sans contact, paiement via les réseaux sociaux, …) sont à date plus confidentiels

– Les formules locatives (LLD et LOA), qui se développent significativement dans l’automobile, séduisent également la génération Z : 61% des 18/24 ans sont intéressées pour la LOA ou la LLD pour la voiture.

Source : LSA

Retail : le gros like des jeunes pour le magasin physique

Oui les 3/4 (74%) des Millenials AIMENT les grands centres commerciaux plus que l’ensemble de la population… Mais leur « tendresse » pour les magasins physiques se fait à leur manière : réseaux sociaux omniprésents pour garder le contact avec le magasin ou la marque, comportement omnicanal en mettant le web au service de leur confort (click&collect, avis…) etc … Au rayon des points de Friction, c’est l’attente aux caisses et le manque d’amplitude horaire qui « pique » le plus. Quant à l’avenir : ils voient leurs courses en VR/AR et des points de ventes qui deviennent des lieux d’expérience : festifs, ludiques, sensoriels et surprenants. Ce qui vient confirmer les tendances actuelles du #retail en France. Pour résumer : fluidité, facilité et rapidité restent leur principales revendications !!

Vers une fin programmée des magasins ? Pas forcément et tout dépend d’eux, répond l’Observatoire Cetelem de la consommation 2018. Non seulement en brossant un tableau sur l’état d’esprit des Européens toutes générations confondues mais aussi à travers un focus sur les millennials qui aspirent au lien réel et à l’humain en même temps qu’aux technologies.

 

Que les as du marketing, du commerce et de la distribution se réjouissent et se rassurent : « I like shopping ! Millennials et magasins : la fracture est loin d’être consommée », lObservatoire Cetelem de la consommation 2018 -l’entité étude de BNP Paribas Personnal Finance mené dans 17 pays européens, nous livre deux bonnes nouvelles (voir ci-dessous). Tout d’abord, 2018 marque la cinquième année consécutive d’augmentation du moral des Européens.

 

Avec une moyenne de 5,3 sur 10, ils ont une bien meilleure perception de la situation actuelle de leur pays : les Danois (6,7), les Autrichiens (6,5) et les Allemands (6,4) sont les plus satisfaits, tandis que la note de moral est en forte hausse en France passant à 5,1 contre 4,4 en 2017. Les Européens ont également une meilleure perception de leur situation personnelle avec une note de 5,8 et 6,1 pour les seuls millennials. « Ces derniers sont, dans pratiquement tous les pays concernés par l’étude, plus positifs sur leur situation personnelle que la moyenne », souligne Flavien Neuvy co-responsable de l’Observatoire conduit avec Kantar TNS.

 

 

Le moral des Européens et des Français : retour au beau fixe

 

Cette vision plus positive se traduit dans les intentions d’achats : 47% des Européens se disent prêts à accroître leurs dépenses dans les douze prochains mois, ce pourcentage s’élève à 54% quand il s’agit des 18-34 ans. En partie parce qu’ils sont beaucoup plus optimistes concernant l’avenir que l’ensemble de la population (79% contre 68% en moyenne). Les jeunes Danois sont ceux qui voient l’avenir sous les meilleurs auspices avec 86% se déclarant optimistes devant les Roumains (83%) et les Portugais (81%). Les jeunes Français et Italiens sont les moins optimistes avec respectivement 71% et 70% qui parient sur des lendemains qui chantent. Les Slovaques toutes générations confondues sont ceux qui songent le plus à accroître leurs dépenses (73%) devant les Tchèques (69%, +7 par rapport à 2017). Les Français sont 34% à le penser, un point de moins qu’en 2017. Néanmoins, « cet indicateur montre que la consommation des ménages devrait rester très solide en 2018 sur le continent européen », assurent les auteurs de l’étude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résultat de ce tableau général et qui constitue le second point encourageant de l’Observatoire : 57% des jeunes Européens de 18-34 ans – et donc baptisés millennials – aiment faire du shopping (contre 47% des 35 et plus). Mais attention, ils ont une consommation plutôt responsable et raisonnée, comme leurs aînés, à quelques différences près : ils limitent moins leurs dépenses à ce qui est vraiment utile (76% contre 83%) et ils ont une propension à plus épargner (73% contre 64%). De quoi contrebalancer la perception sévère de leurs aînés (les + de 35 ans) qui les jugent « matérialistes », « individualistes », « paresseux », « impatients », « immatures ». À l’inverse, les millennials pour se décrire, utilisent des qualificatifs comme « responsables », « travailleurs », « ambitieux », « tolérants », « créatifs ». Donc là encore tout est normal, qu’on s’intitule millennials ou pas le conflit de génération n’est pas près de disparaitre. Et tant mieux, d’autant que le fossé est relatif, comme le démontre l’enquête.

 

 

 

 

Les 18-34 ans : une locomotive puissante, lucide et curieuse…

 

Il n’en reste pas moins que ces jeunes assumés, épicuriens et optimistes forment une relève qui laisse de belles années en perspective aux enseignes pour développer produits, services et chiffre d’affaires. Un résultat pas si étonnant que cela car il confirme finalement que ces jeunes suivis de près par les Y et Z, élevés aux ingrédients addictifs de la société de consommation, ont bien assimilé cette dernière et ne comptent pas s’en passer. D’ailleurs, ils fréquentent de façon égale tous les types de points de vente et manifestent un attachement pour les commerces indépendants (56%).

 

De plus, ils n’affichent aucun basculement total sur Internet pour leur acquisition, puisque, par exemple, ils ne sont que 16% à acheter leurs produits culturels exclusivement sur le net. Or c’est le score le plus élevé sur cet item. « Aujourd’hui, commerce physique et Internet coexistent, même dans les pratiques de consommation des Millennials qui aiment les grands centres commerciaux plus que l’ensemble de la population (74% contre 65%) », détaillent les auteurs de l’étude.

 

 

 

 

 

… avec des pistes clairement identifiées pour…

 

Sauf que ces digital natives totalement en phase avec leur époque, vont forcément pratiquer leur shopping à leur sauce et sur le bout des doigts grâce à leurs objets connectés et leur agilité à passer de la toile ou des écrans pour repérer, comparer, suivre la marque ou opérer une transaction, au magasin physique pour essayer (79%), vivre un événement, fréquenter un lieu unique, toucher ou voir (82%), être conseillé (59%), échanger, photographier ou faire un selfie et bien sûr acheter… « Ils utilisent plus que la moyenne les réseaux sociaux pour être en contact avec les magasins : 55% (contre 39%) pour suivre les magasins sur les réseaux sociaux, 49% (contre 37%) pour regarder les vidéos postées par les magasins, 36% (contre 25%) pour poser une question à un magasin, 29% (contre 22%) pour faire partie d’une discussion sur un magasin, 28% (contre 19%) pour acheter un produit ou un service », complètent les auteurs de l’étude.

 

De même, ils intègrent plus que la moyenne les usages d’Internet dans le commerce physique comme acheter un produit sur le web après l’avoir vu en magasin (54% contre 45%), comparer le prix d’un produit sur Internet en étant dans un magasin (56% contre 44%), prendre en photo un produit en magasin et l’envoyer à des proches pour avoir leur avis (44% contre 29%) ».

 

 

… une cohabitation pérenne et créative entre le commerce physique et en ligne

 

Et en général, quand ils sont en boutique, ils sont satisfaits (81%), trouvent les vendeurs aimables (77%), bon conseillers et forces de proposition (73%), ayant une bonne connaissance de leurs produits (72%) et disponibles (71%). Habitués dans leur grande majorité à zapper et à obtenir tout, tout de suite, acheter en magasin induit évidemment pour ces pros du clic, quelques inconvénients et pas des moindres : l’attente aux caisses (40% vs 38% pour les 35+), la disponibilité des produits (34%/28%), la difficulté d’accès : transport, stationnement (28%/29%), des vendeurs peu qualifiés (16%/25%), des plages horaires trop réduites (27%/19%), pas assez de commerces de proximité (18%/19%). Ils sont 72% à estimer que les magasins auront fortement changé d’ici dix ans (paiement : 72%, livraison : 61%, communication 61%, information et conseil : 59%, expérience visite : 57%, aménagement : 53%, horaires : 48%, lieux d’implantation : 47%, surface : 48%). 42% pensent que tous les achats s’effectueront sur Internet et qu’il n’existera plus de magasins, toujours d’ici dix ans et 66% craignent qu’il y ait moins d’humain. Toujours un peu joueurs et tournés vers les technologies, ils sont 64% à penser qu’ils feront leurs courses en réalité virtuelle comme dans un vrai magasin ou que les appareils de leur maison passeront commande à leur place pour les produits courants, ou encore qu’une imprimante 3D fabriquera n’importe quel produit dont ils auront besoin.

 

En attendant, ils assurent que leur fréquentation dans les temples de la consommation sera plus constante si ceux-ci cultivent leur singularité, leur esthétisme, leur originalité pour imposer leur différence et ne pas ressembler au voisin. 80% veulent y trouver des produits qui ne sont nulle part ailleurs et 72% craignent avoir de moins en moins de choix. Les magasins devront bannir toute forme de standardisation et être bien plus que de simples points de vente mais des lieux d’expérience : festive/ludique/sensorielle/surprenante (61% pour les 18-34 contre 52% pour les 35 +), avoir des espaces de détente (52% contre 42%), des activités de loisirs complémentaires à l’activité du magasin (53% contre 41%). Plus de facilité et de rapidité est bel et bien leur principale revendication et ils ne manquent pas de suggestions : payer le plus rapidement possible (83%), scanner leur panier (61%), réserver leur place de parking (55%), bénéficier d’un service de baby-sitting (49%) et de plus larges plages horaires (conséquence du travail féminin qui se généralise), accéder à du numérique personnalisé et cohérent entre le site et le magasin et en temps réel mais aussi à un coaching personnel, à un espace dédié aux essais produits… révélant ainsi leur absence de désenchantement, leur besoin de lien humain bien réel et leur attente de magasins tout beaux tout neufs. Reléguant par la même occasion les chatbots et autres robots au rang de simples outils inévitables, utilitaires et transactionnels. A voir comment l’essai sera transformé par les commerçants et enseignes de tous crins et ainsi faire face avec habileté et dans la durée à des mastodontes désincarnés comme Amazon

 

Pour retrouver l’étude complète, c’est par ici.

 

Source :  Influencia

La génération Z deux fois plus influencée par les réseaux sociaux que par les offres promo classiques

On a tous conscience que les millenials, les Z, les…prochains ? (c’est vrai ça on est au bout de l’alphabet … on attaque l’alphabet grec ? donc les …Alpha ? ) Mais soyons sérieux ! On a donc tous conscience que leurs habitudes RETAIL sont différentes (pour rappel les Z c’est moins de 18 ans aujourd’hui ), mais quand on mesure c’est plus une révolution des usages qu’une évolution telle qu’on la connue avec les millenials. Génération Z, c’est 100% mobile donc qui utilise des outils 100% mobile : tout se passe sur INSTAGRAM et ils y sont « accros » au point que la génération Z est 2 fois plus influencée par les RS que par les promos classiques : #socilaselling is coming !!

Si vous doutiez encore de la puissance du Social Media Marketing dans les décisions d’achat de la jeune génération, une étude signée du cabinet L2 devrait savoir vous rassurer : aujourd’hui, pour la génération Z, tout (ou presque) se passe sur Instagram !

Vous le savez si vous lisez notre site, la mission quotidienne de la rédaction d’Air of melty, c’est de vous aider à cerner toujours mieux la jeune génération. En la matière, la chose la plus importante à retenir aujourd’hui, c’est que, s’il existe bien une seule jeunesse, elle se compose de profils multiples. Plus précisément, il faut aujourd’hui comprendre que la jeune génération se distingue en deux catégories principales, avec la génération Y d’un côté et et la génération Z de l’autre, chacune ayant ses spécificités. À ce sujet, pas plus tard qu’il y a quelques jours, nous insistions bien sur le fait que la génération Z n’est pas une génération Millennials 2.0, bien au contraire, avec des jeunes qui cherchent à tout prix à éviter les erreurs de leurs aînés ! Aujourd’hui, c’est une récente étude réalisée par le cabinet L2 qui apporte sa contribution à la réflexion générale en s’intéressant à la puissance des réseaux sociaux auprès de cette cible. L’occasion d’apprendre que 70% des marques font aujourd’hui appel à des influenceurs sur Instagram…et qu’elles ont visiblement tout bon en le faisant !

Instagram logo, publicité, annonceurs, appli

Plus précisément, c’est avant tout l’industrie du luxe qui exploite le marketing d’influence, avec 91% des marques de ce secteur qui utilisent ce levier de communication. Sur la deuxième et la troisième marche, on trouve le prêt-à-porter et le secteur de la beauté a respectivement 84% et 83%. De leur côté, les secteurs de l’électronique grand public (61%), de l’alimentaire et des boissons (45%) ou encore des soins personnels (38%) sont un peu moins concernés. Ce qui fait que les marques misent sur ce genre de stratégie c’est le fait que, selon l’étude signée L2, « les influenceurs améliorent les relations avec les consommateurs, ce qui permet un meilleur engagement de ces derniers ». Dans le détail, les contenus avec images (et les vidéos) des influenceurs auraient permis d’augmenter l’engagement de 17% par rapport aux messages habituels sur Instagram. Et c’est bien la génération Z qui est en attente de ce genre de contenus !

Comme le présente le site ZDNet.fr, qui relaie les résultats de l’étude, « la génération Z veut plus d’interactions avec les marques et les boutiques. La communication et l’authenticité sont importantes et ces échanges via les plateformes mobiles déterminent les décisions d’achat. Environ 80% des jeunes sont influencés par ce qu’ils voient sur les réseaux sociaux pour leur shopping. Autre observation de taille : la génération Z est deux fois plus influencée par les réseaux sociaux que par les offres promotionnelles classiques ». En cela, les influenceurs Instagram représentent des alliés de taille dans leur parcours shopping. Pour preuve, L2 rappelle que, de façon générale, 72% des utilisateurs Instagram se décident à acheter quelque chose après l’avoir vu sur le réseau social. Alors, c’est quand que vous vous y mettez ?

Source : airofmelty

Les Millennials et la pub mobile

Quelques chiffres intéressants, mais ces chiffres montrent surtout que les digital natives ne consomment le mobile pas comme « les gens » (vous avez déjà utilisé un Adblocker vous?).  Publicité personnalisée et coupons de réduction arrivent en tête de leur attentes … Mais le chiffre le plus étonnant est certainement qu’ils sont déjà près de 40% à interagir plus avec leur mobile qu’avec leurs proches …. Et c’est pas fini !!!

Les Millennials utilisent de plus en plus les Adblockers que seuls Facebook et les formats de publicités comme le Native advertising arrivent, pour l’instant, à contourner.

Pourtant les marques ont d’autres moyens d’adresser des jeunes dont les attentes envers la publicité mobile ne sont pas toujours bien cernées…

 

Pour les marques, communiquer avec les Millennials est un véritable challenge. Au-delà des stratégies mobile first et social media, les marques sont toujours à la recherche de la formule publicitaire magique pour adresser cette génération.

Un sondage réalisé en Juin 2017 par Corail Systems auprès de 529 millennials en France montre pourtant que de nouvelles pistes restent à explorer dans ce domaine.

 

Jamais sans mon mobile

Aujourd’hui, les jeunes ne peuvent plus se passer de leur smartphone et d’une connexion wifi ou 4G rapide.

Selon une étude Bank America, 39% des millennials interagissent plus avec leur smartphone qu’avec leurs proches et 70% se déclarent anxieux lorsqu’ils sont sans leur smartphone (source: étude LendEDU ).

Et les résultats du sondage réalisé par Corail Systems ne viennent pas contredire ces constations puisque 64% des millennials déclarent préférer perdre leur passeport plutôt que leur smartphone.

 

De la pub, pourquoi pas, mais pas n’importe laquelle…

Les millennials utilisent de plus en plus les Adblockers ce qui génère des pertes colossales de CA comme le classement ADBACK le montre très bien.

Face à cette situation, l’étude livre quelques pistes de solutions:

  1. 76% des millennials souhaitent des coupons de réduction sur leur smartphone et 96% n’en reçoivent pas.
  2. 71% des interrogés se sont dits ennuyés par les notifications push.
  3. La publicité mobile la mieux acceptée par les millennials est la publicité qui apparaît après la fin du contenu.

Et selon l’étude Dimension de Kantar Média la publicité est plus appréciée lorsqu’elle est personnalisée (78%) et qu’elle colle aux centres d’intérêt (64%).

D’une manière plus générale, les millennials sont à la recherche d’un sens à donner à leurs actions et notamment à leur travail, comme le montre une étude Universum, INSEAD et Head Fondation.

 

Le rapport des Millennials au mobile en infographie

 

 

Source : comarketing-news

Explosion des usages hyper connectés

On a tous désormais du « Gène M » en nous : Mobile, Multi-taches et Médias Sociaux…. En fait, il se caractérise surtout par l’utilisation intensive du digital et des RS en mobilité.

Merci à Mitel pour cette infographie …

Internet et les usages qui en découlent font partie de l’ADN des plus jeunes générations. Celles-ci ont grandi avec la démocratisation des pratiques numériques, qui ont profondément transformé leur façon de communiquer et collaborer. Cependant, le « gène M » dépasse les seules considérations d’âge et rassemble des individus qui se caractérisent par l’utilisation intensive des moyens de communication numériques et des réseaux sociaux, ainsi que par leur mobilité accrue.

Parmi les chiffres à retenir :

  • En 2016, davantage d’utilisateurs se sont connectés à Internet quotidiennement via un mobile (24,3 millions) que via un PC classique (23,8 millions) ;
  • 67 % des collaborateurs sont mobiles en 2017, un chiffre qui atteindra 71,4 % en 2018 ;
  • Les employés français consacrent 68% de leur journée de travail à communiquer et à collaborer ;
  • 65 % se déclarent intéressés par le travail nomade et le télétravail.

Les entreprises sont confrontées aujourd’hui à un défi de taille : répondre aux nouvelles attentes de leurs collaborateurs, qui impliquent une flexibilité totale en matière d’environnement de travail, de mobilité et de modes de communication. Le gène M n’est que le révélateur de l’explosion des usages hyper connectés, qui vont perdurer et réclamer un profond bouleversement des modèles hiérarchiques et fonctionnels traditionnels.

Source : Services mobiles

Les digital natives français

Digital Natives : Pour la première fois dans l’histoire du Retail, les clients font l’offre ! Et la problématique reste entière, comment les donneurs d’ordre du retail peuvent-ils comprendre et répondre aux attentes d’une génération complexe qu’ils pensent 100% digitale alors qu’elle ne l’est pas « toujours ». Dans l’économie du partage, l’application mobile est le support qui règne « sans partage », mais ils ne voient pas faire une demande de prêt bancaire sans rencontrer un conseiller physiquement… C’est de la maîtrise des habitudes de consommation de cette génération Y que la différence va se faire entre les leaders du retail …

 

 

 

Appelée Génération Y, millennials ou encore digital natives, la génération de ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 est la plus importante depuis celle des baby-boomers. Qui sont ces 18-35 ans, les représentants de cette fameuse « Génération Y » ? Deloitte dévoile, pour la première fois, une étude sur les comportements de consommation de cette génération dont le rapport au digital et aux outils numériques est bien plus complexe qu’il n’y parait.


95% des millénials utilisent leur smartphone pour commander un taxi et 80% ont recours à une application VTC plutôt qu’à une application de taxis traditionnels

  • 97% se rendent sur Internet pour acheter un billet de train et 30% passent par une application mobile
  • 60% préfèrent téléphoner pour faire une réservation au restaurant plutôt que d’avoir recours à des outils digitaux
  • 60% recherchent un hôtel sur leur ordinateur plutôt que sur leur smartphone
  • 80% estiment que les prix des billets de concerts sont trop élevés et ils sont 75% à préférer les livres imprimés
  • 71% téléphonent pour prendre un rendez-vous médical alors qu’ils sont 30% à utiliser Doctolib.fr, le service de prise de rendez-vous en ligne ; ils sont 23% à consulter un médecin en ligne
  • 15% des 18-35 ans envisagent de changer de banque uniquement pour obtenir une meilleure application mobile

Multicanale

L’étude constate que les comportements de consommation de la Génération Y française sont similaires à ceux des jeunes des pays développés, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur pays d’origine. La différence la plus notable concerne le choix entre ordinateur et téléphone portable : si les Français âgés de 18-24 ans utilisent leurs ordinateurs pour la plupart de leurs activités (pour des raisons de sécurité et d’écrans plus larges), les 25-35 ans ont plutôt tendance à avoir principalement recours à leur smartphone.

La Génération Y est digitale avant tout (60% de leurs activités se déroulent via le numérique), mais elle n’est pas que digitale : en fonction de ses besoins, elle utilise un ordinateur ou un appareil mobile, se rend en magasin physique et dans une moindre mesure passe des appels téléphoniques classiques. L’ordinateur est le premier canal devant le mobile pour la recherche sur Internet, le shopping, les achats et pour effectuer des opérations bancaires. Le mélange d’utilisation des canaux varie, mais aucune des personnes interrogées ne consomme uniquement via un smartphone ou un ordinateur. Il est donc faux de penser qu’il faut s’adresser aux millennials seulement par le biais du digital pour interagir avec eux.


Habitudes de consommation

Pour tout ce qui concerne les services financiers, la Génération Y a tendance à utiliser son téléphone portable pour les transactions les plus simples et les plus basiques ; plus l’opération devient complexe, plus elle a recours à son ordinateur… jusqu’à un certain point. En effet pour d’autres types d’opérations, encore plus complexes, le téléphone ou les rencontres physiques sont privilégiés. C’est notamment le cas pour les prêts où ils sont 80% à ne pas souhaiter effectuer leur demande via une application dédiée ou via une interaction digitale.

Dans le domaine de l’économie du partage, c’est le mobile et les applications de covoiturage qui dominent : les millennials sont 95% à utiliser leur smartphone pour commander un taxi et ils sont 80% à avoir recours à une application d’un VTC plutôt qu’à celle de taxis traditionnels. Des applications liées à d’autres services collaboratifs vont sûrement s’imposer à l’avenir mais pour l’instant, les 18-35 ans qui se servent de services de covoiturage fréquentent encore des hôtels alors que des solutions proposées par l’économie collaborative existent. Ils sont ainsi 75% à utiliser les services d’Airbnb mais que de manière occasionnelle car ils restent attachés aux hôtels traditionnels.

Pour répondre aux attentes de la Génération Y, les entreprises doivent être présentes sur un maximum de canaux : application mobile, site web, téléphone et lieu physique. Certaines habitudes de consommation des 18-35 ans d’aujourd’hui vont évoluer avec les années. D’autres comportements quant à eux perdureront dans le temps. Comme il est souvent impossible de définir si un comportement est dû à l’âge ou à des effets de groupes, chaque entreprise devra donc analyser cette Génération Y et s’adapter à leurs attentes.

 

Source : services mobiles

Les jeunes accros au digital pour leur shopping alimentaire

On le sait tous ! La génération Digital native reécrit les codes du shopping et dans tous les secteurs ! On pourrait penser que l’alimentaire serait sensiblement épargné par cette révolution rampante … Les chiffres prouvent le contraire avec des attentes et des comportements différents de leur ainés ! Parmi les critères pour le choix de leur magasin : la proximité, le e-commerce ( grâce à l’appli mobile) et surtout une très forte attente de DIGITAL à valeur ajouté… et ils sont prêts à payer pour cela ?!

D’après une étude Diebold Nixdorf, 44% des 18-24 ans aiment bien faire leurs courses et 40% le font sur le site e-commerce d’une enseigne de distribution alimentaire. Néanmoins, les jeunes attendent des outils pour fluidifier le passage en caisse et se montre réceptif aux partages de leurs données personnelles si cela donne accès à des offres personnalisées.

Diebold Nixdorf s’est penché sur les habitudes des Français en matière de courses alimentaires et plus exactement s’est intéressé à la cible des jeunes. D’après cette enquête menée par Opinion Way 2017, 44 % des 18-24 ans aiment bien faire leurs courses, la moyenne nationale tout âge confondu se situant à 46 %. Point positif, depuis 2010, ce chiffre a gagné 5 points. « Les enseignes ont assurément fait des efforts pour rendre l’expérience shopping plus agréable, grâce notamment à l’augmentation des canaux digitaux » estime-t-on chez Diebold Nixdorf.
En revanche, le temps consacré aux courses en magasin est en baisse bien qu’ils restent dans la moyenne nationale. Par semaine, ils consacrent à leurs achats en hypermarchés 1h29 par semaine, soit moins 13 minutes par rapport à la moyenne nationale de 2010.

Accrocs aux services digitaux

Les jeunes se montrent très réceptifs aux nouveaux services digitaux mais le critère de choix du magasin reste la proximité géographique et 70% de cette population utilisent les magasins de proximité contre 59 % chez les plus de 50 ans et une moyenne nationale à 61%.
Sans surprise, les 18-24 ans sont utilisateurs des sites e-commerce. 40 % des jeunes font leurs courses sur le site Internet d’une grande enseigne de distribution (moyenne nationale à 32 %) contre 68 % des 50 ans et plus qui ne le font jamais. Et si on creuse sur le support utilisé, l’application mobile atteint 30% des usages sur la population des moins de 35 ans.

Des attentes encore sur le digital qui apporte des services de valeur

Que voudraient les jeunes en plus ? Plus de digital ! En revanche, les services attendus doivent apporter de la valeur. Ainsi, 52% des 18-24 ans sont favorables aux bornes interactives pour accéder aux détails produits. Et la même proportion est favorable à un système de géolocalisation sur le chariot, un wallet ou portefeuille mobile, ou encore une application de géolocalisation sur le mobile.
En revanche, concernant le passage en caisse, les jugements se révèlent positifs. 71% des moins de 35 ans trouvent que le passage en caisse est souvent rapide (en hypermarché) . « Une évolution significative comparée à une moyenne nationale de 75 %, et qui est à souligner puisque celle-ci a augmenté de 13 points par rapport à 2010 » commente Diebold Nixdorf.
Les jeunes sont des habitués des caisses automatiques et ils en voudraient d’ailleurs plus : 22 % des 18-24 ans souhaitent plus de caisses automatiques pour gagner du temps lorsqu’ils font leurs courses. D’ailleurs les jeunes sont ceux qui abandonnent le plus facilement leur panier s’ils doivent attendre en caisse. 31 % des jeunes ont déjà abandonné leur panier à cause d’une attente trop longue en caisse, contre une moyenne nationale à 24 %.

Prêts à payer pour plus de services

D’ailleurs, pour éviter l’attente, 41% des jeunes sont mêmes prêts à payer des services VIP. Et ils restent disposés à partager leurs données si cela leur donne un accès à des offres personnalisées. Par exemple, 35 % des 18-24 ans serait pour l’utilisation d’un kiosque avec empreinte digitale à l’entrée du magasin pour s’identifier et se faire proposer des offres personnalisées et des promotions (contre seulement 17 % des plus 50 ans).
Mais paradoxalement, Les jeunes ne sont pas prêts à adopter le concept Amazon Go. D’après le sondage Opinion Way, seulement 13 % des 18-24 ans seraient en effet prêts à faire leurs courses au sein d’un magasin tel que celui d’Amazon Go. Dans son enquête, ce magasin n’était pas nommément cité, les jeunes ont juste eu la présentation du concept… Il ne faut pas sous-estimer le poids d’une marque !
 Source : LSA

Les millennials sont la cible la plus importante pour le marché mondial du luxe

Des millennials qui sont une cible privilégiée de l’industrie du luxe, normal car dans 10 ans ils représenteront avec les Z 45% du marché mondial ! Et l’avenir se joue aujourd’hui … Alors comment faire passer ce marché  »sclérosé » par des décennies de certitudes (où seule la transaction était « belle ») à une révolution interne fondée sur le client, son état d’esprit, ses habitudes et ses usages. Secteur à suivre…

Le marché mondial du luxe devrait croître plus que prévu cette année, estime le cabinet de conseil Bain & Co.

Ses dernières prévisions misent sur une croissance de 2% à 4% en 2017 à taux de change constants, pour atteindre 254 à 259 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

En 2016, le marché avait stagné autour de 249 milliards d’euros. Et en octobre dernier, Bain misait encore sur une croissance de 1 à 2% en 2017.

D’ici 2020, le marché mondial du luxe pourrait atteindre 280 à 290 milliards d’euros, au rythme d’une croissance annuelle de 3 à 4%.

Cette progression sera portée en grande partie par les millennials et la génération Z. Selon Bain & Co, ces deux groupes représenteront 45% du marché mondial du luxe en 2025.

Le cabinet de conseil note que leur influence ne s’arrête pas au chiffre d’affaires, elle module aussi les comportements des consommateurs.

« Il est plus juste de parler de ‘l’état d’esprit millennial’ auquel les autres générations sont de plus en plus perméables », note Bain & Co, qui considère que c’est une phénomène « psychographique plutôt que démographique ».

Conclusion: les marques doivent « être obnubilées par le client et penser comme un millennial », précise Federica Levato, associée chez Bain et co-auteur de l’étude, dans un communiqué. Il ne s’agit plus de penser à une simple transaction en magasin mais à un ensemble d’interactions avec le client.

Les marques de luxe ont déjà commencé à travailler sur ce sujet.

Début juin, LVMH ouvrira 24 Sèvres, un site de e-commerce multimarques, qui vise les cibles plus jeunes.

Gucci, marque du groupe Kering, a vu ses ventes en ligne grimper de 86% au 1er trimestre 2017, portée notamment par son succès auprès des « millennials ». Ces dernières représenteraient plus de la moitié de ses clients depuis les efforts de modernisation entrepris par la marque.

 

Source : Business insider