Tmall Supermart : l’anti-Amazon Go développé par Alibaba

Fidèle à sa stratégie de « benchmark sauvage » sans états d’âmes, ALIBABA, le géant de l’e-commerce chinois créée sur le modèle d’AMAZON GO des magasins sans caisse : les TMALL Supermart. Son expérience dans de commerce physique avait été initié avec HEMA FRESH son concept de magasin hybride. On sent avec cette expérience, le « pivot » entamé par ALIBABA pour se débarasser de sa connotation de commerçant 100% pure player. ALIBABA sera une entreprise de techno « phygitales » qui cherche à orienter, conseiller ou améliorer la stratégie digitale des marques ou des distributeurs en magasin physique. Petite tendresse pour ce système de caméras capables de décrypter l’humeur du client. Reliées au prix du produit sur son étiquette électronique, il fait baisser le prix en fonction du sourire du client …. Bienvenue dans l’ère des « emotionals promotions » ….

Le géant chinois de l’e-commerce a présenté pour la première fois à Shanghai lors de son Global Shopping Festival, le 11 novembre dernier, un prototype de magasin sans caisses.

 

Le supermarché sans caisses Amazon Go a fait couler beaucoup d’encre, notamment pour sa capacité à réinventer -et fluidifier- l’expérience client en point de vente. En proie à quelques problèmes techniques à ses débuts, le concept développé par Amazon pourrait bien être sur le point d’être déployé plus largement, selon toute vraisemblance, les difficultés rencontrées au sein du magasin ayant depuis été résolues. Bientôt, ce pourrait être un autre géant du Web qui pourrait faire parler de lui pour les mêmes raisons : le Chinois Alibaba. Ne cessant de répéter qu’elle est une entreprise de technologie bien plus qu’un professionnel de l’e-commerce, Alibaba a récemment apporté un peu plus d’eau à son moulin avec la présentation, le 11 novembre dernier, d’un prototype de magasin sans caisses baptisé « Tmall Supermart ».

Le concept a été mis en avant à l’occasion de son Global Shopping Festival, aux journalistes qui avaient fait le déplacement pour couvrir cet événement commercial unique en Chine. Alibaba avait ainsi prévu un espace au sein duquel se trouvaient une sélection de technologies ‘phygitales’ qu’il développe, bien souvent, conjointement avec des grandes marques comme Maybelline. « Tmall Supermart » trônait ainsi aux côtés de miroirs intelligents, cabines virtuelles d’essayage et autres distributeurs automatiques bourrés de technologies. Si le groupe chinois ne communique que très peu pour le moment sur ce prototype, il se pourrait bien que ce soit en raison du fait qu’il n’est pas complètement abouti, un employé du groupe nous ayant confié qu’il restait quelques améliorations à apporter afin que technologiquement il soit complètement au point.

Plus le client sourit aux produits, plus leur prix baisse

Du reste, en l’état, il est tout à fait prometteur. En effet, tout comme Amazon Go, lorsque le client entre sur le point de vente, il est tenu de s’identifier avec son smartphone en scannant un QR Code (photo ci-contre), ainsi, le système fait immédiatement le lien avec le compte de l’application de paiement Alipay du client. Une fois à l’intérieur, et de manière très classique, le client se sert librement des articles dont il a besoin. Détail amusant, certains produits, que le commerçant a le loisir de sélectionner à sa convenance, peuvent être équipés d’une caméra capable de décrypter l’humeur du client, et relié au prix du produit affiché sur son étiquette électronique. Ainsi, lorsque le client sourit au produit, le prix de ce dernier baisse. Et plus le sourire est grand, plus le rabais appliqué est important. Alibaba a baptisé cette technologie (gadget ?), «emotional promotion».

Pas de caisses, mais un sas de paiement

Première différence avec Amazon Go, Alibaba ne précise pas de quelle manière les articles sont ajoutés au panier virtuel du client. Du côté d’Amazon Go, ils sont ajoutés au fur et à mesure du picking grâce la technologie « Just Walk Out » reposant sur l’utilisation de caméras et de capteurs permettant de tracker le client dans le point de vente, et de connaitre les produits qu’il prend en rayons. Dans le Tmall Supermart, il se pourrait que les clients n’aient qu’à scanner un QR Code apposé près des produits pour que ceux-ci s’ajoutent à leur panier, un peu à la manière de ce que l’entreprise propose déjà dans ses points de vente Hema Fresh. Une fois que le client a effectué toutes ses courses, il se dirige vers la sortie, et tandis qu’Amazon Go permet au client de prendre la poudre d’escampette sans avoir besoin de rien faire – le paiement est automatique sur son application Amazon Go -, le Tmall Supermart prévoit un sas au sein duquel le client fait une pause de quelques secondes pour que la technologie de reconnaissance faciale – dont l’enseigne KFC en Chine s’est équipée dernièrement – développée par Alibaba identifie le client, l’associe à son compte Alipay, et procède au paiement automatiquement. C’est donc à cette étape que la différence la plus nette avec le concept Amazon Go se fait ressentir. Le Tmall Supermart ne parvenant pas complètement à s’affranchir de l’étape du paiement. Dans une certaine mesure, il se contente de la lisser un peu plus qu’un classique passage en caisses.

Pour l’heure, Alibaba ne communique pas sur les ambitions qu’il nourrit pour ce Tmall Supermart. Il pourrait aussi bien en déployer des dizaines (centaines, milliers ?) aux couleurs de sa place de marché Tmall, que le commercialiser auprès de marques par exemple ou de distributeurs. Il est désormais de notoriété publique que parmi les chevaux de bataille du groupe, aider les marques et les distributeurs à améliorer leurs performances digitales dans le physique, est devenu un axe majeur de la stratégie retail d’Alibaba.

Source : LSA

Mobile : Ce que veulent vraiment les utilisateurs d’apps

Non les Apps ne sont pas mortes, on voyait arriver les CHATBOTS il y a un an avec la promesse d’enterrer les applis mais non… Le chatbot peine à s’imposer, il sera donc rangé comme fonctionnalité… On parle en ce moment des PWA’s, les progressive web Apps mais là encore, on ne joue pas sur le même terrain et avec les mêmes exigences … La solution est certes interessante mais seulement complémentaire dans la majeure partie des cas d’usage. En fait, le fait est que la demande et les usages des Apps sont matures, en 4 ans on est passé d’un marché confidentiel à un écosystème que les grands groupes intègrent dans leur stratégie. On parle de device mobile, on veut en utiliser toutes les fonctions, envoyer des notifications push, remonter de la Data ….etc !! Juste un chiffre pour mettre tout le monde d’accord : 90% !! C’est le pourcentage de paiements mobiles enregistrés par Alibaba lors du récent single day (le 11/11) …

Pourquoi télécharge-t-on une application mobile et pourquoi la désinstalle-t-on ? Combien de notifications l’utilisateur est-il prêt à tolérer et quels services spécifiques attend-il d’une app ?

Le point dans cette infographie tirée du baromètre des usages mobiles 2017.

 

La deuxième édition du Baromètre des Usages Mobiles, réalisé par Open en partenariat avec l’EBG et Testapic, confronte la vision des professionnels à l’expérience réelle des utilisateurs mobiles

Elle livre aussi quelques réponses à de nouvelles interrogations sur l’utilisation des apps :

  • Quel est le levier prioritaire de téléchargement d’une app ?
  • Combien d’utilisateurs sont prêts à être géolocalisés ?
  • Est-il vrai, comme on l’entend parfois, que les apps sont « mortes” ?

 

Tous les réponses sur les usages mobiles en infographie

 

 

Source : Comarketing-news

Une révolution dans la vente automobile

Quelque soit le domaine d’activité, les RETAILERS ont tous le même challenge : ré-enchanter l’expérience client ! L’automobile n’échappe pas à la règle et je suis Fan de la solution des équipes digitales de BM avec cette