Facebook vient de lancer discrètement son magazine papier à destination des chefs d’entreprise

Décidément ce nouveau monde toujours plus digital qui est le nôtre est étonnant et doit dérouter plus d’un analyste. La dernière initiative de FACEBOOK : lancer un magazine papier (non, ce n’est pas une nouvelle du GORAFI..) en fait partie. Piloté par une personnalité people de Londres, ce trimestriel à destination des entreprises (annonceurs) a été lancé le 18 juin et s’appelle GROW. Il propose « du contenu sur le leadership intellectuel » (si, si c’est sérieux je cite le marketing de facebook !) et n’a pas d’encarts publicitaires (pour le moment…). Après l’arrivée d’AMAZON dans le commerce physique, la culture de l’OMNICANAL touche aussi les RS … À suivre !

Instagram/katethemax

  • Facebook a discrètement lancé un magazine papier.
  • C’est un trimestriel baptisé Grow et distribué auprès de clients annonceurs et dans les gares et aéroports, à destination des dirigeants d’entreprises.
  • Il s’agit principalement d’un outil de communication pour le réseau social — au lendemain du scandale Cambridge Analytica qui a entaché ses relations avec les annonceurs.

Facebook, par la voix de son président Mark Zuckerberg, répète souvent qu’il n’est pas un média.

Pourtant, le réseau social vient de prendre une décision qui peut paraitre contradictoire par rapport à ces déclarations: lancer un magazine papier.

Il s’appelle Grow (« croître », « grandir » en anglais), et se définit comme un « magazine trimestriel pour les dirigeants d’entreprises ». Coïncidence, Grow est également le nom d’un bimestriel américain sur la culture du cannabis.

C’est le site de la FIPP — Fédération Internationale de la Presse Périodique — qui a mentionné en premier l’existence du magazine le 18 juin.

Grow est édité par les équipes marketing de Facebook au Royaume-Uni. Dans le premier numéro, on trouve un portrait de Oscar Olsson, le directeur créatif de /Nyden (la nouvelle marque du groupe H&M), une enquête sur l’écosystème tech parisien, ou encore des interviews et conseils de dirigeants d’entreprises. Les articles sont également accessibles en ligne.

Selon Press Gazette, le magazine a été envoyé à des clients annonceurs de Facebook et est distribué dans certains salons classe affaires des gares et aéroports. La rédactrice en chef de Grow est Kate Maxwell, ancienne directrice éditoriale de Soho House, un réseau de clubs privés à destination des personnalités du monde des arts et des médias.

Un « outil de marketing et de communication » auprès des annonceurs

Capture d’écran du site Grow by Facebook. Facebook

« Grow by Facebook est un programme de marketing à destination des entreprises qui propose du contenu sur le leadership intellectuel directement à nos clients à travers un évènement annuel ainsi que des canaux de marketing papier et en ligne », explique Leila Woodington, directrice du marketing pour les entreprises de Facebook en Europe du Nord, interrogée par le Times.

« Nous ne vendons pas d’encarts publicitaires et ne faisons pas payer pour les évènements et les contenus proposés car il s’agit uniquement d’un outil de communication et de marketing », précise-t-elle.

En clair, il ne s’agit pas de diffuser de l’information mais d’un moyen pour Facebook de vendre son image auprès de ses annonceurs.

Suite au scandale Cambridge Analytica, les relations ne sont pas au beau fixe entre le géant — qui représente 20% du marché mondial de la publicité en ligne en 2017 — et ses clients. Comme le rapportait CNN en mars, plusieurs entreprises comme Sonos, Commerzbank et Mozilla ont retiré leurs publicités du réseau social suite à l’affaire. D’autres ont commencé à poser des questions sur le respect de la vie privée des utilisateurs, comme l’ISBA, une association britannique qui représente plusieurs annonceurs comme Unilever, McDonald’s er Adidas.

« La perte de confiance envers [Facebook et Google] pourrait diminuer la main-mise des deux entreprises sur le marché de la publicité en ligne », analysait Douglas McIntyre du site 24/7 Wall Street en mars dernier. « Si un ou plusieurs gros annonceurs annoncent publiquement le retrait de leurs publicités de Google, Facbook, ou des deux en même temps, cela pourrait créer un effet domino » qui profiterait aux portails internet tels que MSN, AOL ou Yahoo, ainsi qu’aux grands groupes de médias, selon McIntyre.

Avec Grow, Facebook cherche à donc redorer son blason auprès de ceux qui assurent la viabilité de son modèle économique. 98% des revenus du géant proviennent de la publicité, rappelait CNN en mars 2018.

 

Source : Business Insider

Le service de voiturier Ector prend le virage du B2B

On en parle assez peu et on a l’impression que le B2B est en marge de la révolution numérique. L’expérience client, les nouveaux usages, les millenials sont des concepts exclusifs B2C dans les medias et RS. Bien sûr la révolution digitale est dans la place, mais l’analyse des solutions déployées fait la part belle aux CRM (de plus en plus mobile), aux équipements tablettes des vendeurs ou aux Apps de Maintenance et de gestion d’intervention… Assez peu de start up en mode « on va changer le monde » ! WITHAPPS s’y est positionné avec ses apps de GEOPROSPECTION (junglebox) ou ses Apps de gestion de la maintenance en MAGASIN (Justdoit.plus) Et pourtant, c’est un marché avec une croissance à 2 chiffres, friand d’innovations #frenchy. On prend donc @ECTOR et on lui souhaite de commencer à changer le monde…

Ector, qui propose un service de voiturier dans 25 gares et aéroports en France, commence à séduire un marché B2B friand des services annexes qu’elle propose comme la révision du véhicule ou le plein d’essence.

Suivant les traces de Valet Parkings en Angleterre, Manoël Roy et Thomas de Longvilliers ont lancé en 2014 leur propre service de voiturier pour les gares et aéroports en France. Ector est née afin de« faciliter la vie des voyageurs qui semblaient vivre un véritable parcours du combattant pour stationner leur véhicule aux alentours des aéroports », explique Manoël Roy.

Il suffit d’indiquer sur le site Internet ou l’application la date et l’heure d’arrivée ainsi que le numéro de vol, la date et l’heure de retour. Un voiturier récupère la voiture au dépose-minute et la ramène le jour J. Entre-temps, elle est stationnée dans un parking sécurisé. La start-up se targue de proposer des prix 20 à 30% moins cher qu’un parking classique. Le prix de base dépend de la durée du stationnement et un prix variable évolue en fonction du taux de remplissage du parking.« L’objectif est de s’adapter en fonction de la demande pour afficher complet le moins possible », précise Manoël Roy.

LE VIRAGE B2B D’ECTOR

Ces derniers temps, Ector se tourne vers le marché B2B. Après AccorHotels en mai, c’est avec Egencia que la start-up a annoncé avoir conclu un partenariat le 12 juin 2018. AccorHotels et Egencia distribuent Ector auprès de leurs membres. La start-up se rémunère en encaissant les commandes moins une commission sur le chiffre d’affaires de ces réservations qui est prélevée par ses partenaires. « Notre service est beaucoup demandé par des clients professionnels en raison de l’offre packagée qui est proposée », explique Manoël Roy. Nettoyage du véhicule, révision et plein d’essence peuvent être réalisés durant l’absence du propriétaire.

Si Ector n’a actuellement pas assez de recul pour savoir si cela va marcher, la start-up a « tout intérêt à foncer dans la brèche », précise son cofondateur. Surtout qu’Ector ne semble pas avoir de mal à démarcher ces sociétés « friandes de ces partenariats », à en croire Manoël Roy. Facturation en fin de mois, protection contre la majoration des prix en fonction de la demande, réductions en cas de volumes importants,… Ector travaille sur plusieurs axes de développement afin de séduire, plus facilement encore, ce marché B2B qui pourrait lui permettre de devenir rentable. Et la start-up n’est pas loin de réaliser son objectif, selon son fondateur.

CONCURRENCE DES VTC, TAXIS ET TRANSPORTS EN COMMUN

Pour l’instant, la vie d’Ector repose sur des fonds privés. La jeune pousse a effectué deux levées de fonds. « La première de 500 000 euros en novembre 2015 a permis à la start-up de s’étendre », explique Manoël Roy. Ector offre désormais ses services dans 25 gares et aéroports de France contre les deux aéroports parisiens du début. Le deuxième tour de table, de deux millions d’euros en mai 2017 doit, quant à lui, permettre de « gagner en visibilité et d’augmenter les dépenses marketing », ajoute Manoël Roy.

 

Surtout que pour le cofondateur, ses premiers concurrents ne sont pas les start-up qui offrent le même service qu’eux, comme Blue Vallet, mais « les alternatives ancrées dans la tête des gens » : taxi, VTC, transports en commun ou parking classique… Pour percer, Ector doit réussir à changer les habitudes des gens.

 

Source : Usine Digitale

Le HomePod est disponible en France, à quoi sert l’enceinte connectée d’Apple ?

En ce 18 juin, nous ne célébrons pas seulement “l’appel du général” c’est aussi le jour qu’APPLE a choisit pour lancer en France son HOMEPOD, so US! Il était temps GOOGLE, déjà l’année dernière et AMAZON ce mercredi ont investi le terrain de l’IA conversationnelle. Les annonces vont donc se succéder désormais. Les différents skills proposés sur les services vocaux d’AMAZON, de GOOGLE ou D’APPLE ne sont cependant pas de même nature. On avait noté en début de mois les annonces effectuées par les médias d’abord avec des skills presse (des journaux de 2 ou 3 mn) ou radio (radios en live) voir ciné (Allociné) ou People. Mais les objectifs de ces GAFA’S company (d’ailleurs quid de Facebook?) ne sont pas les mêmes : APPLE dispose d’un produit cher (on a un peu l’habitude) mais qui dispose d’une qualité de son sans égal (ce sera donc la musique), l’AMAZON ECHO est clairement au service des objectifs de business e-commerce de la firme de SEATTLE . Il est d’ailleurs annoté que les nombreux partenariats conclus par les acteurs du #frenchretail avec Google et sa techno montrent que pour une fois les acteurs de la distribution en France ont enfin décidé de faire la course (1 an après le lancement quand même) dans le commerce conversationnel en offrant une alternative crédible à l’offre d’AMAZON.

Lancé lundi à 349 euros, le HomePod est la réponse d’Apple à Amazon et Google dans la course aux enceintes connectées.

 

Un nouveau produit Apple débarque dans l’Hexagone. La firme de Cupertino lance ce lundi 18 juin son enceinte connectée HomePod en France. Vendue 349 euros, elle s’affiche dans tous les Apple Store du territoire. Les clients peuvent venir découvrir ses fonctionnalités mais ne pourront pas forcément tous repartir avec. Selon les informations du site spécialisé iGen, certaines boutiques ne serviront les clients qu’à partir du 22 juin.

Lancé il y a six mois aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, le HomePod est la réponse d’Apple à Amazon et Google dans la bataille que se livrent les géants du numérique dans les enceintes à commandes vocales. Ses deux concurrents ont commercialisé leurs produits en 2016 outre-Atlantique et s’accaparent pour l’instant l’essentiel du marché. Google a lancé son enceinte Home en France en août 2017. La firme de Mountain View a été rejointe par Amazon et sa gamme d’enceintes Echo début juin.

Grâce à ces objets nourris à l’intelligence artificielle, Amazon, Apple et Google espèrent imposer leurs écosystèmes dans le foyer des utilisateurs. Mais leurs desseins sont différents. Google y voit le moyen de récolter des données plus précises sur les habitudes de ses clients, Amazon une porte d’entrée pour son site de e-commerce. Leurs enceintes sont plus accessibles, à partir de 49 euros. De son côté, Apple y voit l’occasion de prolonger son écosystème musical, autour d’Apple Music, avec une expérience premium.

Une enceinte pilotée par Siri

Comme ses concurrents, le HomePod repose sur un assistant virtuel, Siri. Équipé de plusieurs microphones, il peut répondre aux questions de ses propriétaires en allant chercher les réponses sur le Web. Il prend en compte le contexte et les informations de l’utilisateur, comme les rendez-vous de son agenda et ses rappels, dans ses réponses.

Il peut envoyer des messages, commander les services de l’univers Apple et est aussi relié à l’application Apple Home pour contrôler les objets connectés de la maison. Il suffit pour cela de dire « Dis Siri » puis de formuler sa requête.

Une expérience musicale supérieure

Apple mise surtout sur l’acoustique du HomePod pour tirer son épingle du jeu face à ses concurrents Google et Amazon. Le HomePod est relié au compte Apple Music de l’utilisateur. Il intègre sept haut-parleurs, un caisson de basse pilotés par un microprocesseur conçu par Apple et un accéléromètre pour s’adapter à la pièce dans laquelle il est installé et délivrer un son spatialisé.

Les journalistes qui ont essayé l’appareil louent sa simplicité d’usage et sont unanimes sur le fait qu’il tient ses promesses sur le plan de l’expérience musicale malgré un usage de Siri plus limité que les intelligences artificielles d’Amazon et Google.

Plus fermée que les enceintes d’Amazon et Google

Le principal défaut du HomePod est son environnement verrouillé sur l’univers Apple. Moins polyvalent que les enceintes d’Amazon et Google, l’appareil ne donne sa pleine mesure qu’avec les applications Apple. Il n’est pas possible de lancer un morceau sur Deezer ou Spotify à partir des fonctions natives de l’enceinte. Seuls les logiciels Apple Music, iTunes et MusicMatch peuvent être pilotés directement à la voix.

 Source : RTP futur

E-commerce : le japonais Rakuten s’offre la start-up californienne Curbside

Dans la révolution Digitale du #retail, voici le Géant japonais Rakuten, mieux connu chez nous pour avoir racheté Price Minister (devenu depuis Rakuten). D’ailleurs ! Pour la petite histoire, en ces temps bénis pour le foot, coupe du monde oblige, il est le sponsor maillot du Barça… mais on s’égare ! Donc Rakuten rachète Curbside, ce qui est intéressant c’est l’activité de celle-ci, qui en dit long sur la vision de l’avenir du #retail pour le pure player Japonnais. Alors qu’Amazon rachète des chaînes (comme whole foods) ou développe de nouveaux concepts ( Amazon Go), Rakuten fait le pari du “Click and Collect” et plus finement de la prédiction des visites clients en magasin… l’actu de RAKUTEN devra donc être suivie de très près dans ces prochains mois.

 

En rachetant la start-up Curbside, Rakuten, le géant japonais du e-commerce, veut améliorer l’expérience de ses clients en leur permettant de passer des commandes depuis leur smartphone et de les récupérer en magasin.

Rakuten, le rival japonais d’Amazon, vient de mettre la main sur la start-up Curbside, spécialisée dans le m-commerce et la collecte en magasin, rapporte un article de Techcrunch. Le montant et les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés.

Basée à Palo Alto et créée en 2013 par des anciens ingénieurs d’Appleexperts dans les technologies de localisation, Curbside a fait très tôt le pari de mixer e-commerce et retail physique (alors peu développé aux Etats-Unis, contrairement à la France où le développement des drives a créé rapidement un pont entre les deux mondes) en proposant aux internautes de récupérer leurs commandes en magasin plutôt que de se faire livrer à domicile.

CVS, SEPHORA, PIZZA HUT COMME CLIENTS

La start-up a d’abord lancé sa propre application mobile en nouant des partenariats avec quelques commerçants, dont un centre commercial situé à San José et quelques magasins Target de la région de San Francisco. Curbside a également développé une solution de m-commerce et de collecte pour CVS Caremark, une grande chaîne américaine de pharmacies qui figure également parmi ses actionnaires depuis 2016.

La start-up a aussi mis au point un kit de développement (SDK), baptisé ARRIVE, pour permettre aux commerçants et restaurateurs de prédire et d’anticiper l’arrivée des clients en magasin venant récupérer leurs commandes passées en amont depuis leur mobile. CVS, Sephora, Westfield, Nordstrom, ou encore Pizza Hut ont déjà adopté la solution qui génère aujourd’hui la majorité des revenus de la jeune pousse.

Depuis sa création, Curbside a levé plus de 40 millions de dollars auprès d’Index Ventures, de Sutter Hull Ventures, d’AME Cloud Ventures, de Qualcomm Ventures, de Chicago Ventures et de la chaîne CVS.

Source : Usine Digitale

iPhone X, Nouveau Design Pour Le Smartphone D’Apple

Il fut un temps où je suivais avec fièvre, les keynotes d’Apple… Avec attention, car mon anglais approximatif ne me permettait pas la moindre inadvertance… mais avec une certaine fierté ensuite à prêcher la bonne parole de la JOB’S FAMILY auprès des miens. Ce temps est désormais révolu, incroyable car c’est encore et surtout grâce aux applications natives (voir hybrides) IOS que notre business est florissant (WITHAPPS est une agence de marketing mobile #retail). Mais contrairement à ce que pensaient les équipes d’APPLE (ou les BOSS d’Apple), il existait vraiment un palier de prix à ne pas franchir … tout le monde a évoqué le « cut des 1000€ » pour ma part, je pense que le plafond est encore un peu en dessous 790/850€ … Et à une période ou le #retail doit faire face à une profonde révolution de la demande avec une reprise en main de l’essence même de la relation commerciale par les clients… L’erreur aurait tué n’importe quel autre fabricant de device in the world, but Apple is too powerful. L’iPhone X « budget » que @forbes présente dans son article, montre que le message a été entendu puisqu’on parle d’un prix inférieur d’environ 300 € pour ce prochain device, made in 2018 ! on reste encore un peu sceptique non ?

 

Au mois de mai, nous avons confirmé une nouvelle gamme iPhone X d’Apple, ainsi qu’une annulation. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous révéler les designs des nouveaux modèles, les plus excitants depuis la création de ces smartphones, et le changement le plus radical également.

En collaboration avec le célèbre fabricant d’accessoires Ghostek, celui-là même qui avait permis d’en dire plus sur le dernier Galaxy S9 de Samsung en décembre, nous avons obtenu des schémas des iPhone X « budget » et iPhone X Plus. Nous nous attendions tous à ce que le premier soit le bestseller de la nouvelle gamme d’Apple, mais le second pourrait finalement bien bouleverser le monde des smartphones.

Décryptons-les.

Crédit : Ghostek, Gordon Kelly (Forbes USA)

iPhone X Plus – Une triple menace

La plus grande nouveauté visible sur ces schémas est l’introduction d’une caméra arrière sur l’iPhone X Plus. Huawei a déjà avancé Apple en intégrant cette technologie sur le P20 Pro, mais l’iPhone X Plus sera le smartphone qui l’apportera au grand public.

La configuration à triple lentilles d’Apple reste pour l’heure inconnue, mais il serait logique de copier l’approche de Huawei d’une caméra monochrome soutenant les modules primaires et les téléobjectifs. Cela produit une photographie en basse lumière. Et le faible éclairage est également un domaine où Apple a lutté contre ses rivaux (un en particulier, le Pixel 2 de Google) ces dernières années.

Nous comprenons donc ici que la deuxième génération de l’iPhone X se tiendra à deux caméras – encore une fois – et qu’Apple va proposer son meilleur système de caméra pour le plus grand (et le plus cher) de ces modèles.

Par ailleurs, les schémas montrent qu’Apple a réussi à combiner un écran de 6,5 pouces dans l’iPhone X Plus, tout en maintenant une empreinte plus petite que sur l’iPhone 8 Plus de 5,5 pouces : 157,2 x 77,1 mm (6,18 x 3,03 pouces), par rapport à 158,4 x 78,1 mm (6,24 x 3,07 pouces). Cela dit, son châssis en acier signifie qu’il devrait peser plus lourd que les 202 grammes en aluminium de l’iPhone 8 Plus.

iPhone X « Budget » – Adieu Mini iPhone X

En mai, nous vous révélions qu’il n’y aurait pas de « mini iPhone X » et ces schémas prouvent qu’en effet, une fois encore, Apple a vu les choses en grand.

Crédit : Ghostek, Gordon Kelly (Forbes USA)

L’iPhone X « budget » (dont le véritable nom n’est pas encore connu), mesurera 147,12 x 71,52 mm (5,79 x 2,81 pouces), ce qui est plus long et plus large que l’actuel iPhone de 5,8 pouces : 143,6 x 70,9 mm (5,65 x 2,79 pouces).

Oui, comme la rumeur le prétend, il s’agirait bel et bien d’un téléphone de 6,1 pouces.

Ses « coupes budgétaires » peuvent être vues au niveau de la caméra arrière, unique (il perdra également le 3D Touch), tandis que vous remarquerez que l’encoche est plus prononcée.

L’iPhone X « budget » disposerait en outre de la première génération de la technologie Face ID, tandis que les nouveaux iPhone X et iPhone X Plus seront équipés de la seconde génération. Mais prenez cela avec des pincettes car cette information vient d’une source non-prouvée.

Bien sûr, la caractéristique la plus intéressante de l’iPhone X « budget » reste son prix, avec Apple qui devrait réduire les prix de l’ordre de près de 300 euros, par rapport à l’année dernière.

Inutile de dire que, aussi loin de la sortie, il est possible que les designs changent, mais avec une production de masse prenant plusieurs mois pour monter en puissance, il n’y a pas vraiment de temps, même pour la plus petite des modifications.

Alors, mesdames et messieurs, vous pouvez d’ores et déjà contempler deux des iPhones les plus excitants jamais produits par Apple…

 

Source : Forbes

 

Fnac Darty renforce ses liens avec l’écosystème Google grâce à des espaces dédiés

Nouveau signe que les #frenchretailers parient sur le commerce vocal…. et face à AMAZON, Google pourrait être le grand gagnant de ce nouvel ecosysteme. En effet, après les différents partenariats mis en place par WALMART aux US ou CARREFOUR, Monoprix … c’est au tour de FNAC DARTY de nouer un partenariat en créant des corners instore de 15M2 pour tester la solution “direct live”. Rappelons en plus que FNAC DARTY fait partie des premiers services avec OUI.SNCF par exemple disponible sur la Google Home …

Les magasins Fnac et Darty proposeront tous des corners dédiés aux produits de Google d’ici la fin du mois de juin. L’occasion pour les visiteurs de tester les nouveaux usages permis par Google Assistant, intégré à l’enceinte intelligente Google Home et disponible sur différents smartphones. Un moyen pour le distributeur d’initier ses clients au commerce vocal, dans lequel il veut prendre de l’avance.

Fnac Darty entend bien prendre une longueur d’avance dans l’univers du commerce vocal. Le groupe officialise, ce lundi 16 avril, un partenariat stratégique avec Google. Alors que ses magasins commercialisent déjà l’enceinte connectée Google Home, ils proposeront, d’ici la fin du mois de juin, des corners dédiés aux produits de la firme de Mountain View.

 

Présentées comme des espaces « expérientiels », ces zones oscilleront entre 10 et 50 mètres carrés. Les visiteurs pourront y tester les différents produits de Google, mais aussi (et surtout) les nouveaux usages permis par Google Assistant, l’application maison du géant de la Silicon Valley qui permet d’échanger avec un assistant virtuel par le texte et par la voix.

 

L’achat par la voix

Cette mise en avant n’est pas anodine. Elle vient accompagner la stratégie qu’entend initier Fnac Darty sur le commerce vocal. L’enseigne fait en effet partie des trois premiers commerçants, avec Oui SNCF et Sephora, à proposer une fonctionnalité de transaction sur Google Assistant. Les clients de La Fnac et de Darty, s’ils disposent d’un smartphone compatible, pourront ainsi tester l’achat à la voix sur quatre catégories d’articles : la musique, les livres, la vidéo et les jouets« En quelques échanges vocaux, l’internaute pourra choisir son article, et après confirmation sur son téléphone via l’application de l’Assistant Google, payer avec son compte FNAC puis identifier le point de vente le plus proche de chez lui où il pourra récupérer sa commande dès le lendemain », décrit le communiqué de presse.

 

En parallèle, le « Bouton Darty », qui permet de connecter les clients de l’enseigne au SAV, est désormais disponible depuis l’application Google Assistant. Concrètement, cette intégration permet aux clients abonnés au programme Darty+ d’obtenir gratuitement et  immédiatement une aide à l’utilisation ou au dépannage pour tous les produits, qu’ils soient achetés chez Darty ou non.

 

La bataille des assistants vocaux

Ces synergies se multiplient alors que l’enceinte connectée de Google sera bientôt rejointe par de plusieurs produits concurrents. Selon les informations du Figaro, la commercialisation en France de l’enceinte Amazon Echo, attendue depuis longue date, devrait débuter dès le 23 mai prochain. Apple devrait également proposer aux consommateurs français son enceinte HomePod dans les semaines à venir quand Orange annonce une commercialisation de son équivalent, baptisé Djingo, pour l’automne prochain à un prix inférieur à 300 euros. De son côté, l’enceinte Google Home est commercialisée dans l’Hexagone depuis août dernier, de quoi prendre une longueur d’avance dans la construction d’un véritable écosystème.

 

Source : Usine Digitale

Target et Google créent le premier coupon vocal

Le commerce conversationnel et son univers plein de promesses : C’est déjà le prochain champs de Bataille entre les magasins et les pures players (surtout AMAZON) … Et on en connait déjà le grand vainqueur : ce sera Google (pour le moment… Apple étant bien discret en B2B) car pour développer un assistant vocal quand on est Carrefour, E. Leclerc ou Système U il faut impérativement l’aide de GOOGLE (pour la techno, le support voir les services) c’est le prix à payer pour ne pas laisser le terrain vierge à AMAZON et ALEXA…. Quand on voit le retour d’expérience de TARGET et le succès rencontré, on se dit qu’il y a urgence à agir.

Pour les deux firmes, ce pilote vise à accroître la notoriété de ces nouveaux usages, à tester de nouveaux modes de monétisation vocale et à se renforcer face à Amazon.

L’enseigne américaine Target s’est associée à Google pour créer un coupon activé par la voix, une première pour Google Assistant, rapporte Adweek. La promotion s’est achevée le 3 avril, en avance, car elle avait déjà atteint ses objectifs selon Target. Les consommateurs pouvaient activer la remise en disant (ou en tapant) la phrase « spring into Target«  (« ouvre l’app Target ») à Google Assistant, sur le haut-parleur Google Home ou sur l’app Android ou iOS du service. Ils recevaient alors un coupon de 15 dollars à valoir sur leur prochaine commande réalisée avant le 21 avril auprès de Target via le service de livraison à domicile Google Express.
Pour l’instant, la monétisation des recherches vocales reste peu explorée. Mais cette opération montre une voie possible, visant à doper les ventes de Target (qui a tout de même dû annoncer sa promo sur d’autres canaux) et à accroître les usages de Google Assistant, notamment en démontrant qu’ils ne servent pas qu’à demander la météo ou à passer de la musique. L’assistant de Google nécessitant une forte composante shopping pour pouvoir rivaliser avec Alexa d’Amazon, on pourrait voir se multiplier ce type d’initiatives et voir progresser les coupons vocaux au même rythme que les achats vocaux.
Source : LSA

Fleury Michon rachète Paso Traiteur

Petite tendresse ce matin pour Olivier Vallée et Tugdual Rabreau après le rachat de Paso par Fleury Michon la semaine passée et le business reste en Vendée ! Belle aventure, Withapps avait été heureux de construire avec Olivier et Tugdual l’application mobile Officielle de l’Apéro pour les 10 ans de PASO … Bravo à toute la team ! Et à bientôt … à l’apéro 😉

Dans le cadre du déploiement de son projet « Aider les Hommes à manger mieux chaque jour », Fleury Michon annonce l’acquisition ce jour à 100% de Paso, société spécialisée dans les produits d’apéritif, d’apéritif-dînatoire et implantée en Vendée. Ce rachat répond à la stratégie de croissance de Fleury Michon, basée à la fois sur la diversification de son offre mais également sur des acquisitions ciblées.

Créée en 2003, Paso est une entreprise agroalimentaire implantée en Vendée et spécialisée dans des produits apéritif et apéritif-dinatoire, à consommer et à partager au quotidien ou pour des occasions festives.
L’entreprise associe deux savoir-faire : boulanger et cuisinier traiteur. Elle a développé des positions majeures autour de produits qui s’inscrivent dans l’évolution des modes de consommation.
C’est ainsi qu’elle fabrique et distribue en grandes et moyennes surfaces à la marque Paso différentes gammes pour l’apéritif dont les principales sont les préfous et les mini-burgers. Elle emploie environ 140 personnes sur deux sites de production dont le dernier a été ouvert il y a moins d’un an.
Au cours du dernier exercice, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 22 M d’euros avec une croissance moyenne annuelle supérieure à 20 % au cours des trois derniers exercices.
Ses deux membres fondateurs restent à la tête de l’entreprise. Le montant de la transaction n’est pas communiqué. Cette acquisition est financée par emprunt bancaire.

« PASO est une histoire d’hommes : Nous avons grâce à l’ensemble de nos collaborateurs, développé l’entreprise sur le marché de l’apéritif dînatoire en se spécialisant dans la fabrication de préfous.
La rencontre avec les équipes Fleury Michon est un nouveau tournant dans notre aventure et va nous permettre, en associant notre agilité et notre vivacité sur un marché en constante évolution, de pouvoir prétendre jouer un rôle prépondérant dans les rayons de nos clients.
À l’heure où de nouveaux modes de consommation se mettent en place, la société Fleury Michon en acquérant les savoir-faire PASO va donner une légitimité nationale et internationale aux produits que nous développons depuis une dizaine d’années.
Nous sommes très heureux de porter le projet de la marque PASO au sein du groupe Fleury Michon», précisent Olivier Vallée & Tugdual Rabreau, Fondateurs de PASO.

Cette acquisition permet à Fleury Michon de renforcer sa présence sur le segment stratégique et en croissance de l’apéritif, apéritif-dinatoire et d’acquérir un nouveau savoir-faire dans le domaine de la panification qui ouvre de nouveaux potentiels de développement de gammes.

Par ailleurs, cette opération sera créatrice de valeur :

  • grâce à l’accroissement de la distribution des produits PASO dans les grandes et moyennes surfaces et l’accélération du développement de l’activité,
  • grâce au renfort d’offre complémentaire que les produits PASO apportent pour l’activité restauration livrée en entreprise ou chez les particuliers du groupe Fleury Michon,
  • et en faisant bénéficier les gammes PASO de l’expertise nutritionnelle de Fleury Michon au service des gammes actuelles et futures afin d’apporter le Manger Mieux sur ces instants de consommation Plaisir.

Elle contribuera à améliorer le résultat du Groupe.

« Cette acquisition est l’illustration concrète du déploiement de notre plan stratégique et rassemble deux entreprises autour de valeurs communes : respect, enthousiasme, proximité, qualité, excellence du service client et innovation. Nous allons continuer à travailler autour de la qualité des produits, tout en ne cessant d’innover. Pour nos clients de la Grande Distribution, c’est également l’opportunité de saisir le potentiel de croissance de cette catégorie développée par Paso-Fleury Michon« , indique Régis Lebrun, Directeur Général de Fleury Michon.

Cette acquisition stratégique complète d’autres acquisitions et prises de participation réalisées récemment dans le cadre du déploiement du projet «Aider les Hommes à manger mieux chaque jour»:

  • Vallegrain développement : création d’une société à 50/50 avec Vallegrain Sas pour créer une filière d’élevage porcine Bio d’excellence en France,
  • Good Morning : acquisition à 100 % de cette société, leader sur le marché du petit déjeuner livré en entreprise à Paris. Cette acquisition permet de renforcer l’offre Room Saveurs et son portefeuille client en B to B,
  • SGI : acquisition à 60 % par PFI (joint-venture italienne du groupe) de cette société. Cette acquisition permet de développer l’activité sur de nouveaux segments du rayon traiteur : produits antipasti (artichaut, tomates, olives confites) et salades de la mer,
  • Jargus : prise de participation de 50 % dans cette société qui développe à Nantes un concept « Fast Good » de restauration écoresponsable sur place ou à emporter.

Enfin, Fleury Michon est membre fondateur de l’association Ferme France qui vise à promouvoir un étiquetage d’évaluation de la qualité sociétale globale des produits alimentaires.

 

Source : Globe Newswire

Nike readies test for ‘App at Retail’ to enhance store experience

Nike test la pertinence d’une appli mobile pour améliorer l’expérience client en magasin. reconnaitre le client à son arrivée, proposer un paiement inapps sans passer par les caisses, réserver des articles (click & collect)…. etc. On va dans le bon sens évidemment. Mais ils vont plus loin car l’objectif de l’application à terme est de s’adapter aux envies et aux goûts du shopper de l’instant en personnalisant à outrance la relation. Les fonctionnalités SNKRS sTASH ou SHOCK DROP en sont de beaux exemples. Dans un cas, on débloque des produits exclusifs à partir de la géolocalisation mobile, dans l’autre on reçoit des alertes mobiles surprises …. #frenchretail : on se réveille, le monde change !

Brief:

  • Nike plans to test a mobile app that will recognize shoppers when they enter stores, let them scan for product availability in their area and check out and pay without waiting in line. CEO Mark Parker announced the plans last week in an earnings call that said the company’s sales grew 7% to $9 billion in fiscal Q3 2018 from a earlier.
  • The mobile app also will let shoppers reserve products that can be retrieved from a store locker to try on before buying. The first two stores to test the concept in the next quarter will be in Portland, OR, and at The Grove mall in Los Angeles before the concept scales to more locations with potentially additional capabilities to enhance shoppers’ in-store experience.
  • Nike also acquired data analytics company Zodiac in a move to better understand customer lifetime value. The acquisition is part of the company’s broader Consumer Direct Offense strategy to develop products faster with stronger shopper personalization, per ZDNet.

Insight:

Nike’s plans to test out broader in-store mobile functionality with the App at Retail shows how the maker of athletic apparel intends to adapt to the changing tastes and shopping habits of younger consumers, who often search for deals or availability on mobile phones while browsing in stores. A number of retailers are doubling down on mobile with an eye toward enhancing brick-and-mortar retail experiences. One of the most visible this year is Amazon Go, a cashier-less concept. Replicating the Amazon Go approach will be tough for a lot of retailers because of the tech investment required, but savvy retailers like Nike are looking at borrowing elements of Amazon Go for their stores.

Nike’s ramped up mobile strategy will be particularly important for markets like China, where the company’s sales surged 24% last year, overcoming a 6% decline in North America. Nike’s strategy to boost revenue also includes more direct-to-consumer sales, more investment in women’s footwear and apparel, piloting a test with Amazon to rid the market of counterfeit goods, and the launch of a digital styling service Stitch Fix, per CNBC. Together, these efforts signal that Nike is going all in on embracing digital tech to optimize its marketing and ramp up personalized touches to ease customers’ shopping experiences.

The direct-to-consumer push includes programs like SNKRS Stash that lets shoppers unlock access to exclusive Nike and Jordan products using mobile geolocations, and Shock Drop for surprise mobile alerts that let people buy sneakers instantly through its app or at a nearby Nike store. Nike also launched its Nike+ and SNKRS apps globally to interact with customers in more markets.

Last month, the athletic apparel company combined augmented reality (AR) and shopping technology for a first-ever activation on Snapchat. Its Jordan Brand recreated basketball legend Michael Jordan’s famous free throw line dunk in 1988, hosted a fan event and sold out of pre-release merchandise in minutes. More recently, Nike China and ad agency Wieden + Kennedy Shanghai this month produced a video game that can be personalized while customers test run a new line of shoes on a treadmill in stores in Shanghai, Beijing, Guangzhou and Chengdu.

 Source : Retail Dive

Étude comScore sur le digital en 2018 (mobile, réseaux sociaux, vidéo…)

Alors que l’on peut voir fleurir sous l’impulsion des équipes de GOOGLE avec des témoignages d’experts assez peu crédibles et des titres racoleurs du type : « la fin des applications », « les apps en danger » …etc, toutes les études terrain décrivent un monde où les Apps, quelque soit le pays représentent plus de 80% DU TEMPS MOBILE. Alors bien sûr, sur ces 80% une majorité du temps est consacré aux RS et autres messageries … mais la révolution est là et elle est « mobile only » et cela ne changera plus… Les nouvelles générations ont été biberonnées au mobile et désormais pour les toucher, oubliez newsletters, emails et autres display sur le web. VOS STRATEGIES seront mobiles « first, only ou omny » ou ne seront pas …

ComScore vient de publier l’édition 2018 de son étude sur les habitudes digitales dans le monde. Le rapport, basé sur des données multiplateformes, identifie les tendances et analyse la démographie ainsi que le comportement des utilisateurs dans 13 pays dont la France.

Plus de la moitié des Français n’utilisent que leur PC pour naviguer sur Internet

La navigation multiplateforme (PC, mobile et tablette) est dominante dans la majorité des pays sondés sauf en France, en Inde, en Indonésie et au Mexique. Selon l’étude, 55% des Français n’utilisent que leur ordinateur pour surfer sur le net. 40% d’entre eux naviguent via toutes les plateformes, et seulement 5% ne se servent que de leur mobile. A noter qu’en Inde et en Indonésie, la tendance s’inverse avec une grande majorité de l’audience consacrée au mobile uniquement.

Le mobile, plateforme dominante en termes de temps d’utilisation

Sans surprise, le mobile est devenu la plateforme sur laquelle on passe le plus de temps, et ce dans tous les pays sondés. La France est le seul pays où le temps d’utilisation est équitablement réparti entre le mobile et l’ordinateur (50% chacun).

Plus de 80% du temps passé sur mobile est consacré aux applications

Dans tous les pays analysés, une écrasante majorité du temps passé sur mobile est dédié aux applications. En France, 89% du temps passé sur mobile est consacré aux applications, contre 11% pour les navigateurs. Un chiffre en hausse en Amérique du Sud et Latine, où les applications représentent 95% du temps passé sur mobile en Argentine, 91% au Brésil et 94% au Mexique.

Plus de 2/3 du temps passé sur les applis est dédié à 4 catégories

Le temps passé sur les applications est en majeure partie dédié aux réseaux sociaux, aux messageries, au divertissement et aux jeux. Sans surprise, les réseaux sociaux dominent dans la majeure partie des pays, sauf aux États-Unis et au Canada où le divertissement occupe la première place.

 

Snapchat, dans le top 5 des applications les plus utilisées aux U.S et au Royaume-Uni

Google et Facebook continuent de dominer les différents marchés avec une apparition dans le top 5 des applications les plus utilisées dans quasiment tous les pays sondés. Snapchat enregistre une belle percée sur deux marchés majeurs en intégrant la 5ème place aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. A noter que l’an passé dans ces mêmes pays, le réseau social était respectivement placé 9ème et 16ème.

Facebook, réseau social le plus utilisé à une écrasante majorité

Facebook est le grand leader dans tous les pays sondés, lorsque l’on examine la part des minutes d’utilisation cumulées pour les 4 réseaux sociaux majeurs. Une suprématie qui s’accentue encore plus lorsque l’on additionne les parts de Facebook et d’Instagram.

Aux U.S, on constate une augmentation des contenus vidéo sur les plateformes, notamment ceux faits sur mobile

Les données récoltées aux États-Unis donnent un bel indicateur de la croissance des vidéos en ligne sur les plateformes digitales. On constate notamment que les vidéos faites sur mobile ont considérablement augmenté au cours des 12 derniers mois par rapport à celles faites sur ordinateur (+28% pour les vidéos mobile et +10% pour les vidéos desktop).

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations à ce sujet, vous pouvez télécharger l’étude complète ici

 

Source : Blog du modérateur