Mobile : Ce que veulent vraiment les utilisateurs d’apps

Non les Apps ne sont pas mortes, on voyait arriver les CHATBOTS il y a un an avec la promesse d’enterrer les applis mais non… Le chatbot peine à s’imposer, il sera donc rangé comme fonctionnalité… On parle en ce moment des PWA’s, les progressive web Apps mais là encore, on ne joue pas sur le même terrain et avec les mêmes exigences … La solution est certes interessante mais seulement complémentaire dans la majeure partie des cas d’usage. En fait, le fait est que la demande et les usages des Apps sont matures, en 4 ans on est passé d’un marché confidentiel à un écosystème que les grands groupes intègrent dans leur stratégie. On parle de device mobile, on veut en utiliser toutes les fonctions, envoyer des notifications push, remonter de la Data ….etc !! Juste un chiffre pour mettre tout le monde d’accord : 90% !! C’est le pourcentage de paiements mobiles enregistrés par Alibaba lors du récent single day (le 11/11) …

Pourquoi télécharge-t-on une application mobile et pourquoi la désinstalle-t-on ? Combien de notifications l’utilisateur est-il prêt à tolérer et quels services spécifiques attend-il d’une app ?

Le point dans cette infographie tirée du baromètre des usages mobiles 2017.

 

La deuxième édition du Baromètre des Usages Mobiles, réalisé par Open en partenariat avec l’EBG et Testapic, confronte la vision des professionnels à l’expérience réelle des utilisateurs mobiles

Elle livre aussi quelques réponses à de nouvelles interrogations sur l’utilisation des apps :

  • Quel est le levier prioritaire de téléchargement d’une app ?
  • Combien d’utilisateurs sont prêts à être géolocalisés ?
  • Est-il vrai, comme on l’entend parfois, que les apps sont « mortes” ?

 

Tous les réponses sur les usages mobiles en infographie

 

 

Source : Comarketing-news

L’engagement des applications mobiles en 2017

#appstrategie : Une application sans notification Push ou message inapps ne saurait engager ses users sur la durée, on le constate chez nos clients chaque jour. Et effectivement la question des PWA’s et de l’avenir des Apps se pose quand on sait que 50% des millenials US ne téléchargent aucune application malgré le fait qu’il passent 75% de leur temps mobile sur des GAFAPPS … En BtoB le marché est dynamique et la logique « communautariste » des Apps prend toute sa signification. Le marché BtoC doit être adressé en privilégiant l’expérience client et les bénéfices qu’il peut tirer de son application. Les ventes privées et les différentes applis de promotions (en local) fonctionnent très bien et évoluent vers de plus en plus de personnalisation grâce aux traitement des datas. Les PWA’s seront intéressantes et complémentaires, on les propose déjà à nos clients mais nécessitent une connexion de qualité et une éducation de l’utilisateur pour garder en favori l’icône de l’appli… et cela reste quand même un frein encore très présent …

La question de savoir si le développement d’une application est nécessaire ou non fait débat. Le coût de création n’est pas anodin, sa rentabilité pose certaines interrogations. Pourtant, si l’on observe les revenus générés par les deux principales plateformes d’applications, le marché se porte bien. Apple aurait reversé 70 milliards de dollars aux développeurs, ce qui représente les 70% des revenus totaux après les 30% de commission…

Seulement 1/3 des applications mobiles téléchargées sont réellement utilisées.

Données à emporter :
– 90 applications mobiles sont installées en France par utilisateur (moyenne),
– Seule 1/3 de ces applications sont utilisées,
– En 3 mois, le taux d’attrition atteint les 80%.

Avec ces données, vous l’aurez compris, il n’est pas simple de fidéliser un utilisateur même si les constructeurs de téléphone augmentent de plus en plus les capacités de stockage (tout comme les prix). L’infographie de l’agence qui a recueilli ces données, StarDust, préconise plusieurs moyens pour engager : les notifications push, les messages in-app et l’amélioration technique (vitesse de chargement, l’expérience utilisateur…).

Depuis un certain temps, les applications sont mentionnées comme être vouées à évoluer en une forme hybride du site responsive et de l’application : les Progressive Web Apps (PWA). Un nouveau format qui permet de tirer des avantages des deux précédents au profit de l’utilisateur.

étude sur l'engagement des applications mobiles

Source : Siècle Digital

Infographie : 70% des consommateurs utilisent leur mobile en magasin

Désormais, il est important dans les APPSTRATEGIES de prendre en compte la globalité du parcours mobile du client. En amont, par la génération de trafic grâce aux notifications push (« demain homard à prix coutant »), puis, quand il arrive en magasin en le détectant (« n’oubliez pas la Foire aux vins, dernier jour aujourd’hui ») et bien sûr Instore, en lui offrant des promos d’achat d’impulsion quand il se trouve devant le produit (beacons) voir même des outils d’assistance aux courses (liste de courses, scannettes ….). Merci MMAF (même si certains chiffres dates de 2015 ;(( )

Cette infographie synthétise quelques-uns des enseignements du Guide des interactions en point de vente, réalisé par la commission commerce mobile de la MMA. À destination des commerçants, celui-ci propose un panorama des dernières technologies permettant d’interagir avec les consommateurs.

Deux ans après sa première édition, la Mobile Marketing Association France annonce une mise à jour majeure de son Guide des interactions en point de vente.

Outre un panorama des différentes technologies (NFC, BLE, Wi-Fi, reconnaissance d’image, QR code et désormais VLC) et des cas d’usage à disposition des commerçants, le guide propose une nouvelle section juridique: Maître Thomas Beaugrand, avocat au sein du cabinet Staub&Associés, partenaire de l’association, partage sa vision du cadre juridique et des conséquences du RGPD sur la collecte et l’exploitation des données.

Ce guide a été réalisé par des entreprises membres de la Mobile Marketing Association France: Atsukè, EzeeWorld, Fidzup, SLMS, Snapp’ & userADgents, avec le support de l’AFSCM, du cabinet d’avocats Staub&Associés et grâce au soutien de BNP Paribas et Hello bank!

La version complète du guide est réservée aux membres de la MMA. Un extrait est en revanche téléchargeable.

Source : ecommercemag

La rentrée se joue aussi sur mobile

Peu à peu dans tous les secteurs d’activité et dans tous les moments de notre vie quotidienne, le mobile devient le DEVICE N°1. La rentrée n’échappe pas à la règle : un seul chiffre pour illustrer la tendance : en une année les requêtes mobiles sur « fournitures » ont augmenté de 78% … 

Le lundi 4  septembre 2017, 12,3  millions d’écoliers, collégiens et lycéens reprendront le chemin de l’école.

Si la grande distribution reste bien sur le secteur qui tire le plus profit de cette période de consommation, les ménages se tournent de plus en plus vers le web pour faire leurs achats de rentrée et, dans ce contexte, le mobile devient désormais incontournable …

 

 

 

Source : Think with Google

Infographie : Un marché des applis en forte croissance

Apps : les vrais chiffres : Plus 400% d’applis en plus en 4 ans sur un marché mature et rentable avec une mega-croissance des téléchargements. Les Apps gèrent désormais notre quotidien. Merci à StarDust pour ces chiffres sur les Apps

StarDust, chasseur de bugs des projets numériques, révèle les résultats d’une étude dédiée au marché des applications et s’intéresse à son évolution depuis 2013. Après une ascension fulgurante, il semble que la situation tende vers la maturité. Le point avec cette infographie.

Le rapport met en lumière la progression impressionnante du nombre d’applications sur les stores. En 4 ans, le nombre d’applis a bondi de 348% et Google Play enregistre la plus forte hausse avec +471%.

Une grande partie des applications sont gratuites (80%) quand les autres tournent en moyenne autour de 0,8$. En parallèle, le modèle a évolué vers le paiement in-app et génère 26% de plus qu’en 2015.

Des conséquences étonnantes

Cette croissance folle provoque des conséquences désagréables comme l’émergence des zombies sur les stores (c’est-à-dire d’app qui ne peuvent être trouvées de manière organique). En 2013, ils représentaient 65% des applications en Occident (Amérique du Nord, UK, Allemagne et France) et depuis l’an dernier, leur part atteint des sommets sur cette zone (+90%) comme en France (85,24%).

L’émergence d’un marché mature

L’étude montre également que durant ces 4 dernières années, le marché mondial a gagné en maturité et en rentabilité. Le nombre de téléchargements a bondi de 15% en seulement un an et les chiffres sont encore plus importantes dans les pays émergents à l’image de l’Inde ou l’Indonésie. Le chiffre d’affaires mondial a quant à lui progressé de 40% entre 2016 et 2017 et les super puissances que sont les États-Unis ou le Japon sont considérés comme les marchés les plus matures.

Vers une transformation des usages?

Les chiffres révèlent que les applications sont de plus en plus présentes dans notre quotidien. En moyenne, chaque personne consultent 30 apps par mois et 10 par jour, pour une utilisation journalière moyenne de 2 heures (+25% en un an). Sur le podium des applis rémunératrices, les jeux représentent la majeure partie, à l’image de Pokémon GO qui a rapporté 950 millions de dollars fin 2016.

Source : e-marketing.fr

Les utilisations du mobile en magasin

De beaux exemples d’utilisation du mobile RETAIL US et UK. Reste quand même à intégrer qu’en France, en particulier sur les GMS les problèmes de réseau « instore » (wifi ou opérateurs) limitent considérablement les usages.

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Plus besoin de présenter l’impact des smartphones avec nos usages du Web. Plus de 50% du trafic provient du mobile.
Fort de ce constat, une infographie a été réalisée. Elle porte sur les utilisations du mobile en magasin et l’expérience des utilisateurs.

À retenir :
– 83% des clients utilisent leur mobile pendant leur achat,
– 62% sont prêt à scanner un produit avec leur smartphone pour voir les avis,
– 50% des utilisateurs mobile en magasin passent plus de 15 minutes dessus.

Quelles sont les principales utilisation du mobile en magasin ?

  1. Comparer les prix d’un produit à un autre
  2. Regarder s’il existe des promotions via les emails
  3. Vérifier la liste de course ou la to-do list
  4. Ouvrir l’application mobile de la boutique en question
  5. Prendre en photo les produits afin de les acheter plus tard
  6. Lire les avis produit en direct

Quelques exemples d’utilisation du mobile par les distributeurs

Urban Outfitters
Marques de vêtements de prêt-à-porter

Les clients pouvaient partager les produits sur les réseaux sociaux en échange de réduction ou de promotion. Ils devaient simplement montrer le partage social à la caisse pour pouvoir en bénéficier

Une utilisation marketing simpliste, mais efficace ne nécessitant pas de technologies.

Sainsbury’s
Deuxième plus grande chaîne de supermarchés au Royaume-Uni

Via l’application du magasin, les clients peuvent dresser une liste de course, géocaliser les produits dans le magasin et les scanner pour faciliter le passage en caisse et le paiement.

L’app mobile apporte plusieurs services inhérents aux courses. Elle permet également de collecter un maximum de données sur le parcours client.

Nordstrom
Chaîne de magasins aux États-Unis spécialisée dans les vêtements et accessoires

Basé sur l’insight consommateur que les individus demandent souvent l’avis d’un proche lors d’un achat vestimentaire, la chaîne a crée une application : TextStyle. Celle-ci permet d’envoyer à quelqu’un un message privé avec une photo et description du produit. Si la personne valide la recommandation, alors en écrivant simplement « buy », l’achat et la livraison sont confirmés à travers son compte client.

Une expérience mobile réservée aux client fidèles à la chaîne. Ce qui permet à la marque de mieux connaître ces derniers.

Le reste de l’infographie…

Transformation digitale : où en sont les marketeurs?

APPS FIRST : Le décollage du m-commerce 

info-022017

Si le mobile ne représente que 25% du commerce électronique, cet écran est aujourd’hui au cœur des usages puisque entre 2015 et 2017, on a assisté à une progression de 89% des achats sur le device. On notera que les applis s’imposent aujourd’hui comme la solution de m-commerce la plus performante, 30% des mobinautes ayant déjà achetés via une appli de m-commerce et le nombre de téléchargement d’applis en 2017 sera en hausse de 33%.

C’est particulièrement évident pour Amazon ou Alibaba, deux « pure-players » du commerce électronique. Si l’on prend les chiffres de NOËL 2016, Amazon a réalisé plus de 50% de ses ventes sur mobile et en majorité sur l’appli.

En France, le mouvement est le même, puisque environ un quart des e-commerçants ont une application marchande. C’est d’ailleurs Vente privée et showroomprivé qui accompagnent AMAZON sur le podium du top 6 des Apps.

L’appli mobile reste encore minoritaire dans la prise de commandes chez showroomprivé (40% des commandes mobiles) mais ce n’est qu’une question de temps car l’application représente déjà 60% de l’audience. Ce développement des applis est porté par les utilisateurs ANDROID historiquement moins « sensibles » au monde des applications, mais qui représentent près des 2/3 des utilisateurs d’apps. Ce changement de paradigme minore chaque jour un peu plus le temps consacré aux navigateurs mobiles, 20% du temps passé. Ils seront à l’avenir cantonnés essentiellement aux recherches web.

Infographie réalisée par Withapps, agence de marketing Mobile, experte dans la relation client ultra locale, qui propose des solutions de développement d’applications mobiles, de digitalisation du point de vente, d’équipement des forces de vente et de m-commerce.

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