Cdiscount s’adapte aux nouveaux usages de consommation et lance une offre de location longue durée

CDiscount est un bel exemple d’adaptabilité (rapide) aux tendances du marché. La location va devenir un modèle de consommation incontournable, mais alors que les constructeurs automobiles nous abreuvent de proposition de location : 99€par mois; 149€ sans apport…etc les autres acteurs du retail n’avaient pas encore vraiment réagi! Je pense d’ailleurs que ce modèle doit être exporté aussi en magasin sur certaines gamme de produits afin de ne pas laisser la primeur aux pure players. Action ! #frenchretail

L’e-commerçant Cdiscount, filiale du groupe Casino, donne désormais la possibilité aux internautes de louer un millier de produits en échange d’un engagement de quatre ans. L’offre vise les produits high tech et l’électroménager.

Les consommateurs sont de plus en plus attachés à l’usage d’un produit plutôt qu’à sa propriété. L’e-commerçant Cdiscount (groupe Casino) l’a bien compris et annonce, ce lundi 16 avril, une offre de location longue durée sur un catalogue de 1000 produits. La nouvelle formule concerne essentiellement des produits high-tech et des appareils électroménagers comme les smartphones, ordinateurs, téléviseurs, machines à laver, etc.

 

Un engagement de quatre ans

Elle a été élaborée en partenariat avec Banque Casino et inclut une assurance qui couvre la casse, la panne, le vol et l’oxydation. Pour en bénéficier, l’internaute doit cliquer sur l’onglet « Casino location », sélectionner un produit présent dans le catalogue, choisir l’option « louer », puis remplir un formulaire et télécharger son RIB et sa pièce d’identité. En souscrivant à cette offre, l’internaute s’engage pour une durée de quatre ans (ou deux ans pour les smartphones). Pour une machine à laver séchante, il devra par exemple débourser un peu moins de 60 euros au premier loyer, puis un peu moins de 16 euros pour les 47 suivants. Ce qui représente un total de 800 euros environ, contre 469 euros pour un achat classique. Une belle opération donc pour l’e-commerçant.

 

Avec cette offre, Casino s’inscrit dans le boom des abonnements de différentes natures. Pour les formules permettant d’accéder de manière temporaire à un produit, c’est la possibilité d’accéder à une plus grande variété d’articles ou à des produits plus haut de gamme qui séduit les consommateurs.

 

Disparition de l’acte de paiement

Du côté des marques et des distributeurs, ces formules présentent également plusieurs avantages dont la disparation de l’acte de paiement. « Le paiement est douloureux, mais il y a une gradation dans la douleur. Ce qui est le plus douloureux, c’est de sortir de l’argent liquide de son porte-monnaie parce qu’on sent l’argent partir. Payer par chèque ou par carte bancaire est déjà plus doux car le paiement devient plus abstrait. L’abonnement est encore mieux car l’utilisateur prend la décision de payer une fois et ensuite le paiement s’effectue par prélèvement. C’est une vraie astuce marketing pour rendre le paiement moins douloureux », nous expliquait Philippe Moati, professeur agrégé d’économie à l’université Paris-Diderot et cofondateur de l’Obsoco. Selon cet institut, 56% des Français ont au moins un abonnement en cours (hors abonnement de facilité).

 

Dans une interview accordée aux Echos, Emmanuel Grenier, PDG de Cdiscount, indique que le site a récemment passé la barre des 20 millions de visiteurs uniques par mois, compte 8,6 millions de clients actifs et que sur un an le nombre d’abonnés à Cdiscount à volonté (l’équivalent d’Amazon Prime) a progressé de 33%.

Source : Usine Digitale

Fnac Darty renforce ses liens avec l’écosystème Google grâce à des espaces dédiés

Nouveau signe que les #frenchretailers parient sur le commerce vocal…. et face à AMAZON, Google pourrait être le grand gagnant de ce nouvel ecosysteme. En effet, après les différents partenariats mis en place par WALMART aux US ou CARREFOUR, Monoprix … c’est au tour de FNAC DARTY de nouer un partenariat en créant des corners instore de 15M2 pour tester la solution “direct live”. Rappelons en plus que FNAC DARTY fait partie des premiers services avec OUI.SNCF par exemple disponible sur la Google Home …

Les magasins Fnac et Darty proposeront tous des corners dédiés aux produits de Google d’ici la fin du mois de juin. L’occasion pour les visiteurs de tester les nouveaux usages permis par Google Assistant, intégré à l’enceinte intelligente Google Home et disponible sur différents smartphones. Un moyen pour le distributeur d’initier ses clients au commerce vocal, dans lequel il veut prendre de l’avance.

Fnac Darty entend bien prendre une longueur d’avance dans l’univers du commerce vocal. Le groupe officialise, ce lundi 16 avril, un partenariat stratégique avec Google. Alors que ses magasins commercialisent déjà l’enceinte connectée Google Home, ils proposeront, d’ici la fin du mois de juin, des corners dédiés aux produits de la firme de Mountain View.

 

Présentées comme des espaces « expérientiels », ces zones oscilleront entre 10 et 50 mètres carrés. Les visiteurs pourront y tester les différents produits de Google, mais aussi (et surtout) les nouveaux usages permis par Google Assistant, l’application maison du géant de la Silicon Valley qui permet d’échanger avec un assistant virtuel par le texte et par la voix.

 

L’achat par la voix

Cette mise en avant n’est pas anodine. Elle vient accompagner la stratégie qu’entend initier Fnac Darty sur le commerce vocal. L’enseigne fait en effet partie des trois premiers commerçants, avec Oui SNCF et Sephora, à proposer une fonctionnalité de transaction sur Google Assistant. Les clients de La Fnac et de Darty, s’ils disposent d’un smartphone compatible, pourront ainsi tester l’achat à la voix sur quatre catégories d’articles : la musique, les livres, la vidéo et les jouets« En quelques échanges vocaux, l’internaute pourra choisir son article, et après confirmation sur son téléphone via l’application de l’Assistant Google, payer avec son compte FNAC puis identifier le point de vente le plus proche de chez lui où il pourra récupérer sa commande dès le lendemain », décrit le communiqué de presse.

 

En parallèle, le « Bouton Darty », qui permet de connecter les clients de l’enseigne au SAV, est désormais disponible depuis l’application Google Assistant. Concrètement, cette intégration permet aux clients abonnés au programme Darty+ d’obtenir gratuitement et  immédiatement une aide à l’utilisation ou au dépannage pour tous les produits, qu’ils soient achetés chez Darty ou non.

 

La bataille des assistants vocaux

Ces synergies se multiplient alors que l’enceinte connectée de Google sera bientôt rejointe par de plusieurs produits concurrents. Selon les informations du Figaro, la commercialisation en France de l’enceinte Amazon Echo, attendue depuis longue date, devrait débuter dès le 23 mai prochain. Apple devrait également proposer aux consommateurs français son enceinte HomePod dans les semaines à venir quand Orange annonce une commercialisation de son équivalent, baptisé Djingo, pour l’automne prochain à un prix inférieur à 300 euros. De son côté, l’enceinte Google Home est commercialisée dans l’Hexagone depuis août dernier, de quoi prendre une longueur d’avance dans la construction d’un véritable écosystème.

 

Source : Usine Digitale

51% des millennials US attirés par les dispositifs digitaux en magasin

On sait désormais que la priorité du point de vente de demain sera de travailler sur l’expérience client. Les chiffres US de l’extreme sensibilité des MILLENIALS au digital le confirment. Ce qu’il faut surtout retenir c’est que désormais le client est multiple et que la technologie, ou plutôt le rapport à la technologie modifie les comportements et les usages de chacune des générations. Le point de vente doit donc apporter une réponse pertinente aux attentes de chacune de ces générations et segmenter son offre en fonction.

38% seulement des sondés appartenant à la génération X et 23% des baby boomers trouvent leur visite en boutique plus excitante si le distributeur utilise de la technologie dans ses rayons, selon une étude d’Euclid.

Les deux tiers des millennials américains font des emplettes en magasin chaque semaine, selon la dernière étude du spécialiste de l’analyse de données Euclid datée d’avril 2018. Mais 51% d’entre eux trouvent leur shopping plus excitant si les distributeurs utilisent de la technologie dans leurs points de vente, contre 38% seulement des sondés appartenant à la génération X et 23% des baby boomers. Ces visites physiques n’empêchent pas la génération Y d’acheter sur le net : 52% des sondés s’y rendent au moins une fois par semaine pour effectuer des commandes.

47% des millennials interrogés achètent sur internet et viennent chercher leurs produits en magasin dans plus de 40% des cas, contre 30% des personnes de la génération X et 14% des baby boomers.

Les millennials consultent peu les mails publicitaires

Difficile de séduire la génération Y via la réclame : moins d’un tiers des sondés nés dans les années 80 sont inspirés par les campagnes publicitaires réalisées autour de produits, contre 53% des baby boomers et 40% des personnes nées dans les années 60 et 70. Seul 44% des millennials se désabonnent lorsqu’ils reçoivent des campagnes d’e-mailing à répétition, contre 51% des membres de la génération X et 55% des baby boomers. Attention, avertit Euclid, cela signifie probablement que les millennials, qui communiquent à travers de nombreux autres canaux comme les réseaux sociaux, ne consultant pas du tout ces mails publicitaires.

Méthodologie : 

1500 consommateurs américains ont été interrogées par Euclid dans le cadre de cette étude conduite entre janvier et mars 2018.

 

 Source : LSA

Target et Google créent le premier coupon vocal

Le commerce conversationnel et son univers plein de promesses : C’est déjà le prochain champs de Bataille entre les magasins et les pures players (surtout AMAZON) … Et on en connait déjà le grand vainqueur : ce sera Google (pour le moment… Apple étant bien discret en B2B) car pour développer un assistant vocal quand on est Carrefour, E. Leclerc ou Système U il faut impérativement l’aide de GOOGLE (pour la techno, le support voir les services) c’est le prix à payer pour ne pas laisser le terrain vierge à AMAZON et ALEXA…. Quand on voit le retour d’expérience de TARGET et le succès rencontré, on se dit qu’il y a urgence à agir.

Pour les deux firmes, ce pilote vise à accroître la notoriété de ces nouveaux usages, à tester de nouveaux modes de monétisation vocale et à se renforcer face à Amazon.

L’enseigne américaine Target s’est associée à Google pour créer un coupon activé par la voix, une première pour Google Assistant, rapporte Adweek. La promotion s’est achevée le 3 avril, en avance, car elle avait déjà atteint ses objectifs selon Target. Les consommateurs pouvaient activer la remise en disant (ou en tapant) la phrase « spring into Target«  (« ouvre l’app Target ») à Google Assistant, sur le haut-parleur Google Home ou sur l’app Android ou iOS du service. Ils recevaient alors un coupon de 15 dollars à valoir sur leur prochaine commande réalisée avant le 21 avril auprès de Target via le service de livraison à domicile Google Express.
Pour l’instant, la monétisation des recherches vocales reste peu explorée. Mais cette opération montre une voie possible, visant à doper les ventes de Target (qui a tout de même dû annoncer sa promo sur d’autres canaux) et à accroître les usages de Google Assistant, notamment en démontrant qu’ils ne servent pas qu’à demander la météo ou à passer de la musique. L’assistant de Google nécessitant une forte composante shopping pour pouvoir rivaliser avec Alexa d’Amazon, on pourrait voir se multiplier ce type d’initiatives et voir progresser les coupons vocaux au même rythme que les achats vocaux.
Source : LSA

Franprix propose la livraison à domicile via son appli mobile

En partant de la carte de fidélité du client, Franprix se cale sur les tendances et les attentes du marché. Une solution “mobile only” de vente en ligne pour une enseigne 100% urbaine cela s’entend et l’exemple Monoprix a du les inspirer. Livraison en 40 minutes par coursier même le dimanche pour un coût raisonnable sur les petits paniers et gratuite au dessus de 30€. L’offre est adaptée : formules repas ou kit apéro et surtout l’accès au concept “mandarine” marqueur incontournable de Franprix. La solution est pertinente… mais dans le contexte actuel avec l’arrivée de Leclerc Chez Moi de E.Leclerc, il va falloir travailler sur les prix.

Depuis cet été, les clients de l’enseigne de proximité peuvent, entre autres, faire leurs courses sur leur mobile et se faire livrer dans un délai de quarante minutes. L’application est lauréate de la catégorie m-commerce des Trophées LSA de l’Innovation 2017.

Concentrer tous les services dans une seule et même application mobile. Voici le parti pris de Franprix lors de la conception de sa nouvelle solution, lancée en juin. L’enseigne propose donc aux clients de s’identifier via leur carte de fidélité. Pour ceux qui n’auraient pas souscrit, tout peut se faire à partir de l’application pour une gestion entièrement dématérialisée. Avec leur ­mobile, les consommateurs accèdent aux informations concernant les magasins : géolocalisation, horaires, promotions du moment.

Mais la véritable nouveauté réside dans l’ajout d’une fonction m-commerce. Jusqu’ici, Franprix ne proposait pas de vente en ligne, que ce soit depuis un ordinateur ou un mobile. En tant qu’enseigne urbaine par excellence, Franprix a opté pour un service uniquement sur smartphone, Android ou iOs.

Plus précisément, la promesse client porte sur une livraison en maximum quarante minutes à Paris et dans une vingtaine de communes limitrophes. L’offre porte sur 3 500 références de produits Franprix et de marques nationales (produits secs, frais, surgelés, épicerie, boissons, etc.) ainsi que sur les marqueurs du concept Mandarine comme le jus d’orange frais ou la barquette de poulet rôti. L’appli propose aussi des formules repas et des kits apéro.

Des magasins pour les commandes

Pour la préparation de la commande, quinze magasins sont sur les rangs. « Ces points de vente disposent de toute l’offre, qui a été restreinte à une à deux mar­ques par unité de besoin. Ils ont en outre suffisamment de personnel pour remplir cette tâche », précise Adrien Garçon, chargé de mission auprès de la direction générale de Franprix.

Côté tarif, l’enseigne a pris le parti d’unifier les prix, quel que soit le lieu d’expédition. La livraison se fait ensuite par coursier. Le service coûte 2,90 € pour toute commande inférieure à 30 € et devient gratuit au-delà. Les livraisons se font du lundi au samedi de 9 heures à 21 heures et de 10 heures à 13 heures le dimanche. « Nous avons déjà eu 130 000 téléchargements et nous gérons une centaine de commandes par jour, détaille Adrien Garçon. Notre objectif à terme est de tripler les volumes. » L’enseigne va prochainement accroître la communication digitale autour de son application afin d’inciter les consommateurs à tester le service.

Application mobile Franprix : les plus

  • 3500 références disponibles à la livraison à Paris et dans une vingtaine de communes limitrophes
  • Accès aux marqueurs du concept Mandarine (jus d’orange frais, barquette de poulet rôti, menus, etc.)
  • Dématérialisation de la carte de fidélité
  • Livraison possible le dimanche matin

Source : LSA

Fleury Michon rachète Paso Traiteur

Petite tendresse ce matin pour Olivier Vallée et Tugdual Rabreau après le rachat de Paso par Fleury Michon la semaine passée et le business reste en Vendée ! Belle aventure, Withapps avait été heureux de construire avec Olivier et Tugdual l’application mobile Officielle de l’Apéro pour les 10 ans de PASO … Bravo à toute la team ! Et à bientôt … à l’apéro 😉

Dans le cadre du déploiement de son projet « Aider les Hommes à manger mieux chaque jour », Fleury Michon annonce l’acquisition ce jour à 100% de Paso, société spécialisée dans les produits d’apéritif, d’apéritif-dînatoire et implantée en Vendée. Ce rachat répond à la stratégie de croissance de Fleury Michon, basée à la fois sur la diversification de son offre mais également sur des acquisitions ciblées.

Créée en 2003, Paso est une entreprise agroalimentaire implantée en Vendée et spécialisée dans des produits apéritif et apéritif-dinatoire, à consommer et à partager au quotidien ou pour des occasions festives.
L’entreprise associe deux savoir-faire : boulanger et cuisinier traiteur. Elle a développé des positions majeures autour de produits qui s’inscrivent dans l’évolution des modes de consommation.
C’est ainsi qu’elle fabrique et distribue en grandes et moyennes surfaces à la marque Paso différentes gammes pour l’apéritif dont les principales sont les préfous et les mini-burgers. Elle emploie environ 140 personnes sur deux sites de production dont le dernier a été ouvert il y a moins d’un an.
Au cours du dernier exercice, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 22 M d’euros avec une croissance moyenne annuelle supérieure à 20 % au cours des trois derniers exercices.
Ses deux membres fondateurs restent à la tête de l’entreprise. Le montant de la transaction n’est pas communiqué. Cette acquisition est financée par emprunt bancaire.

« PASO est une histoire d’hommes : Nous avons grâce à l’ensemble de nos collaborateurs, développé l’entreprise sur le marché de l’apéritif dînatoire en se spécialisant dans la fabrication de préfous.
La rencontre avec les équipes Fleury Michon est un nouveau tournant dans notre aventure et va nous permettre, en associant notre agilité et notre vivacité sur un marché en constante évolution, de pouvoir prétendre jouer un rôle prépondérant dans les rayons de nos clients.
À l’heure où de nouveaux modes de consommation se mettent en place, la société Fleury Michon en acquérant les savoir-faire PASO va donner une légitimité nationale et internationale aux produits que nous développons depuis une dizaine d’années.
Nous sommes très heureux de porter le projet de la marque PASO au sein du groupe Fleury Michon», précisent Olivier Vallée & Tugdual Rabreau, Fondateurs de PASO.

Cette acquisition permet à Fleury Michon de renforcer sa présence sur le segment stratégique et en croissance de l’apéritif, apéritif-dinatoire et d’acquérir un nouveau savoir-faire dans le domaine de la panification qui ouvre de nouveaux potentiels de développement de gammes.

Par ailleurs, cette opération sera créatrice de valeur :

  • grâce à l’accroissement de la distribution des produits PASO dans les grandes et moyennes surfaces et l’accélération du développement de l’activité,
  • grâce au renfort d’offre complémentaire que les produits PASO apportent pour l’activité restauration livrée en entreprise ou chez les particuliers du groupe Fleury Michon,
  • et en faisant bénéficier les gammes PASO de l’expertise nutritionnelle de Fleury Michon au service des gammes actuelles et futures afin d’apporter le Manger Mieux sur ces instants de consommation Plaisir.

Elle contribuera à améliorer le résultat du Groupe.

« Cette acquisition est l’illustration concrète du déploiement de notre plan stratégique et rassemble deux entreprises autour de valeurs communes : respect, enthousiasme, proximité, qualité, excellence du service client et innovation. Nous allons continuer à travailler autour de la qualité des produits, tout en ne cessant d’innover. Pour nos clients de la Grande Distribution, c’est également l’opportunité de saisir le potentiel de croissance de cette catégorie développée par Paso-Fleury Michon« , indique Régis Lebrun, Directeur Général de Fleury Michon.

Cette acquisition stratégique complète d’autres acquisitions et prises de participation réalisées récemment dans le cadre du déploiement du projet «Aider les Hommes à manger mieux chaque jour»:

  • Vallegrain développement : création d’une société à 50/50 avec Vallegrain Sas pour créer une filière d’élevage porcine Bio d’excellence en France,
  • Good Morning : acquisition à 100 % de cette société, leader sur le marché du petit déjeuner livré en entreprise à Paris. Cette acquisition permet de renforcer l’offre Room Saveurs et son portefeuille client en B to B,
  • SGI : acquisition à 60 % par PFI (joint-venture italienne du groupe) de cette société. Cette acquisition permet de développer l’activité sur de nouveaux segments du rayon traiteur : produits antipasti (artichaut, tomates, olives confites) et salades de la mer,
  • Jargus : prise de participation de 50 % dans cette société qui développe à Nantes un concept « Fast Good » de restauration écoresponsable sur place ou à emporter.

Enfin, Fleury Michon est membre fondateur de l’association Ferme France qui vise à promouvoir un étiquetage d’évaluation de la qualité sociétale globale des produits alimentaires.

 

Source : Globe Newswire

Albert Heijn teste une app guidant le client dans son parcours d’achat

Nouveau petit test confidentiel de Philipps (ils persistent) avec l’enseigne belge Albert HEIJN autour d’une Apps qui utilise le LIFI (le WIFI par la lumière) comme techno pour travailler autour de la géolocalisation instore des produits et des users …

Albert Heijn testera, à partir du 7 mai, une application visant à faciliter le parcours d’achat du consommateur. Cette app d’itinéraire en magasin sera testée aux Pays-Bas. Une information de iCulture.

 

Albert Heijn, en collaboration avec Philips et Aisle411, testera prochainement une application d’itinéraire dans sa succursale de Hoofddorp et ce, durant plusieurs mois. Concrètement, il s’agit là d’une sorte de Google Maps qui guide le client en magasin en fonction de sa liste de courses. Un service similaire existe déjà sur l’application mobile d’Albert Heijn, Appie. En effet, le client qui y remplis sa liste de courses peut retrouver celle-ci rangée en fonction du parcours d’achat. Toutefois, il ne s’agissait pas là d’une science exacte et il pouvait arriver que malgré les indications, le consommateur ne trouve pas un produit. Le retailer a semble-t-il trouvé une solution à ce problème.

Provoquer l’achat impulsif

 

En plus du parcours d’achat, l’app propose également des promotions et réductions en fonction du lieu où se trouve le client. De cette façon, le retailer entend provoquer l’achat impulsif et ainsi augmenter son chiffre d’affaires, mais aussi offrir une meilleure expérience d’achat à son client.

Une mine d’informations

 

Qui plus est, une telle application permettra à Albert Heijn de collecter une mine d’informations précieuse sur le comportement d’achat de sa clientèle. Il peut, par exemple, comprendre le parcours d’achat de ses consommateurs ou encore savoir quels produits ils recherchent. Le retailer peut ainsi adapter l’agencement de ses points de vente.

 

Intrusivité

Certains retailers faisant usage de ce type de technologie font passer le consommateur par des rayons comme celui des chips ou des sucreries, en vue de provoquer un achat. Mais Albert Heijn dit ne pas croire en cette méthode, affirmant qu’en usant de ce stratagème, le risque est que le consommateur se sente manipulé et perde donc confiance en son enseigne. La récolte de données poussée à l’extrême est un autre risque et une crainte dans le chef de nombreux consommateurs face à de telles initiatives.

 

Tous ces risques seront analysés durant la phase de test. Une évaluation sera ensuite réalisée avec la clientèle en vue de savoir comment l’améliorer. L’app pourra ensuite être déployée.

Source : Gondola

O2O : Quand Amazon et Alibaba s’attaquent aux magasins

Après le rachat de Whole foods par Amazon aux US, c’est Alibaba qui rachète la plus grande chaîne d’hyper de Chine. Leur objectif est clair : Transposer les codes du web instore. L’utilisation des datas pour plus de personnalisation, la fluidité du parcours et la reconnaissance du client seront au coeur de la stratégie. On peut se poser la question du pourquoi ? mais à l’heure où l’omnicanal est devenu le standard ultime, il est aussi naturel pour eux d’être omnicanal. Mais en fait, il faut pousser l’analyse un peu plus loin car quelque soit leur expertise dans la connaissance du client, de ses habitudes ou de ses usages …. les pures players n’ont jamais réussi à compenser un manque qui est l’essence même de la relation client : le point de contact physique !!! C’est sur cet avantage que les magasins physiques se reconstruisent : omnicanaux, phygitaux car ils en sont les détenteurs historiques. Et la partie vaut la peine d’être jouée car il ne sera pas évident pour ces pures players de gérer du client physique : ses humeurs, la démarque inconnue, ses exigences, ses différences…

O2O pour “Online to Offline”… Depuis quelques temps déjà, les pure players du commerce en ligne multiplient les incursions vers la vente physique.

Pourquoi et comment ces géants du web veulent-ils désormais avoir pignon sur rue et quels enseignements les commerçants traditionnels peuvent-ils en tirer?

 

Nous entendons beaucoup parler des difficultés que connaissent les enseignes de vente au détail traditionnelles, qui souffrent de la concurrence des revendeurs en ligne. Alors, pourquoi certains des plus grands revendeurs en ligne adoptent-ils maintenant la démarche inverse ?

Dans les actualités récentes, Alibaba.com va débourser 2,87 milliards de dollars pour acheter 36 % de Sun Art Retail Group, la plus grande chaîne d’hypermarchés de Chine. La raison a été très clairement énoncée par Daniel Zhang, directeur général d’Alibaba :

« Les magasins physiques jouent un rôle indispensable durant le parcours des consommateurs et à l’ère de l’économie numérique, devraient être améliorés grâce aux technologies orientées données et aux services personnalisés, ».

 

Alibaba a été un précurseur de cette tendance, investissant l’an dernier 9, 3 milliards de dollars dans des magasins traditionnels depuis 2015, notamment dans les bars et cafés, supermarchés et concept stores.

L’été dernier déjà, Amazon a payé 13,7 milliards de dollars pour acquérir Whole Foods, ce qui a permis au géant en ligne d’accéder, presque du jour au lendemain, à des marchés à forte densité très convoités.

Amazon a en outre annoncé un partenariat avec Kohl’s, afin de proposer des retours gratuits dans 82 des magasins de l’enseigne à Los Angeles et Chicago. Amazon a également ouvert 13 librairies, principalement sur les côtes est et ouest ; et deux ouvertures prochaines ont également été annoncées. Dernièrement, le géant en ligne a également ouvert un magasin sans caisse résolument novateur à Seattle, Washington.

 

Les revendeurs numériques deviennent également des revendeurs physiques.

Il est évident que la vente au détail se trouve dans une phase de transition. Alors, pourquoi ces géants en ligne s’intéressent-ils au monde hors ligne ?

Une des principales raisons est qu’ils ont pris conscience qu’une présence physique est une composante fondamentale de l’ensemble du client. La réalité est que lors de nombreuses expériences d’achat, les consommateurs veulent encore pouvoir toucher et ressentir les produits avant de les acheter.

Le cas de figure le plus répandu consiste à se rendre dans un magasin local, afin d’examiner le produit au plus près, avant d’effectuer la commande en ligne. Et si des clients souhaitent retourner un produit qu’ils ont acheté, ils sont encore nombreux à préférer le filet de sécurité qu’offre un retour dans un magasin physique. Par exemple, si vous avez acheté un vêtement qui ne vous convient pas, le retour de l’article peut être une procédure fastidieuse.

Voilà pourquoi une présence physique est tellement importante, qu’il s’agisse d’un partenariat avec un magasin (à l’instar de celui d’Amazon et de Kohl’s) ou de magasins de marque, dans lesquels les retours et échanges peuvent être effectués avec plus de facilité.

 

La lutte acharnée pour proposer une expérience réellement omnicanal.

De nouveaux canaux apparaissent continuellement, des applications vocales comme Amazon par Alexa aux périphériques connectés et aux vitrines interactives. La vente au détail multicanaux, dont l’essor est principalement dû au lancement de nouveaux canaux numériques, devait rapidement évoluer pour proposer une expérience omnicanal homogène, conforme aux attentes des clients.

Cela justifie-t-il donc, d’un point de vue commercial, l’ouverture de nouvelles voies vers le monde hors ligne ?

Tout à fait ! Aux États-Unis, Amazon a capturé 44  % du marché de l’e-commerce actuel, mais environ 90 % des ventes se déroulent encore hors ligne.

Et sur le marché chinois de la vente au détail, en plein essor, 80 % des transactions ont lieu dans les magasins. Notre vie en ligne est devenue tellement importante que nous négligeons souvent le fait que l’immense majorité des ventes au détail a toujours lieu hors ligne.

 

Une forte puissance sur les marchés locaux, grâce aux magasins physiques.

La nouvelle stratégie de Nike consiste à adopter une approche locale, avec une nouvelle campagne visant à promouvoir « l’activité locale à l’échelle mondiale » en développant les services proposés aux clients dans 12 villes, en commençant par Londres. Cette approche pourrait aboutir à l’élaboration de produits très ciblés pour ces villes stratégiques, qui devraient représenter 80 % de la croissance de l’entreprise au cours des années à venir.

Les revendeurs doivent également réfléchir à des manières novatrices de franchir l’ultime frontière en matière d’expérience client.

L’acquisition créative par IKEA du service de bricolage en ligne Task Rabbit permettra de garantir la satisfaction de ses clients, en éliminant l’un des aspects les plus complexes du parcours client : l’assemblage des meubles.

 

La vente au détail connaît une grande transformation. L’expérience client ne se termine pas lorsqu’un client quitte un magasin ou ferme son navigateur.

La clé de voûte du nouveau monde de la vente au détail consiste à associer des solutions d’e-commerce orientées données, privilégiant l’expérience, et des magasins traditionnels pour proposer des parcours client parfaitement fluides.

 

Une tribune de Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

Source : comarketing-news

La pépite portugaise d’Intermarché

A l‘heure où les surfaces en GD se réduisent, où le non-alimentaire quitte doucement les rayons des hypers, il est aujourd’hui acquis que sur le non-alimentaire aucun généraliste ne saurait rivaliser avec AMAZON et ses 300 Millions de références… La réflexion et les actions pour ré-allouer les espaces ou les mettre en scène sont donc devenues une priorité. Même s’il reste relativement “standard” en terme d’agencement, le nouveau concept de “place de marché” d’Intermarché déployé au Portugal vaut que l’on s’y arrête. D’abord par son ampleur : le concept occupe près de 50% de la surface de vente, ensuite par le fait que l’on sait que l’avenir des grande surfaces se construira autour du frais et de l’expérience client et puis surtout par les résultats obtenus en terme de CA (+33%) et de marge … A suivre en France !

Anne Saintemarie, la patronne d’Intermarché au Portugal, a partagé lors des Ateliers du Frais de Linéaires les résultats ébouriffants du nouveau concept expérimenté là-bas par l’enseigne. Une relance par le frais, dans un pays accro à la promo, qui fait beaucoup réfléchir en France.

Une « place de marché » a été imaginée pour les Intermarché de plus de 2000 mètres carrés. « C’est une vraie place, qui ressemble à une place et pas à un corner, appuie celle qui est aussi adhérente et a transformé son Intermarché « hiper » de Lagos (2500 mètres carrés) il y a maintenant près d’un an. La zone occupe presque 50% de la surface du magasin.« 

Outre le décorum, spectaculaire, l’agencement circulaire du rayon fruits et légumes frappe d’emblée. Une configuration atypique qui ne pénalise pas les volumes dans la mesure où Intermarché prend aussi soin de laisser les grosses rotations promo sur palettes.

Le reste de la place de marché s’articule autour de rayons aux thématiques fortes et souvent originales. Ici un stand « alimentation saine », là un kiosque « yaourts et jus frais ». L’incontournable comptoir à sushis est exploité en propre, le rayon pizzas et rôtisserie capitalise sur le fait maison.

Les stands coupe boucherie et marée sont mis en valeur, tandis que le fromage et la charcuterie, en revanche, présentent l’essentiel de leur offre en frais-emballé.

+33% de CA, +3 points de marge

L’ensemble se révèle plutôt bien équilibré. Depuis la transformation (qui incluait un agrandissement de 500 mètres carrés), le CA produits frais de l’Intermarché de Lagos a bondi de 33%. Mieux : le taux de marge a progressé de 3 points.

Le chiffre d’affaires global, porté par le frais, est en croissance de 27%. « Le magasin recrute de nouveaux clients et le panier augmente« , se réjouit Anne Saintemarie.

L’expérimentation menée à Lagos a déjà redessiné la vocation des gros supers du Portugal et se décline dans des versions adaptées aux plus petites unités. Son nom de code : « 2020e ».

Le modèle est évidemment très inspirant pour la France, au moment où la direction de l’enseigne planche justement sur un nouveau concept (révélation attendue pour la fin de l’année 2018). Ce n’est pas un hasard si la cellule d’adhérents missionnée sur le sujet compte parmi ses membres… une certaine Anne Saintemarie.

 

Source : Linéaires

Etam teste la caisse libre-service

On le sait que les solutions RFID sont la réponse ultime au pilotage des magasins (stocks, encaissements, inventaires, expérience client, omnicanal…) la technologie d’étiquetage basée sur des puces-radio ne présente que des avantages (j’ai même vu des fils RFID intégrés dans les vêtements). Seul frein (en dehors du coût, même si il reste faible) à ce déploiement (car RFID existe depuis longtemps)… c’est que tous les articles doivent être tagués. Dans l’univers de la Mode avec des chaines intégrées du type ETAM, l’équation peut être résolue par la volonté stratégique et l’action, ETAM le fait plutôt bien d’ailleurs. Mais la question se pose pour la GD avec ses multiples fournisseurs, comment uniformiser l’offre des structures telles que DANONE et l’artisan producteur de fromage de chèvres dans le Poitou …. pour que leurs articles arrivent en magasin tagués ?? Passage par les centrales ? Standard techno ? et le coût … ? La récompense sera à la mesure de l’enjeu et le premier qui déploira la solution instore disposera alors d’un avantage qui pourrait s’avérer décisif pour les années à venir … Quand on sait que sur un hyper on a 120 à 150 000 références, le chantier semble pharaonique.
Dans le cadre de la transformation digitale du groupe Etam entamée en 2015, son enseigne phare expérimente de nouvelles solutions pour lier plus intimement commerce physique et en ligne. L’étiquetage RFID de ses produits va permettre de lancer le « ship from store » (soit l’expédition de produits depuis les magasins) et le passage en caisse libre-service. Les objectifs de l’enseigne de lingerie ? Améliorer la relation client, optimiser sa logistique et anticiper les comportements d’achat.


Sorti de la Bourse à l’été 2017, le groupe Etam aurait bouclé un exercice stable, autour de 1,3 milliard d’euros de ventes.

Deux des boutiques parisiennes de la marque – celles de Saint-Lazare et de Faubourg Saint-Antoine – sont à ce jour équipées de la RFID, ce principe de radio-identification fonctionnant à l’aide de puces. « L’objectif est d’implémenter cet outil dans tous les magasins du réseau français, soit 450 adresses, d’ici fin 2018, début 2019. Puis ensuite, évidemment, le déployer à l’international », comme l’annonçait Jonathan Attali, directeur e-commerce et innovation de la marque.

L’un des premiers bénéfices de ce système est d’introduire pour Etam une nouvelle option en boutique, à savoir le « paiement sans caisse traditionnelle ni hôtesse, ce qu’on appelle le « self-check out » ». Concrètement, sur une borne, le client place son panier sur un crochet, tandis que l’antenne RFID enregistre aussitôt les articles, sans que l’on ait besoin de scanner d’étiquette. Le client paie alors seul à la borne via une tablette. La première semaine d’avril, un premier test sera mené dans le magasin de Saint-Lazare à Paris. « Ce service sera ensuite déployé dans une sélection de magasins à fort trafic, comme celui des Champs-Elysées, de la rue de Rennes à Paris ou de Lyon Part-Dieu », poursuit le dirigeant.

Pour l’entreprise, la RFID facilite également l’organisation et la gestion des stocks. Etam pourra à terme expédier des articles depuis un magasin à une cliente ayant passé commande en ligne. « Ce principe de « ship from store » sera développé progressivement, une fois que le système RFID aura été bien déployé. L’avantage, c’est que le client en ligne aura à disposition non seulement les stocks de l’entrepôt, mais aussi celui des 450 boutiques de l’Hexagone. Si une cliente à Lille veut un produit qui n’est disponible que dans le magasin de Nice, elle pourra le commander. Commercialement, cela nous permettra de diminuer les stocks résiduels, qui sont actuellement écoulés par des soldeurs. »

Autre nouveauté chez Etam, un service d’essai avant achat sera lancé début avril, afin de lever les freins liés à l’avance de trésorerie. Pour l’instant baptisé « try at home », ce service permettra à la cliente de passer commande en ligne en laissant ses coordonnées bancaires, mais ne sera pas débitée pendant 12 jours, ce qui lui laisse donc la possibilité de retourner le produit.

Source : Fashion network