Auchan relie ses clients en magasin à leur comportement sur le Web

AUCHAN utilise (enfin) les données de ses cartes de Fid (instore) pour les relier et les faire « matcher » avec les parcours online … C’est une attente du shopper : ok pour utiliser mes données personnelles mais en échange la communication, les promos et les contacts doivent être hyper-personnalisés et me correspondre. Cela parait une évidence à l’heure des usages web mais la correspondance et la pertinence n’est pas chose facile … La pertinence des messages de promos …

Auchan digitalise les transactions de plusieurs millions de ses porteurs de carte de fidélité pour la France. Objectif : développer les revenus liés à la publicité commercialisée auprès des marques de produits de grande consommation (PGC).

Les tickets de caisse seront reliés au comportement Web des clients. Auchan se positionne de manière plus offensive sur le marché de la donnée offline utilisée pour la publicité, dans les pas de Carrefour, de Casino ou de Criteo.

Mesurer l’impact en magasin 

L’objectif est que les marques puissent s’appuyer sur les comportements d’achat des clients d’Auchan pour la distribution alimentaire et spécialisée afin de mieux cibler et personnaliser leurs campagnes digitales et en mesurer les impacts en magasin.

Auchan peut ainsi investir dans une activité connexe à valeur ajoutée : les offres publicitaires online, via la vente d’audiences qualifiées à destination des marques PGC. Grâce à son historique transactionnel, Auchan possède des données exclusives sur le comportement et les habitudes d’achat réelles et quotidiennes de ses clients dans ses 641 points de vente en France.

Auchan va digitaliser ses données offline, c’est à dire les relier à leur double numérique sur internet, afin de retrouver sur le Web un client passé en magasin. Pour cela, Auchan choisit Temelio afin de réaliser cette opération baptisée “on-boarding”. Auchan relie ainsi les tickets de caisse à la publicité digitale.

1500 critères de ciblage

Les marques de PGC peuvent créer leurs audiences sur-mesure à partir de 1500 critères de ciblage : profils consommateurs (consommateurs de bio, jeunes parents, appétents snacking…); données de paniers d’achat réels (top paniers, ciblage produits consommés via code EAN…) et informations socio-démographiques (âge, genre, zone de chalandise, CSP…).

Auchan Retail France réunit les différents formats du commerce alimentaire, physique et digital – hypermarchés, proximité, ultra-proximité et drives. L’entreprise compte 73 000 collaborateurs en CDI en France et a enregistré 447 millions de visites dans ses magasins ou sur ses sites marchands en 2016.

L’enjeu est de valoriser cet actif dans l’écosystème digital. Auchan offre une richesse et une profondeur de ciblage inégalée grâce aux données que l’enseigne collecte quotidiennement à travers ses 641 points de vente. Avec ses millions de porteurs de cartes, Auchan possède ainsi une vue unique de la consommation des ménages français qui lui confère une position privilégiée sur le marché de la data actuellement en pleine structuration.

Recueil du consentement

Auchan recueille le consentement préalable du consommateur lorsque celui-ci souscrit à son programme de fidélité. Le client peut à tout moment  s’opposer à l’utilisation des données liées à ses comportements d’achat.

 

Source : La revue du digital

Trois start-up israéliennes en compétition pour devenir le Waze des espaces intérieurs

Le marché de la localisation instore est un enjeu majeur pour le #retail . Le manque de couverture WIFI, les problèmes de réseau gsm ou gps, la « cage de faraday » sont des freins récurrents pour les magasins. Alors quelles solutions : utiliser le champ magnétique terrestre ? cartographier un lieu sans même s’y déplacer ? c’est sérieux ça ? oui je vous assure et ces solutions ont même l’air à première vue assez pertinentes… Withapps consulte actuellement et va sourcer une solution de géolocalisation indoor pour répondre aux attentes de nos clients en terme d’analyse de parcours client pour personnaliser la relation client.

Jusqu’ici les grandes et petites entreprises de technologie, y compris Google et Apple, n’ont pas réussi préempter le marché de la navigation en temps réel dans les endroits fermés. Les Israéliens Oriient, Navin et Indoorgo relèvent ce défi avec des applications sophistiquées d’orientation intérieure, indépendantes des balises ou de toute autre installation matérielle sur le site.

 Trois sociétés israéliennes veulent aider le piéton à naviguer dans les espaces intérieurs (centres commerciaux, les musées, les hôpitaux ou bien les aéroports). Comme Waze (pépite israélienne rachetée par Google) ou Google Maps pour les espaces extérieurs, ces trois start-up misent sur la publicité ciblée pour rentabiliser leur application. Leurs solutions peuvent aussi offrir des analyses comportementales des clients dans les galeries marchandes (temps passé dans les rayons, itinéraires préférentiels…).

 

ORIIENT EXPLOITE LE CHAMP MAGNÉTIQUE TERRESTRE

Nous passons 80% de notre temps en intérieur,” affirme Mickey Balter, fondateur et PDG d’Oriient, “et nous devons souvent naviguer dans des immenses structures qui peuvent nous faire perdre du temps ou nous décourager à acheter un produit, c’est pourquoi il était temps de mettre au point une application GPS qui marche dans les structures fermées”. Mickey Balter avait compris la nécessité d’une telle application mais se demandait quelle technologie employer. Avec Oriient, il a opté pour une force “qui est présente dans le monde entier et traçable dans chaque building : le champ magnétique terrestre“. Dans chaque bâtiment, le champ se déforme et crée une empreinte magnétique unique. Grâce aux capteurs des téléphones qui prennent en compte depuis trois ans le champ magnétique, les relevés sont possibles et permettent une cartographie du lieu.

Incubé par 8200 EISP, la structure des anciens de l’unité d’élite de la cybersécurité de Tsahal, Oriient s’est depuis fait un chemin en Europe et aux Etats-Unis en intégrant le Techstars/Metro Accelerator for Retail à Berlin. Une nouvelle coopération entre une chaîne de distribution allemande et un accélérateur américain. Oriient semble donc avoir trouvé sa voie, une voie rapide qui l’emmène déjà sur les marchés européens et américains.

 

NAVIN GÉNÈRE DES « POINTS DE DONNÉES »

Comme Oriient, l’application Navin transforme les smartphones en dispositifs de cartographie intérieure anonymes. Cette fois-ci, la technologie permet la capture de millions de points de mouvement de données à l’aide d’algorithmes de stabilisation et d’annulation du bruit. L’application génère des cartes à partir de ces points de données. “Nous avons la capacité inédite de créer des cartes détaillées de n’importe quel bâtiment n’importe où dans le monde à distance sur nos serveurs, sans que nous ne soyons jamais dans ce bâtiment « , explique Shai Ronen, un des fondateurs.

 

Ancien pilote de combat F-16 et diplômé du Technion, ce dernier a travaillé dans le domaine de la cartographie et de la technologie de navigation chez Elbit, Visionmap et Compugen. Aussi incubé par 8200 EISP, Navin a intégré l’accélérateur Microsoft Ventures. En test dans les grands hôpitaux israéliens, Navin a ouvert en parallèle un bureau en Chine. Shai Ronen s’enthousiasme en effet pour l’Asie qui “est un excellent endroit où commencer. Hong Kong et Singapour nous ont montré beaucoup d’intérêt et ces deux villes sont des portes d’entrée vers d’autres pays« . Navin comme Oriient a reçu deux millions de dollars d’investissement.

INDOORGO MISE SUR LE WI-FI, LE BLUETOOTH ET LES DONNÉES MOBILES

Indoorgo Navigation Systems est en train de développer une application qui utilise lui aussi les capteurs des smartphones mais pas seulement. Elle se sert aussi de l’infrastructure existante dans un bâtiment, comme le Wi-Fi, le Bluetooth ou même les lumières au plafond, ce qui peut-être très pratique dans les zones confinées telles que les parkings ou les dépôts.

Née à l’Université d’Ariel en Cisjordanie, l’application nécessite, contrairement à ses concurrentes, de cartographier au moins une fois le bâtiment. Même sans formation, une personne, en deux heures, aurait fait le travail. Les données des utilisateurs ultérieurs d’Indoorgo améliorent alors la précision de positionnement, explique le professeur Boaz Ben-Moshe, co-fondateur et investisseur d’Indoordo. « Une précision de 3 mètres est atteinte pour le premier visiteur, avec une amélioration progressive jusqu’à moins de 1 mètre. »
Indoorgo est en phase de démonstration et a été testée dans des centres commerciaux israéliens. « L’entreprise est maintenant prête à investir ou à être vendue« , précise Larry Loev, PDG d’Ariel Scientific Innovations, la division de commercialisation des technologies de l’Université d’Ariel.

Source : Usine Digitale

APPS VS GENERATION : le grand Ecart !!

Si le mail s’impose comme l’outil de communication transgénérationnel, c’est sur les réseaux sociaux et les messageries que les usages diffèrent (snap et facebook en particulier pour les 15/24). Avec des connexions quotidiennes pour nous tous, c’est désormais plus de 2H de consultation par jour sur 33 sessions… « Mon précieux » référence au RAP de SOPRANO porte vraiment bien son nom … !

 

DES DIFFÉRENCES GÉNÉRATIONNELLES FACE AUX APPS

Si les applications d’email sont la catégorie la plus utilisée par les 15-60 ans, elle n’arrive qu’en 2ème position chez les 15-24 qui lui préfèrent les réseaux sociaux et les messageries instantanées.

78% les utilisent quotidiennement et lorsqu’on leur demande quelles sont les apps dont ils ne pourraient pas se passer, les 15-24 ans répondent : Facebook et Snapchat.

 

 

La génération Z se distingue également dans sa capacité à mettre ce que l’on va traduire par l’App-tertainment au centre de ses activités : 56% utilisent des applications de jeux sur mobile au quotidien, 51% des applications de musique et 45% des applications de vidéo /chaines TV.

 

 

 

LES INNOVATIONS SUR MOBILE LES PLUS ATTENDUES :

La reconnaissance vocale est de loin l’innovation la plus connue de toutes celles qui sont apparues ces derniers mois. 79% des français ont en déjà entendu parler.
Viennent ensuite la réalité virtuelle (49%) et la réalité augmentée (38%).

 

 

En revanche, seuls 22% connaissent les chatbots. Si 60% des 15-60 ans se disent intéressés par la reconnaissance vocale, la réalité augmenté et virtuelle est plus populaire chez les 15-24 ans.

 

 

Source : Comarketing-news

DATA connexion : une nouvelle expérience !

Un utilisateur de plus en plus éduqué, et un écart qui se creuse avec l’offre digitale surtout mobile mais ça : on le savait déjà (et encore les millenials ne sont pas encore entrés dans la danse car là on va avoir des experts en terme d’usages) car les retailers dans leur grande majorité sont en retard sur les habitudes de consommation de leurs clients. L’idée de DATA EXPERIENCE est intéressante, surtout d’actualité avec le RGPD qui pointe en MAI et là aussi on se rend compte qu’il sont déjà éduqués, matures et qu’ils sont prêts à partager leurs données si c’est pour avoir des offres et des promos personnalisées …

 

Pour la 10ème année consécutive, OMD (OmnicomMediaGroup), qui s’associe cette année au spécialiste du drive to store S4M, publie les résultats de son étude Baromobile. Tous les ans, l’agence dresse le profil des mobinautes français et analyse leurs comportements face à ces écrans devenus indispensables à leur quotidien.

 

En 2018 les choses changent : De nouvelles régulations arrivent et la data est sur les lèvres de tous : éditeurs de contenu, régies publicitaires, les agences, les annonceurs, les acteurs de technologies de ciblage….

Et le consommateur : qu’en pense t-il ? Quelle est son niveau de conscience dans cette relation nouvelle qu’est la DATA CONNEXION, nouvelle thématique abordée dans cette 10ème édition du Baromobile.

 

DATA CONNEXION : UNE NOUVELLE RELATION !

Un premier état des lieux montre que les fonctions de géolocalisation se sont totalement généralisées sur différents usages : 85% des parisiens (81% des 15ans et plus) les activent lorsqu’ils utilisent des fonctions d’itinéraires ou de localisation.

23% des individus déclarent avoir leur WIFI activé dans la rue & 14% en voiture. Ces pratiques génèrent un volume important de données activables en temps réel.

Enfin, les mobinautes le savent bien, leurs données ont une valeur.

A la question : « Saviez-vous qu’aujourd’hui lorsque vous consultez certains sites Internet ou applications sur votre smartphone, certaines informations peuvent être utilisées, de façon anonyme, en vue de vous apporter un contenu et des publicités en adéquation avec vos goûts et vos attentes ? » 93% des 15-60 savent que leurs informations sont utilisées pour recevoir de la publicité personnalisée.

Ils ne se sentent en aucun cas trompés sur l’utilisation qui est faite de leur donnée : adresser de la publicité personnalisée.

Le consommateur est donc mature sur la question de la data mobile : 75% déclarent avec conscience que leurs centres d’intérêts sont « récupérés » pour adresser de la publicité personnalisé, 70% la position géographique, 70% l’historique de navigation … Personne n’est dupe !

 

 

Enfin, la transparence du consommateur se monnaye : celui-ci a compris que sa data avait de la valeur pour les publicitaires mais aussi pour lui.

Seulement 40% sont réfractaires à échanger de la data contre des contenus gratuitset 45% sont réfractaires à échanger de la data contre des publicités personnalisées.

La question des ad block semble moins légitime sur mobile vs PC puisque seulement 21% se déclarent prêt à payer pour ne plus avoir de pub sur mobile.

 

Source : Comarketing-news

Retail : le gros like des jeunes pour le magasin physique

Oui les 3/4 (74%) des Millenials AIMENT les grands centres commerciaux plus que l’ensemble de la population… Mais leur « tendresse » pour les magasins physiques se fait à leur manière : réseaux sociaux omniprésents pour garder le contact avec le magasin ou la marque, comportement omnicanal en mettant le web au service de leur confort (click&collect, avis…) etc … Au rayon des points de Friction, c’est l’attente aux caisses et le manque d’amplitude horaire qui « pique » le plus. Quant à l’avenir : ils voient leurs courses en VR/AR et des points de ventes qui deviennent des lieux d’expérience : festifs, ludiques, sensoriels et surprenants. Ce qui vient confirmer les tendances actuelles du #retail en France. Pour résumer : fluidité, facilité et rapidité restent leur principales revendications !!

Vers une fin programmée des magasins ? Pas forcément et tout dépend d’eux, répond l’Observatoire Cetelem de la consommation 2018. Non seulement en brossant un tableau sur l’état d’esprit des Européens toutes générations confondues mais aussi à travers un focus sur les millennials qui aspirent au lien réel et à l’humain en même temps qu’aux technologies.

 

Que les as du marketing, du commerce et de la distribution se réjouissent et se rassurent : « I like shopping ! Millennials et magasins : la fracture est loin d’être consommée », lObservatoire Cetelem de la consommation 2018 -l’entité étude de BNP Paribas Personnal Finance mené dans 17 pays européens, nous livre deux bonnes nouvelles (voir ci-dessous). Tout d’abord, 2018 marque la cinquième année consécutive d’augmentation du moral des Européens.

 

Avec une moyenne de 5,3 sur 10, ils ont une bien meilleure perception de la situation actuelle de leur pays : les Danois (6,7), les Autrichiens (6,5) et les Allemands (6,4) sont les plus satisfaits, tandis que la note de moral est en forte hausse en France passant à 5,1 contre 4,4 en 2017. Les Européens ont également une meilleure perception de leur situation personnelle avec une note de 5,8 et 6,1 pour les seuls millennials. « Ces derniers sont, dans pratiquement tous les pays concernés par l’étude, plus positifs sur leur situation personnelle que la moyenne », souligne Flavien Neuvy co-responsable de l’Observatoire conduit avec Kantar TNS.

 

 

Le moral des Européens et des Français : retour au beau fixe

 

Cette vision plus positive se traduit dans les intentions d’achats : 47% des Européens se disent prêts à accroître leurs dépenses dans les douze prochains mois, ce pourcentage s’élève à 54% quand il s’agit des 18-34 ans. En partie parce qu’ils sont beaucoup plus optimistes concernant l’avenir que l’ensemble de la population (79% contre 68% en moyenne). Les jeunes Danois sont ceux qui voient l’avenir sous les meilleurs auspices avec 86% se déclarant optimistes devant les Roumains (83%) et les Portugais (81%). Les jeunes Français et Italiens sont les moins optimistes avec respectivement 71% et 70% qui parient sur des lendemains qui chantent. Les Slovaques toutes générations confondues sont ceux qui songent le plus à accroître leurs dépenses (73%) devant les Tchèques (69%, +7 par rapport à 2017). Les Français sont 34% à le penser, un point de moins qu’en 2017. Néanmoins, « cet indicateur montre que la consommation des ménages devrait rester très solide en 2018 sur le continent européen », assurent les auteurs de l’étude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résultat de ce tableau général et qui constitue le second point encourageant de l’Observatoire : 57% des jeunes Européens de 18-34 ans – et donc baptisés millennials – aiment faire du shopping (contre 47% des 35 et plus). Mais attention, ils ont une consommation plutôt responsable et raisonnée, comme leurs aînés, à quelques différences près : ils limitent moins leurs dépenses à ce qui est vraiment utile (76% contre 83%) et ils ont une propension à plus épargner (73% contre 64%). De quoi contrebalancer la perception sévère de leurs aînés (les + de 35 ans) qui les jugent « matérialistes », « individualistes », « paresseux », « impatients », « immatures ». À l’inverse, les millennials pour se décrire, utilisent des qualificatifs comme « responsables », « travailleurs », « ambitieux », « tolérants », « créatifs ». Donc là encore tout est normal, qu’on s’intitule millennials ou pas le conflit de génération n’est pas près de disparaitre. Et tant mieux, d’autant que le fossé est relatif, comme le démontre l’enquête.

 

 

 

 

Les 18-34 ans : une locomotive puissante, lucide et curieuse…

 

Il n’en reste pas moins que ces jeunes assumés, épicuriens et optimistes forment une relève qui laisse de belles années en perspective aux enseignes pour développer produits, services et chiffre d’affaires. Un résultat pas si étonnant que cela car il confirme finalement que ces jeunes suivis de près par les Y et Z, élevés aux ingrédients addictifs de la société de consommation, ont bien assimilé cette dernière et ne comptent pas s’en passer. D’ailleurs, ils fréquentent de façon égale tous les types de points de vente et manifestent un attachement pour les commerces indépendants (56%).

 

De plus, ils n’affichent aucun basculement total sur Internet pour leur acquisition, puisque, par exemple, ils ne sont que 16% à acheter leurs produits culturels exclusivement sur le net. Or c’est le score le plus élevé sur cet item. « Aujourd’hui, commerce physique et Internet coexistent, même dans les pratiques de consommation des Millennials qui aiment les grands centres commerciaux plus que l’ensemble de la population (74% contre 65%) », détaillent les auteurs de l’étude.

 

 

 

 

 

… avec des pistes clairement identifiées pour…

 

Sauf que ces digital natives totalement en phase avec leur époque, vont forcément pratiquer leur shopping à leur sauce et sur le bout des doigts grâce à leurs objets connectés et leur agilité à passer de la toile ou des écrans pour repérer, comparer, suivre la marque ou opérer une transaction, au magasin physique pour essayer (79%), vivre un événement, fréquenter un lieu unique, toucher ou voir (82%), être conseillé (59%), échanger, photographier ou faire un selfie et bien sûr acheter… « Ils utilisent plus que la moyenne les réseaux sociaux pour être en contact avec les magasins : 55% (contre 39%) pour suivre les magasins sur les réseaux sociaux, 49% (contre 37%) pour regarder les vidéos postées par les magasins, 36% (contre 25%) pour poser une question à un magasin, 29% (contre 22%) pour faire partie d’une discussion sur un magasin, 28% (contre 19%) pour acheter un produit ou un service », complètent les auteurs de l’étude.

 

De même, ils intègrent plus que la moyenne les usages d’Internet dans le commerce physique comme acheter un produit sur le web après l’avoir vu en magasin (54% contre 45%), comparer le prix d’un produit sur Internet en étant dans un magasin (56% contre 44%), prendre en photo un produit en magasin et l’envoyer à des proches pour avoir leur avis (44% contre 29%) ».

 

 

… une cohabitation pérenne et créative entre le commerce physique et en ligne

 

Et en général, quand ils sont en boutique, ils sont satisfaits (81%), trouvent les vendeurs aimables (77%), bon conseillers et forces de proposition (73%), ayant une bonne connaissance de leurs produits (72%) et disponibles (71%). Habitués dans leur grande majorité à zapper et à obtenir tout, tout de suite, acheter en magasin induit évidemment pour ces pros du clic, quelques inconvénients et pas des moindres : l’attente aux caisses (40% vs 38% pour les 35+), la disponibilité des produits (34%/28%), la difficulté d’accès : transport, stationnement (28%/29%), des vendeurs peu qualifiés (16%/25%), des plages horaires trop réduites (27%/19%), pas assez de commerces de proximité (18%/19%). Ils sont 72% à estimer que les magasins auront fortement changé d’ici dix ans (paiement : 72%, livraison : 61%, communication 61%, information et conseil : 59%, expérience visite : 57%, aménagement : 53%, horaires : 48%, lieux d’implantation : 47%, surface : 48%). 42% pensent que tous les achats s’effectueront sur Internet et qu’il n’existera plus de magasins, toujours d’ici dix ans et 66% craignent qu’il y ait moins d’humain. Toujours un peu joueurs et tournés vers les technologies, ils sont 64% à penser qu’ils feront leurs courses en réalité virtuelle comme dans un vrai magasin ou que les appareils de leur maison passeront commande à leur place pour les produits courants, ou encore qu’une imprimante 3D fabriquera n’importe quel produit dont ils auront besoin.

 

En attendant, ils assurent que leur fréquentation dans les temples de la consommation sera plus constante si ceux-ci cultivent leur singularité, leur esthétisme, leur originalité pour imposer leur différence et ne pas ressembler au voisin. 80% veulent y trouver des produits qui ne sont nulle part ailleurs et 72% craignent avoir de moins en moins de choix. Les magasins devront bannir toute forme de standardisation et être bien plus que de simples points de vente mais des lieux d’expérience : festive/ludique/sensorielle/surprenante (61% pour les 18-34 contre 52% pour les 35 +), avoir des espaces de détente (52% contre 42%), des activités de loisirs complémentaires à l’activité du magasin (53% contre 41%). Plus de facilité et de rapidité est bel et bien leur principale revendication et ils ne manquent pas de suggestions : payer le plus rapidement possible (83%), scanner leur panier (61%), réserver leur place de parking (55%), bénéficier d’un service de baby-sitting (49%) et de plus larges plages horaires (conséquence du travail féminin qui se généralise), accéder à du numérique personnalisé et cohérent entre le site et le magasin et en temps réel mais aussi à un coaching personnel, à un espace dédié aux essais produits… révélant ainsi leur absence de désenchantement, leur besoin de lien humain bien réel et leur attente de magasins tout beaux tout neufs. Reléguant par la même occasion les chatbots et autres robots au rang de simples outils inévitables, utilitaires et transactionnels. A voir comment l’essai sera transformé par les commerçants et enseignes de tous crins et ainsi faire face avec habileté et dans la durée à des mastodontes désincarnés comme Amazon

 

Pour retrouver l’étude complète, c’est par ici.

 

Source :  Influencia

Mobile-to-store: quatre dispositifs qui marchent

Moyen de fidélisation par excellence, le mobile est désormais aussi un outil de conquête. Voici dans cet article de LSA 4 exemples intéressant de stratégie mobile to Store, utilisant Facebook ou Google, voir Shazam …. Enérer du trafic « instore » utilisant le « mobtostore ». Nous y ajouterons : Les BONS PLANS by Withapps qui a été une des premières applications de génération de trafic en magasin déployée dans le RETAIL, il y a maintenant plus de 4 ans… Cette solution de promos évènementielles pilotée par le magasin en local est construite sur la performance des notifications pushs géolocalisées.

Les distributeurs et les industriels sont de plus en plus nombreux à essayer d’attirer les clients en magasin via leur smartphone, notamment grâce à la géolocalisation. But, Mamie Nova, Microsoft et Nicolas ont déployé récemment des dispositifs aux résultats intéressants.

 

En moyenne, 75 % des personnes qui effectuent sur Google une recherche locale sur une enseigne, par exemple en demandant une adresse proche de chez eux, se rendent en magasin dans les vingt-quatre heures qui suivent. Et 30 % de ces requêtes conduisent à un achat, selon une enquête menée en 2017 par la Local Search Association. Pour attirer un maximum de consommateurs dans leurs établissements, les distributeurs et les marques donnent aux internautes des informations précises sur leur localisation, sur les promotions disponibles dans telle ou telle boutique… Mais plutôt que d’attendre que ces prospects les recherchent en ligne par eux-mêmes, de plus en plus d’entreprises les alpaguent directement dans la rue lorsqu’ils passent à proximité d’un de leurs magasins via leur smartphone, qui permet de les géolocaliser. Notifications push, publicités sur Facebook, SMS, applications mobiles, etc. : de nombreux canaux peuvent être exploités pour ces campagnes et dispositifs mobile-to-store. LSA a sélectionné quatre entreprises qui en emploient avec succès.

La carte de fidélité mobile de Nicolas

Nicolas veut faire de sa carte de fidélité un dispositif mobile-to-store. Pour y parvenir, le caviste doit faire en sorte que ses fidèles détenteurs d’une carte papier basculent sur smartphone. Il travaille en ce sens avec la start-up tricolore Gowento, qui envoie à la base de clients encartés un mail ou un SMS contenant un lien hypertexte. Pas d’application à télécharger ni d’information personnelle à fournir : le consommateur n’a littéralement que deux clics à réaliser pour installer sa carte sur son téléphone. 10 % des fidèles de Nicolas ont effectué la bascule depuis novembre 2017.
Au moment où il installe la carte, le client télécharge l’ensemble des adresses de l’enseigne sur son mobile. Si la géolocalisation y est activée, il reçoit une notification push à chaque fois qu’il passe à moins de 100 mètres d’un Nicolas. « Plus que dix jours pour utiliser les points de votre carte de fidélité », « Promotion : – 20 % sur le morgon »… Les messages, accompagnés de l’adresse de la boutique, l’incitent à pousser la porte. Les fidèles de Nicolas équipés de cette carte mobile génèrent 15 % de chiffres d’affaires de plus que le client lambda, car ils se rendent plus en magasin et y dépensent davantage.

La campagne multilocale de Microsoft

Pour booster les ventes de ses tablettes Surface colorées, Microsoft a diffusé du 18 au 30 octobre 2017 des bannières publicitaires mobiles et web achetées aux enchères sur Google, Facebook et plusieurs médias. Quinze magasins Fnac et quinze Darty ont participé à cette campagne dite multilocale. Pour la partie mobile, l’agence Armis, qui a créé la campagne, utilise les données de géolocalisation collectées par Google et Facebook auprès des consommateurs qui ont accepté d’être géolocalisés par ces acteurs via leur smartphone. « Lorsqu’ils passent à côté d’une Fnac, nous leur envoyons une pub sur Facebook, Google ou autres », explique le PDG David Baranes. La solution d’Armis, reliée au stock de chaque magasin, vante les mérites de la Surface bleue plutôt que de la rouge en fonction des disponibilités de l’établissement le plus proche du mobinaute, et lui dit où l’acheter. Microsoft a enregistré 22 % de ventes supplémentaires en moyenne pendant la campagne dans les Fnac et les Darty participants. Environ 300 000 personnes ont été touchées par ces bannières mobiles.

Un prospectus But à « shazamer »

Pour convaincre les millennials d’aller en magasin, But a déployé en septembre 2017, à l’occasion de son 45e anniversaire, une campagne de publicité basée sur Shazam. Cette application mobile de reconnaissance musicale compte 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels en France, âgés de 31 ans en moyenne. « Le groupe a choisi le thème du disco. Nous avons distribué des prospectus sur lesquels les clients pouvaient flasher un QR code avec leur smartphone, via l’outil de reconnaissance visuelle intégré à Shazam depuis 2015. Ils accédaient à une playlist disco en streaming et à un bon de réduction de 10 € valable en boutique », explique Chloé Albert, directrice marketing et pôle conseil chez Highco Data France, avec qui But a créé cette campagne. La playlist a été écoutée 137 000 fois par 22 500 personnes différentes. Quelque 70 % des clients de But qui ont interagi avec le dispositif ont moins de 34 ans. Résultat, 9 000 bons d’achat ont été écoulés en magasin à la suite de cette opération.

Mamie Nova recrute des clients via des promotions mobiles

La célèbre marque de desserts Mamie Nova a lancé en février 2017 une campagne de promo sur mobile, via l’application Shopmium, téléchargée 3 millions de fois en France. Le but ? Attirer des clients en supermarché pour leur faire découvrir sa nouvelle gamme de crèmes dessert. 110 000 mobinautes ont cliqué sur l’offre Mamie Nova, proposée sur la page d’accueil de l’application. Les spécificités du produit leur sont alors présentées, ainsi que la liste des points de vente où il est disponible (seuls 3 % des utilisateurs de Shopmium achètent en ligne). Quelle que soit l’enseigne où ils choisissent de se rendre pour découvrir la crème dessert, les clients payent plein pot à la caisse. Ils envoient ensuite une photo du code-barres de l’article et de leur ticket de caisse à Shopmium pour se faire rembourser du montant de la promo. Mamie Nova a vendu 35 000 produits grâce à cette campagne. Et 84 % de ces acquéreurs projetaient en mars 2017 d’acheter à nouveau ces crèmes dessert, selon un sondage réalisé sur 1 800 personnes par l’agence indépendante MetrixLab.
Source : LSA

Cyberacheteurs et mobile, tendances en matière de m-commerce

1 chiffre résume à lui seul ce monde qui est désormais définitivement mobile First : 3/4 des internautes ont acheté depuis leur mobile au cours de 6 derniers mois !

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie au 4ème trimestre 2017, 37,4 millions d’internautes ont déjà effectué un achat en ligne, soit plus de 8 internautes sur 10 (83,7%). Cela représente 700 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an. Ainsi aujourd’hui, 67% des Français sont des cyberacheteurs, contre 38% en 2007, soit une augmentation de 29 points en dix ans.

Plus de Cyberacheteurs et, en toute logique, un profil qui se rapproche de plus en plus de l’ensemble de la population. Le cyberacheteur est aussi bien une femme qu’un homme, un jeune ou un senior. Au-delà du profil du cyberacheteur, toutes les populations sont désormais adeptes de l’achat en ligne : 71% des hommes, 64% des femmes sont cyberacheteurs, idem pour 48% des individus de 65 ans et plus et 80% des 35-49 ans.

Médiametrie et la Fevad publient les résultats d’une étude exclusive « Cyberacheteurs et mobile » menée du 11 au 16 janvier 2018 auprès de 1 000 internautes dernier mois 15 ans et +. Cette étude vise à identifier et à mesurer les tendances en matière de m-commerce.

La 4G est indéniablement un facteur favorable au développement de l’achat en ligne sur mobile. 64% des internautes « dernier mois » sont équipés d’un téléphone mobile compatible 4G et plus d’un internaute sur deux (57%) a un abonnement 4G. Au 4ème trimestre 2017, 21% des utilisateurs de téléphone mobile ont réalisé un achat en ligne via leur mobile. C’est 5 points de plus qu’au 4ème trimestre 2015.

Les achats en ligne sur mobile se pratiquent le plus souvent en situation sédentaire. 72% des internautes équipés d’un mobile ont réalisé un achat via leur téléphone depuis leur domicile au cours des 6 derniers mois. Ils sont aussi 38% à avoir succombé à un achat en ligne depuis leur mobile… sur leur lieu de travail.

Les produits préférés des acheteurs sur mobile ? L’habillement au 1er rang, avec 14% des produits achetés, suivi de la beauté-santé pour 10% des achats.

Si le mobile ne se place pas encore en tête des écrans utilisés pour réaliser un achat en ligne, il a su se rendre indispensable pour préparer un achat. Trois quarts des internautes qui ont acheté depuis leur mobile au cours des 6 derniers mois utilisent celui-ci pour rechercher les caractéristiques du produit convoité, comparer son prix sur différents sites, consulter les commentaires et avis laissés par les (cyber)acheteurs qui les ont précédés.

60% des internautes dernier mois équipés d’un téléphone mobile ont même déjà utilisé leur mobile en magasin pour comparer les prix, lire les commentaires déposés ou encore prendre une photo du produit pour la partager. Le consommateur achète désormais en connaissance de causes. L’étude a également identifié les principaux freins à l’achat en ligne, avancés par les réticents : parmi eux, le manque d’habitude et le doute quant à la sécurisation des moyens de paiement l’emportent.

Des freins vraisemblablement contournables puisqu’ils permettent d’identifier des axes forts et prioritaires en termes de communication. Enfin, l’étude identifie un réel potentiel de développement de l’achat sur mobile : 34% des internautes prévoient d’effectuer plus d’achats sur les téléphones mobiles à l’avenir et 32% ont déjà remplacé l’ordinateur par les écrans mobiles pour effectuer des achats.

 

Source : Services mobiles

Où va le Retail ? Les 10 tendances à suivre cette année…

C’est bien fait, c’est synthétique, c’est ce que l’on pousse chaque jour sur le terrain auprès de nos clients. Petite tendresse pour le mobile pour son efficacité et sa pertinence associée au retour en grâce du magasin physique si on y trouve de l’émotion …

 

Hyperpersonnalisation, Expérience, Emotion, Data… Découvrez les bonnes pratiques et les tendances majeures à venir dans le monde du retail.

 

Adobe dévoile en infographie les 10 grandes tendances à retenir de la NRF Retail’s BIG Show 2018 qui s’est tenue à New-York du 14 au 16 janvier dernier.

 

 

Source : comarketing-news

Nouveau monde. A quoi ressemblera le supermarché numérique du futur ?

Retour sur les excellentes chroniques de Jérôme Colombain sur France Info et en particulier sur celle de cette semaine sur le magasin du futur. Que ce soit du côté des états généraux de l’alimentation ou de l’arrivée d’AMAZON, les GMS françaises sont au centre de l’actualité. Plus encore dans cette période de négociations commerciales, par contre dans la rédaction des lois en gestation, l’état semble juste oublier le CONSOMMATEUR car en supprimant les promotions et les 1 acheté 1 offert on s’attaque directement au panier des clients, c’est ce que dit et répète Michel Edouard LECLERC mais personne ne semble entendre…  Les prix bas, si ils ne sauraient être inférieur au coût de production des agriculteurs sont justifiés sur des produits manufacturés non ? Enfin, ce n’était pas le propos on devait parler des magasins du futur (à suivre d’ailleurs le lancement de E.LECLERC CHEZ MOI sur PARIS par E.LECLERC annoncé cette semaine, mais j’y reviendrais). Mais voyons un peu ce « new retail », mélange de réel et de virtuel …

 

Le supermarché du futur sera à la fois réel et virtuel. De plus en plus, on pourra faire ses courses aussi bien dans son canapé, avec son smartphone, que dans un supermarché, avec une continuité de service et une fluidité des données et des paiements. C’est ce que le PDG du géant chinois Alibaba appelle le « new retail« .

Magasin sans caisse

L’exemple le plus significatif est le magasin Amazon Go, ouvert le 22 janvier à Seattle, qui ne nécessite plus de passer à la caisse. Dès que l’on attrape un produit sur un rayonnage pour le mettre dans son sac, celui-ci est automatiquement ajouté à la facture. Si on le repose, il en est déduit. A la fin, le montant total est prélevé automatiquement. Tout cela fonctionne grâce à des capteurs et des caméras. Il y a eu pas mal de bugs au début mais le système semble prometteur.

Payer en souriant

Régler ses achats comptant et en souriant, c’est possible en Chine avec le système « Smile to pay » du géant Alibaba, actuellement testé dans un fast-food. Il suffit de regarder la caméra et de taper un code secret. Pas besoin de sortir sa carte bancaire. Il faut juste posséder un compte Alipay.

Le smartphone au supermarché

Le commerce du futur, c’est aussi faire ses courses en magasin avec son smartphone comme, par exemple, en Chine dans les 13 supermarchés de l’enseigne Hema, appartenant à Alibaba. Lorsque l’on scanne le code barre d’un produit, on obtient des renseignements sur son origine et on se voit proposer des produits similaires, comme sur le web.

En France, dans le même genre, signalons l’excellente application Yuka, indépendante des marques, qui renseigne sur la qualité des produits (leur teneur en sucre, en sel et en conservateurs, etc.). Dommage que dans certains supermarchés français, il n’y ait pas assez de réseau pour se connecter à Internet…

L’intelligence artificielle à la rescousse

Des chercheurs indiens ont inventé une IA qui simule des commandes, en s’appuyant sur les achats déjà effectués par les clients des gros sites d’e-commerce, afin d’analyser les comportements d’achats. Cela permet, par exemple, de détecter les profils de clients bricoleurs pour leur proposer de nouveaux outils. Cela permet aussi de prédire les achats en fonction des prix et des saisons. Le profilage est en effet un facteur-clé du commerce à l’heure du numérique. 67% des enseignes collectent déjà les historiques d’achat de leurs clients, notamment via les cartes de fidélité, pour leur proposer des offres personnalisées.

 

Source : France tv info

Zara teste un pop-up uniquement dédié aux commandes en ligne

L’initiative est intéressante, un magasin éphémère (joli terme pour parler de TEST in REAL LIFE) de ZARA pour prendre et réceptionner les commandes en ligne. Comme cela à première vue on se dit que l’expérience sera déceptive : je viens en magasin, je vois les modèles je les essaye, je commande, je paie et je dois revenir chercher ma commande… En terme de fluidité du parcours d’achat on a fait mieux ! Mais attention, le test est intéressant car il se focalise sur le NO MAN’S LAND qui existe entre le online et les magasin physiques. Je commande en ligne ok … mais je ne peux pas essayer, toucher, ou voir mes articles … On va donc être très attentif à cette expérience !!

Profitant de l’occasion de la fermeture d’un magasin avant une extension et une rénovation d’ampleur, Inditex s’offre un laboratoire grandeur nature à Londres : le groupe espagnol ouvre les portes le 26 janvier d’un espace temporaire consacré à la réception d’achats en ligne, mais aussi à la prise de commande. Une première pour le géant de la distribution.
Au sein du centre commercial Westfield Stratford, ce pop-up de 200 mètres carrés présente une offre restreinte des collections féminine et masculine de la chaîne. Les visiteurs pourront commander sur place ces modèles ou d’autres articles à sélectionner sur tablette. La réception des commandes s’effectuera le jour même (si transaction validée avant 14h) ou le lendemain. Le paiement mobile sera de mise, puisque les conseillers de vente seront équipés de terminaux fonctionnant via Bluetooth.

D’autres services digitaux y seront testés, à l’instar d’écrans d’informations intégrés à des miroirs et disposant d’un système de recommandation produit. Concrètement, un client scanne l’étiquette RFID du vêtement qui l’intéresse et l’interface lui propose et affiche différents articles afin de coordonner un look complet ou des accessoires.

Ce pop-up store annonce en fait le nouveau concept retail mondial de Zara, qui sera ensuite installé à cette adresse en mai prochain. Un magasin qui doublera de taille pour atteindre 4 500 mètres carrés. Il s’agira d’un « nouveau format radical, plaçant la technologie au centre, pensé pour transformer l’expérience shopping des clients », expose le groupe. Celui-ci abritera quatre espaces : soit trois univers dédiés à la mode femme, homme et enfant, mais surtout un lieu de retrait et de passage de commande, comme expérimenté en pop-up.


 
La réception des commandes Web sera totalement automatisée : un robot assure la liaison entre un petit entrepôt en boutique pouvant gérer 2 400 colis et une sorte de boîte aux lettres à travers laquelle le client, après avoir renseigné son QR code ou son code PIN, récupère aussitôt sa commande. Des caisses en libre-service, proposant un paiement via smartphone, seront également installées, en complément des caisses classiques.

Pour Pablo Isla, PDG d’Inditex, ces deux projets marquent « une étape importante dans notre stratégie d’intégration de nos magasins dans le monde online, définissant aujourd’hui notre identité en tant qu’entreprise ». Le format londonien sera donc dupliqué par la suite sur les différents marchés où l’enseigne est présente. Le géant espagnol a enregistré, sur les neuf premiers mois de son exercice 2017, des ventes en hausse de 10 %, à 17,96 milliards d’euros, assorties d’un bénéfice net en progression de 6 %.

 

Source : Fashion Network