Stratégie mobile, le pouvoir d’attraction des applis mobiles !

APPS MOBILES : il fut un temps pas si lointain où le débat était de savoir qui des APPS ou des sites mobiles (voir des webAPP) s’imposerait comme solution ultime. Pour les professionnels, ce débat n’a jamais vraiment existé partant du principe que le web était un outil de conquête alors que l’APPS, un outil de fidélisation. Dans ces périodes particulières où le SMARTPHONE se positionne doucement comme le DEVICE ULTIME (ex : génération Z 100% mobile) l’application est désormais INCONTOURNABLE et pas que pour UBER (dont le modèle n’existerait pas sans appli) ou VENTE PRIVEE, ou ALLOCINÉ…. Et encore, le marché du BtoB est encore balbutiant. Comment ne pas imaginer d’applications pros utilisant les fonctionnalités et les sensors du mobile : Gyroscope ou acceleromètre, capteur d’empreintes digitales pour les plus emblématiques … Mais là encore, le marché est atone et les réflexions dans les ETI, PME et TPE ne sont pas calées sur un présent qui est déjà digital…  Le temps presse …  #amazoniscoming !!!

Les sites web mobiles et les apps présentent différents avantages : si le web mobile offre un accès immédiat à l’information et touche une audience plus large, les apps proposent une expérience plus riche et plus intuitive, encourageant la fidélité des utilisateurs.

L’analyse d’App Annie démontre que les utilisateurs de smartphones passent 7 fois plus de temps dans les apps que dans les navigateurs et qu’ils font plus fréquemment appel aux apps. Au 1er semestre 2017, les applications représentaient 88 % du temps d’utilisation sur Android et 93 % des sessions (le reste du temps étant passé sur les navigateurs) dans le monde. Le temps passé dans les apps a presque doublé au cours des deux dernières années dans le monde et, les consommateurs passent en moyenne 2 heures par jour sur les apps. En 2021, les utilisateurs consacreront plus de 3 000 milliards d’heures aux applications dans le monde ce qui donnera une forte croissance de l’app économie et à votre stratégie mobile.

Les OS sont en 2017 très matures pour répondre aux usages des moments mobiles de vos clients.

Les apps ont aussi permis à de nombreuses success story de se réaliser, par exemple est-ce que BlaBlaCar serait ce qu’il est sans son application ? Est-ce que le carrefour d’audience de Allociné serait ce qu’il est sans son application ? Et la liste est longue de part le monde !

 

Le smartphone, meilleur atout de l’application

Les smartphones sont devenus en quelques années des écrans puissants, avec des dizaines de capteurs, les plus emblématiques sont l’acceleromètre, le gyroscope, le magnétomètre, le capteur de proximité, le capteur de lumière, le baromètre, le thermomètre, le capteur d’humidité, le podomètre, le capteur d’empreinte digitale… Qui tous peuvent être utiles dans le développement de vos applications et pour l’expérience de vos clients !

Certaines applications accorde un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale :

  • Pokémon GO a ainsi conduit avec l’aide de votre GPS plus de 500 millions d’utilisateurs vers des endroits sponsorisés par des partenaires comme McDonald, Starbucks ou Sprint.
  • Des années durant, la messagerie la plus célèbre de l’Asie Pacifique ne jurait que par les QR codes. Qu’il s’agisse d’ajouter un contact sur WeChat ou LINE ou d’utiliser AliPay, le procédé était entièrement régi par ce système !

 

De nombreux utilisateurs sollicitent les apps plus de 30 fois par mois, les services requérant une identification par mot de passe risquent de devenir rapidement gênants. Aujourd’hui, les dernières versions Android et iOS permettent aux apps natives d’accéder à l’identification digitale — sur les appareils dotés d’un capteur. Même si ce dispositif est également disponible pour les sites web mobiles, seule une poignée de navigateurs (comme le navigateur internet Samsung) et quelques outils (comme LastPass) y ont accès.

Notification

Le PUSH est un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

Commencez d’abord par identifier les cas d’utilisations mobiles de vos clients : comment interagissent-ils avec vous ? Quels sont leurs besoins ? Quel est le contexte de leur demande ? Les entreprises pensent souvent aux notifications seulement comme un moyen de réengager les utilisateurs inactifs, mais les push peuvent servir à beaucoup d’autres choses.

Ensuite, la personnalisation dépend d’une solide stratégie de segmentation. Vous pouvez commencer par segmenter les utilisateurs en fonction de leurs comportements dans l’application ou d’informations connues à leur sujet de votre CRM (gestion de la relation client). Les taux de clics augmentent à 8,6% pour la personnalisation axée sur le comportement et 13% pour la personnalisation par profil, par rapport à la moyenne « envoyer à tous » de 7,4%.

Faut-il privilégier un site web mobile ou une app ? (éternel débat)
En réalité, toutes ces options ont un intérêt et dans la plupart des cas, la meilleure stratégie restera de développer un site web mobile et une app. Toutefois, lorsqu’il s’agit de fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes avec plus d’engagement et plus d’expérience !

Plus d’engagement

Pour certains commerçants qui ont su prendre le virage mobile, c’est maintenant plus de la moitié des achats qui se fait sur smartphone, sans compter que les utilisateurs d’applications ont un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile. Au Royaume-Uni, près de 50 % des ventes effectuées par Domino’s passent par leur app, et celle d’EasyJet enregistre désormais 20 % des réservations du voyagiste!

Plus d’expérience

Les études montrent qu’un site web mobile lent et mal optimisé provoque un désintérêt de la part des utilisateurs. Cependant, lorsqu’il s’agit d’optimiser une stratégie mobile, les apps restent la meilleure option. Les guideslines des OS Apple et Android sont de véritables atout pour bien exploiter la puissance des deux OS. Vos équipes UX pourront avec vos développeurs concevoir une expérience utilisateur plus séduisante, adaptée et élaborée.

Les App Stores un atout

[Apple a annoncé que l’App Store iOS comptabilise désormais 500 millions de visiteurs hebdomadaires, avec à ce jour plus de 180 milliards d’apps téléchargées sur l’ensemble des plateformes Apple.]

Le marché des applications est un marché très compétitif et les éditeurs doivent se battre pour trouver une place sur les écrans d’accueil des consommateurs.

Nous savons que 65 % des téléchargements d’applications sur iOS sont directement déclenchés par une recherche sur l’App Store. En revoyant régulièrement les mots clés de votre app, en consultant les évaluations de vos utilisateurs et en investissant financièrement dans les résultats de recherches (les search ads), vous augmenterez votre visibilité.

 

Source : Services mobiles

Le marché des applications, c’est 655 millions d’euros, en France !

Oui l’application mobile est désormais un support incontournable. Même si les applications « STAR » sont des applis de RS (Facebook, Snapchat…etc), elles contribuent à éduquer et formater les usages mobiles. Si Venteprivée ou Showroomprivé font déjà plus de la moitié de leur chiffre sur leurs apps, les autres acteurs business commencent à sentir le « vent des apps » et c’est une tendance lourde; pour preuve cet article du journal du dimanche d’hier sur la SNCF et le Mobile.

Les Français utilisent de plus en plus leur smartphone, mais toujours moins que dans les autres pays. C’est l’un des enseignements d’une étude sur le marché français des applications, réalisée pour le Figaro. Sur quelles applications les Français dépensent-ils le plus ? Passons-nous plus ou moins de temps sur notre smartphone qu’un Américain ou un Allemand ? Voici les principaux enseignements à retenir de cette étude.


En France, le marché des applications devrait atteindre 650 millions d’euros en 2017, soit 655 millions d’euros.

Les revenus mesurés par App Annie comprennent toutes les dépenses effectuées sur l’App Store (Apple) ou Google Play (Android). Il peut s’agir d’un abonnement mensuel, par exemple sur une application de musique, ou d’un achat au sein d’un jeu vidéo mobile. Il exclut en revanche les revenus publicitaires et l’e-commerce. En 2016, le marché des applications en France pesait 540 millions de dollars. C’est moins qu’en Allemagne (760 millions de dollars), en Grande-Bretagne (930 millions de dollars), au Japon (8,2 milliards de dollars) ou aux États-Unis (8,4 milliards de dollars).

En France, davantage d’applications sont téléchargées sur des smartphones Android, le système d’exploitation de Google, que sur iOS, qui équipe les iPhone et les iPad. En revanche, les utilisateurs des appareils Apple dépensent davantage dans leurs applications que les autres. Même si le marché des applications est en plein essor en France, nous en restons des consommateurs modérés par rapport à d’autres pays. Les Japonais sont ainsi ceux qui passent le plus de temps par jour sur leurs applications: 165 minutes en moyenne pour les utilisateurs d’Android au Japon, contre 91 minutes en France.

Facebook domine le classement des applications avec le plus d’utilisateurs mensuels actifs en France, grâce à ses nombreux services: Instagram, WhatsApp, Messenger … Néanmoins, ces derniers reposent sur un modèle économique de publicités. Ce sont donc d’autres services qui engrangent le plus de revenus sur l’App Store ou Google Play, au travers d’abonnements, d’achats à l’unité ou de microtransactions au sein d’applications. Les champions des revenus sont les jeux vidéo. En dehors de cette catégorie, les Français plébiscitent particulièrement les applications de rencontres, l’un des secteurs où l’abonnement se développe le plus. Les applications de streaming, comme Netflix et Deezer, sont aussi lucratives.

Top 5 des applications mobiles les plus populaires au premier semestre 2017
5- Instagram
4- Snapchat
3- WhatsApp Messenger
2- Messenger
1- Facebook

Top 5 des applications mobiles par revenus générés au premier semestre 2017
5- Badoo
4- Tinder
3- Netflix
2- Deezer
1- AdoptAGuy

 

Source : Services mobiles et JDD

Ikea lance Place, sa nouvelle application en réalité augmentée

IKEA persiste et signe !! C’était en 2012 ou 2013 et le Suédois avait déjà sorti une apps en réalité augmentée, il y avait même associé des pointeurs sur ses catalogues… 4 ans plus tard c’est associé à APPLE que l’appli revoit le jour en utilisant l’environnement de VR d’Apple avec le framework ARKIT … Objectif : se faire une place grâce à la VR sur les MARKETPLACE d’Amazon ou d’Alibaba dans les mois qui viennent …

Le géant suédois de l’ameublement vient de dévoiler Ikea Place, une application mobile qui permet de visualiser en réalité augmentée des meubles dans son intérieur. La nouvelle app sera disponible sur iOS 11 (dont le déploiement est prévu cet automne) et repose sur la plate-forme ARKit d’Apple.

Cdiscount n’est pas le seul retailer à miser sur la réalité augmentée. Ikea vient de dévoiler sa nouvelle application en AR baptisée Ikea Place. Disponible sur iOS 11 (dont le déploiement est prévu cet automne), l’app mobile permettra à un utilisateur de visualiser en trois dimensions et en taille réelle toutes sortes de meubles dans son intérieur. Un moyen simple de vérifier que le canapé d’angle trois places ne mange pas toute la place du salon ou que le meuble TV Mostorp se glisse bien entre les deux bibliothèques Fjälkinge.

 

2000 produits compatibles au lancement

L’application s’appuie sur ARKit. Présentée lors de conférence WWDC en juin dernier, cette plate-forme dédiée aux développeurs permet de faciliter le travail des éditeurs d’applications mobiles. Fruit des efforts de recherche (et d’acquisitions de start-up) d’Apple en matière d’intelligence artificielle depuis plusieurs années, elle permet non seulement de placer des objets virtuels dans un environnement réel et de se déplacer autour, mais aussi de se rendre compte de leur texture et d’avoir une idée des jeux d’ombres et de lumières qu’ils génèreraient dans la pièce.

 

Lors de son lancement, l’application Ikea Place permettra de visualiser en réalité augmentée quelque 2000 produits du catalogue du géant suédois. Ikea a privilégié, dans un premier temps, les meubles les plus encombrants et les articles les plus populaires de sa collection. Par la suite, le retailer prévoit de s’appuyer sur cette nouvelle fonctionnalité pour le lancement de ses nouveaux produits.

Source : Usine Digitale

État des lieux de l’usage mobile (2017) : temps passé, notifications, propension à payer, applications populaires…

Etude US qui confirme bien la tendance Mobile « first, only, omni, centric….etc » On retiendra que 87% du temps passé sur internet l’est à partir des APPS (la navigation web ne représentant que 13%) et ce sont les millenials (18-34ans) qui sont les plus gros consommateurs. Petit clin d’oeil enfin sur la manière de tenir son téléphone qui vous catalogue de suite dans une tranche d’âge …. Vous le tenez à 2 mains vous ??

 

comScore publie les résultats de son étude annuelle sur l’usage des mobiles. Réalisée en juin dernier aux États-Unis, elle permet de connaître les habitudes des internautes sur mobile.

Le mobile représente deux tiers du « temps digital »

50% de notre temps mobile, desktop et tablette est consacré aux applications sur smartphone. Le desktop ne représente plus que 34% du temps digital.

On observe des différences en fonction de l’âge des utilisateurs. Ainsi, seuls les 65 ans et plus consacrent la majorité de leur temps au desktop. À l’inverse, les 18-24 ans passent moins d’un quart de leur temps sur un ordinateur.

 

On utilise des applications mobiles durant 2,3 heures par jour en moyenne. Les jeunes sont les plus actifs, avec 3,2 heures par jour pour les 18-24 ans, tandis que les 65 ans et plus ne passent « que » 1,6 heures par jour sur des applications mobiles. Le monde applicatif (87%) domine toujours autant la navigation web (13%).

 

 

Les applications de divertissement et de communication (réseaux sociaux, messagerie instantanée) représentent près de deux tiers du temps passé.

 

On télécharge peu d’applications au quotidien

La découverte des applications a principalement lieu sur le magasin d’applications (App Store, Play Store), en recherchant directement une application ou via les listes pré-définies (classements). Le bouche-à-oreille est toujours très efficace, tout comme la publicité et les actions marketing pour accroître la notoriété d’une application. Les plus jeunes sont ceux qui s’intéressent le plus aux nouvelles applications.

La propension à payer pour une application mobile

On remarque également que ce sont les plus jeunes qui téléchargent le plus d’applications payantes : 19% d’entre eux ont acheté 12 applications lors des 12 derniers mois, contre seulement 3% des 35-54 ans et 1% des 55 ans et plus.

 

Les 18-34 ans sont aussi ceux qui sont le plus disposés à faire des achats in-app.

 

L’usage très concentré des applications mobiles

comScore montre que la longue traîne est plus réduite sur mobile : les applications les plus utilisées concentrent davantage les connexions que les sites les plus visités.

L’application la plus utilisée sur smartphone représente 49% du temps passé sur l’ensemble des applications. Sur tablette, la concentration est encore plus forte : on passe 65% de notre temps sur une seule application mobile. Sur mobile, on passe entre 77% et 80% de notre temps sur 3 applications, et entre 96% et 97% du temps sur 10 applications (selon les classes d’âge).

Focus sur les notifications (push)

Du côté des notifications, les études avaient été assez alarmistes l’an dernier. Nous avions assisté à une baisse de 6 points du taux d’acceptation du push. Il remonte de 10 points en 2017, pour s’établir à 43%.

Les jeunes sont ceux qui se plaignent le plus des notifications, jugées trop nombreuses ou peu pertinentes. Ils peuvent n’en vouloir qu’à eux-mêmes, puisque ce sont eux qui acceptent le plus souvent les notifications des applications.

Les applications les plus populaires

Pour déterminer les applications les plus populaires, plusieurs variables peuvent être utilisées. Au niveau du taux de pénétration, ce sont Facebook, YouTube et Facebook Messenger qui trustent le podium, devant Google Search et Google Maps. Sur ce graphique, les applications signées Facebook sont en bleu, celles qui appartiennent à Google sont en rouge.

En utilisateurs uniques, Facebook est N°1… sauf chez les jeunes, qui préfèrent YouTube. L’application est talonnée par Snapchat chez les 18-24 ans.

Les applications jugées les plus essentielles sont Facebook, Gmail, Amazon, Google Maps et Google Search. Les plus jeunes citent d’abord Amazon, tandis que les plus âgés ne peuvent se passer de Google Search.

Parmi les applications qui progressent le plus depuis deux ans, on retrouve Waze, WhatsApp et Uber (en volume), et Bitmoji, letgo et Musical.ly (en pourcentage).

Comment tenir son téléphone ?

Enfin, l’étude montre comment les utilisateurs tiennent leur téléphone. Ainsi, 39% des plus de 55 ans tiennent toujours leur smartphone à deux mains, contre seulement 8% des moins de 35 ans. Les plus jeunes ont tendance à placer les applications sur leur écran pour qu’ils puissent facilement les atteindre avec le pouce. Une donnée à prendre en compte pour l’ergonomie : les utilisateurs seront plus incités à utiliser une fonctionnalité dans une application si elle est placée en bas à droite.

Source ; Blog du modérateur

Plus d’entreprises créent leurs propres applications mobiles personnalisées

Développer son application mobile doit être une fin en soi. Le Device est au centre de tout l’ecosystème numérique, peu importe les technologies et les méthodolgies retenues, les plateformes de dev (MADP) peuvent être une solution à des applications purement orientées métier; mais dès que la personnalisation ou l’UX/UI est négligé, le résultat obtenu sera déceptif pour les utilisateurs. Retenez que le DEV d’Apps mobiles ne repose pas sur le choix de la techno utilisée mais sur la bonne analyse des usages et sur la maîtrise et la parfaite connaissance des fonctionnalités du mobile … C’est ce qui distingue les agences de Marketing mobile des SSII et ce qui explique les difficultés qu’on les DSI et les agences mobiles à s’entendre …

Selon Gartner, en 2016, environ 73% des entreprises ont développé leurs propres apps mobiles, contre 60% l’année précédente. Autre constat, celles-ci utilisent essentiellement les services de plates-formes de développement d’apps prenant de plus en plus en charge objets portables, chatbots et assistants personnels virtuels.

Le dernier carré magique du Gartner évaluant les acteurs du marché des plateformes de développement d’apps mobiles.

Pour améliorer leur activité, de plus en plus d’entreprises se lancent dans le développement d’applications mobiles personnalisées, dont un grand nombre d’applications simples pour gérer les processus métier. Ainsi, selon l’étude annuelle de Gartner sur les plates-formes de développement d’applications mobiles (MADP), ce nombre a augmenté de manière significative en 2016. Si, en 2015, 60% environ des entreprises ont engagé leurs propres projets de développement d’applications mobiles, ce nombre est passé à 73 % environ l’an dernier, selon l’étude, qui a également testé 35 fournisseurs de MADP pour établir son  » Magic Quadrant  » 2017.

Selon l’étude de Gartner, pour créer des applications mobiles personnalisées, des applications Web mobiles ou des sites Web, les entreprises utilisent essentiellement les outils, les technologies, les composants et les services proposés par les MADP. Le développement d’applications personnalisées concerne toujours majoritairement des applications qui répondent à des besoins clients spécifiques, et des applications stratégiques pour les partenaires et les distributeurs. Mais le nombre d’applications mobiles déployé par les entreprises reste relativement faible : huit apps seulement en moyenne.  » Un nombre croissant d’entreprises utilisent les plates-formes de développement d’applications mobiles (MADP) pour créer des applications en libre-service pour les ressources humaines, par exemple des apps pour suivre les demandes de congés des employés, obtenir des approbations ou des inscriptions, réaliser des tests au quotidien, ou pour la collaboration « , a déclaré Jason Wong, directeur de recherche chez Gartner.  » Les départements commerciaux et ventes concentrent encore l’essentiel des ressources, car ils veulent pouvoir intégrer dans les applications des fonctions émergentes comme la réalité augmentée, l’intégration des capteurs et l’IoT ou la commande vocale « , a expliqué Jason Wong.

 

Une plateforme fédérant les efforts de développement

 

Les MADP sont aussi de plus en plus nombreux à offrir le support pour les objets portables, les chatbots, les assistants personnels virtuels (APV) et une interface utilisateur conversationnelle aux points d’extrémité dans un même service ainsi que des API qui peuvent servir à la fois pour les apps mobiles et le Web.  » Près de 90 % de ces plates-formes de développement se présentant comme faisant du développement d’applications mobiles, développent aussi des applications mobiles personnalisées pour les clients. Dans la démarche, ils essayent en quelque sorte de différencier leurs solutions « , a ainsi déclaré Jason Wong. « De plus, la plateforme MADP permet de fédérer les efforts de développement : elle offre plus de visibilité et de gouvernance aux divers développeurs d’applications, externes ou internes à l’entreprise, travaillant sur un même projet « , a encore expliqué le directeur de recherche de Gartner.

Autre enseignement de l’étude, les plates-formes MADP à haute productivité, qui demandent peu de codage manuel, gagnent du terrain dans l’entreprise. Ces plates-formes de développement d’applications mobiles hautement productives, ou proposant des outils demandant peu de codage, sont attractives, car elles requièrent peu de compétences en codage et peu de ressources.  » Les entreprises qui veulent développer des applications plus simples – par exemple des apps de workflow, de validation, d’inspection, ou de sondage – n’ont pas vraiment besoin d’une approche de développement centrée sur le code, ni de niveaux de contrôle élevés « , a encore déclaré Jason Wong. Souvent, les plates-formes MADP exigeant peu d’expérience de codage ont adopté des méthodes de construction visuelles par glisser-déposer, Wysiwyg et basées sur des modèles déclaratifs.  » Néanmoins, en plus de ces apps mobiles personnalisées, 25 % des entreprises environ utilisent toujours des outils de développement d’infrastructure de bureau virtuel et des apps configurables, comme SAP Fiori « , a encore précisé Jason Wong.

Les tests de périphériques cloud supportés

Celui-ci conseille aux entreprises qui envisagent d’utiliser un MADP de chercher une plate-forme qui offre la livraison de développement d’application de bout en bout, des capacités de collaboration pour la phase de conception, des outils de développement multi plate-forme et la possibilité d’utiliser des outils visuels à haute productivité et demandant peu de codage manuel. Il leur recommande également les plates-formes supportant les outils de développement en natifs qui sont capables de gérer le déploiement d’applications mobiles, mais aussi le test et l’intégration des outils avec les processus métier existants.  » Beaucoup de MADP supportent les tests de périphériques dans le cloud – comme ceux proposés par Amazon, Perfecto Mobile ou encore la solution de développement et les environnements de test Dev Test Cloud de Microsoft. Nombre de MADP supportent également les tests d’analyse pour évaluer les performances ou l’analyse comportementale et savent établir la liste de ce qu’il faut corriger ou de ce qu’il faut ajouter « , a aussi déclaré Jason Wong.

 Source : Le monde informatique

En 2021, les apps généreront 1000 dollars par utilisateur !

Aujourd’hui les possesseurs de smartphone utilisent 30 Apps par mois et 9 par jour. Les temps varient de 90 minutes en France à 3h en Corée. Et si on se projette en 2021 dans 5 ans, le marché des Apps sera la 3ème plus grande économie au monde !! Monétisation des audiences, achats inapps, publicité… Et surtout m-commerce qui triplera sont les moteurs de cette croissance que vous ne devez pas négliger car demain se décide aujourd’hui !!

App Annie a publié ses prévisions concernant l’app-économie et son évolution pour les prochaines années. Selon les prédictions d’App Annie, en 2021 l’app-économie (le marché lié aux applis mobiles) sera la troisième plus grande économie au monde : 6,2 milliards d’utilisateurs mobiles généreront 6,3 milliers de milliards de dollars US – soit un peu plus de mille dollars par utilisateur.

Une croissance qui sera stimulée par deux facteurs : le quasi doublement des utilisateurs et une augmentation de la durée d’utilisation, le mobile s’imposant toujours plus dans le quotidien des utilisateurs dans le monde.

Comme point de départ, le rapport analyse l’usage des applis mobiles sur les 10 premiers marchés mondiaux aujourd’hui. Les possesseurs de smartphone utilisent plus de trente applis par mois, plus de neuf par jour. 70% des utilisateurs du monde entier installent au moins une nouvelle application par mois. Les temps d’utilisation varient du simple au double, d’un peu plus de 1,5 heure par jour en France en moyenne à plus de 3 heures en Corée du Sud (20% des utilisateurs de smartphones de ces 10 marchés y ayant même passé plus de quatre heures par jour). Au Japon et en Corée du Sud les utilisateurs passent environ 3 heures par jour sur des applis de jeux. Aux Etats-Unis en revanche, les applis de la catégorie Voyage connaissent un vrai engouement avec des utilisateurs qui passent en moyenne plus de deux heures par mois sur ces applications.

Les statistiques de AppAnnie ne représentent toutefois pas entièrement l’impact qu’ont les apps. Certaines entreprises bénéficient en effet des apps sans forcément les monétiser directement. C’est le cas des banques internationales, telles que Bank of America et Barclays, pour lesquelles l’utilisation grandissante des apps pour offrir des services

Les moteurs de la croissance : app stores, publicité intégrée et m-commerce

Les dépenses des consommateurs tous app stores confondus devraient augmenter à un taux moyen de 18%, pour atteindre 139 milliards de dollars en 2021. L’App Store iOS restera le store le plus important, dépassant les 60 milliards d’ici 2021, mais Google Play et les plateformes Android tierces devraient ensemble passer en tête en 2017, devant iOS. La Chine est le principal moteur de cette croissance en Asie avec une population jeune, aisée et mobile-first.

D’après nos prévisions, la Chine devrait représenter plus de 56 milliards de dollars de chiffre d’affaires app stores d’ici 2021.

Regardons d’un peu plus près la monétisation app stores : les jeux dominent toujours ce segment pour la période étudiée, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards en 2021. Bénéficiant du développement de nouvelles habitudes liées aux apps et à de nouvelles méthodes de monétisation, les dépenses hors-jeux devraient tripler au cours de cette même période, passant de 11,5 milliards à 34 milliards de dollars. Les apps de vidéo, de musique, de rencontre, pédagogiques et de productivité généreront toujours plus d’achats et d’abonnements sur les app stores.

Les dépenses de publicité intégrée, quant à elles, vont quasiment tripler à l’échelle mondiale, passant de 72 milliards à 201 milliards de dollars entre 2016 et 2021.

Le m-commerce mondial par utilisateur passera de 344$ à 946$ d’ici 2021. Comme nous l’avons déjà rappelé, l’Asie-Pacifique s’est convertie au mobile plus rapidement et devrait afficher une croissance moyenne de 36%, pour atteindre 3200 milliards de dollars en 2021, demeurant en tête du classement m-commerce des régions par chiffre d’affaires sur cette période.

En 2021

– La planète passera 3,5 mille milliards d’heures sur des applis mobiles
– La base d’utilisateurs sera presque doublée, passant de 3,4 milliards de personnes en 2016 à 6,3 milliards
– Les jeux continueront de représenter la majorité des achats, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards de dollars en 2021.
– les dépenses sur des applis non liées au jeu devraient tripler, passant de 11.5 milliard de dollars en 2016 à plus de 34 milliards de dollars en 2021, car la vidéo, la musique, les rencontres,
– L’éducation, la productivité et diverses autres catégories conduisent les achats abonnements dans les magasins d’applications.

Le iOS App Store continuera d’être le plus grand magasin unique, passant à plus de 60 milliards de dollars en 2021.
Les dépenses publicitaires mondiales sur les applis vont tripler, passant de 72 milliards de dollars en 2016 à 201 milliards de dollars en 2021.

Source : services mobiles

IRCE Chicago – Under Armour, un coach dans mon appli

Under Amour pour ceux qui ne connaissent pas, fait dans l’équipement sportif made USA. Under Amour est déjà positionné High tech dans ses articles (Textile… gavés d’outils connectés). L’application est donc un complément évident et impératif, mais ils ont été encore plus loin en essayant de personnaliser au max la relation client… Mode d’emploi ….

Live from Internet Retailer, Chicago

Ils sont tous présents à Chicago, le berceau du Retail. Under Armour, Sephora, Kidbox, deux retailers et un pure player aux idées claires pour lesquels les annonces en rafale de fermetures de magasins aux US, et l’ambitieux Amazon, laissent de marbre.

Voici une première synthèse de ces trois conférences plénières, avant la sortie du Best Practices Report qui réunira l’intégralité des meilleures pratiques repérées parmi les 200 conférences.

 

Les magasins survivront-ils ?

D’abord, parlons des choses qui fâchent. Il est légitime de s’interroger sur le futur des magasins. Depuis le début de l’année, 12 retailers ont annoncé des fermetures importantes de leurs magasins.

Et selon le Credit Suisse, un mall sur quatre (soit 275 centres commerciaux) devrait fermer aux Etats Unis d’ici 2022. Un mouvement inéluctable, selon certains, face au nombre pléthorique de malls américains, dont certains sont quasi déserts en pleine semaine.

Cependant, environ 10 % des achats se font toujours en magasin. Influencé à 80 % par le digital. Les enseignes ont en elles la réponse à leur propre question : se servir du online pour vendre en magasin, comme nous l’ont montrés des Sephora, Under Armour, Ulta Beauty, Dunkin Donut’s et autres durant la conférence.

 

UNDER ARMOUR, un coach dans mon appli

Nous connaissons Under Armour, l’équipementier sportif tout entier dédié à rendre ses athlètes meilleurs (oui, vous et moi, puisque pour UA chaque client est un athlète) en infusant de la technologie jusque dans ses textiles et chaussures, et en proposant une batterie d’outils connectés pour mesurer sa performance sportive.

Mais derrière la vitrine technologique se cache une obsession de chaque instant de personnaliser la relation client. George Hanson, Vice President of Ecommerce pour Under Armour nous a décrit les trois piliers stratégiques :

 


Contenu data driven : le contenu dans l’appli est segmenté sur le profil du client. Exemple : les recommandations produits reflètent les sports pratiqués par l’utilisateur de l’appli
Engagement du client : une série de services fidélise à l’appli : mémorisation des records personnels du sportif, actualité des athlètes préférés, incitation à évaluer ses achats récents…
Concierge numérique : UA propose dans l’appli une expérience shopping personnalisée dont le client est le co-créateur. Au téléchargement, le client peut indiquer à qui sont destinés les achats (homme, Femme, garçon, fille), choisir dans une liste pré-établie les athlètes à suivre, les sports qui l’intéresse. Ce Centre de Préférence, que l’on retrouvait déjà il y a trois ans dans l’appli McDonald’s US, contribue à façonner une expérience en one to one unique, avant même d’utiliser les autres applis de la galaxie Under Armour, liées aux objets connectés

 

For You Preference : le centre de préférence que renseigne l’utilisateur permet à UA de personnaliser l’expérience dans l’appli.

Source : Customer Insight Consulting

 

 

 

 

L’application MY Renault arrive à l’automne 2017

Bel exemple d’objet connecté, la voiture ! Mais surtout RENAULT valide les stratégies « #mobilecentric » en plaçant le mobile au centre de l’expérience client. L’accès aux services n’est bien entendu pas négligé : programmation de la maintenance, prise de rendez-vous…

Renault propose sur les plates-formes Android et iOS la toute nouvelle version de son application smartphone MY Renault, qui sera lancée à partir de l’automne 2017 en France.

Avec cette nouvelle application, l’utilisateur sera connecté de manière dynamique à son environnement Renault et à sa voiture, accompagné dans sa mobilité de manière plus sûre, plus ludique et plus efficace. « La sortie de la nouvelle application MY Renault marque une étape importante dans le déploiement des nouveaux services de connectivité qui permettront à nos clients de redéfinir leur propre mobilité personnelle. Placer le smartphone au centre de l’expérience client proposée par MY Renault, c’est donner au client un accès direct à sa voiture et à son écosystème digital pour qu’il bénéficie d’un large choix de services » explique Benoît Joly, directeur de gamme commerciale véhicule connecté chez Renault.

JPEG - 16.4 ko

 

Les principales fonctions connectées au véhicule de la nouvelle application MY Renault sont regroupées en trois catégories :

Navigation connectée

L’application enregistre le dernier emplacement où a été garée la voiture pour permettre de la retrouver directement à partir de son smartphone. Il est possible également de programmer le prochain itinéraire depuis le smartphone et de l’envoyer au système de navigation de la voiture pour le lancer dès le démarrage de celle-ci. À la sortie du véhicule, la navigation se poursuit en mode piéton du point de stationnement jusqu’à l’arrivée effective à destination.

Affichage à distance

Niveau de carburant ou d’énergie restant dans le réservoir ou les batteries, pression des pneus, consommation moyenne, résumés des derniers trajets… : le tableau de bord du véhicule s’affiche de manière dynamique sur l’écran de son smartphone. Des alertes concernant certaines de ces caractéristiques peuvent être programmées.

JPEG - 11.9 ko

Services Renault

L’ensemble des services de la marque est accessible, par exemple avec l’application qui facilite la programmation de la maintenance du véhicule en fonction de son kilométrage. Le calendrier permet de prendre directement rendez-vous chez son concessionnaire préféré ou, en cas de besoin immédiat, l’application peut envoyer à la voiture l’itinéraire vers la concession la plus proche. Un bouton d’urgence appelle directement Renault Assistance.

La nouvelle application MY Renault sera progressivement introduite dans une sélection de pays couverts, dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, à partir de l’automne. Elle bénéficiera ensuite de mises à jour pour faire apparaître de nouvelles fonctions et étendre l’écosystème connecté de l’utilisateur. Au fil des mois, elle deviendra compatible avec de plus en plus de modèles Renault.

Source : decisionatelier

Romain Descamps, Citroën : les sites sont pour les prospects, les apps pour la relation client

#casestudy #mobile …..CITROËN : Le mobile, c’est 40% des visites digitales et le mobile devient le canal principal pour la relation clients avec les Apps !

Digital Marketing Manager de Citroën, Romain DESCAMPS était invité par la Mobile Marketing Association France à s’exprimer sur les convergences et les divergences, entre sites, applications et bots.

Source : Viuz

Les apps, un enjeu sérieux pour les compagnies aériennes

« L’uberisation » ne prend pas toujours la forme d’une disruption totale des usages ! Le secteur aérien illustre bien la chose, il avait en son temps déjà subit sa révolution avec l’arrivée du lowcost. Et ce sont encore ces compagnies (RYANAIR en particulier) qui « mènent la danse » dans l’APPSTRATEGIE, avec une exigence : appli mobile = expérience client ! Et RyanAir n’est pas en reste, imaginez plus de 50 MAJ de l’appli entre 2012 et 2017… Cela confirme bien les efforts de la compagnie pour optimiser l’expérience client.

App Annie a publié son dernier rapport qui décrypte les dernières tendances et succès des applications mobiles des compagnies aériennes et dresse les opportunités à venir pour les acteurs du secteur.

Entre 2014 et 2016, le nombre moyen d’utilisateurs actifs d’applis de compagnies aériennes a presque triplé, ce qui amène App Annie à conclure que les applications mobiles sont l’un des enjeux des nouvelles batailles concurrentielles que se livrent les compagnies aériennes. Le nombre de sessions par utilisateur et par mois parmi le top 10 des applications du secteur a lui augmenté de 10% depuis 2014 et le temps passé sur ces applis de 5%.

RyanAir Cheap Flights est l’application la plus utilisée en Europe. Un constat qui n’a rien d’étonnant étant donné le nombre important de passagers transportés par la compagnie chaque année. Les trois applis de compagnies aériennes les plus utilisées en Europe sont aussi celles des trois compagnies qui transportent le plus de passagers d’après le dernier classement IATA.

Le lien étroit entre nombre de passagers et utilisation des applications spécialisées suggère que celui-ci se limite souvent aux clients actuels des compagnies aériennes. Un certain nombre de fonctionnalités clés sont devenues standard dans le secteur, la plupart d’entre elles proposant des services intervenant entre l’achat initial du ticket et le débarquement du passager à destination. Au final, même si le nombre d’utilisateurs actifs des 10 apps analysées ne cesse d’augmenter (conséquence directe de l’adoption des apps par les passagers), le temps que leur consacrent les utilisateurs tend à se stabiliser. Il en va de même pour les tendances d’utilisation des fonctionnalités.

Les mobinautes de plus en plus exigeants

Les clients attendent une application rapide, fiable et facile à utiliser. Ils compareront l’appli d’une compagnie aérienne aux nombreuses autres applications qu’ils utilisent — ils ne limiteront pas leurs attentes aux applications des autres compagnies aériennes. RyanAir illustre à merveille la façon dont l’amélioration de l’exécution peut changer la perception des clients. Les efforts faits par la société pour optimiser l’expérience utilisateur (avec plus de 50 mises à jour pour la version iOS entre 2012 et 2017) a eu d’importantes répercussions sur la satisfaction des consommateurs — en témoigne le nombre grandissant d’évaluations positives recueillies.

Les services de transport et de voyage ont grandement bénéficié du succès des agences de voyage en ligne (OTA) et des métamoteurs de recherche. Toutefois, le taux d’utilisation des applications des OTA ne dépasse que de peu celui des compagnies aériennes, ces dernières pourraient donc inverser la tendance et développer l’utilisation de leurs clients.

Les applications du secteur offrent déjà aux clients des services de qualités pour faciliter le voyage des passagers. Celles-ci sont avec nous 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et pourraient offrir aux compagnies aériennes la possibilité de proposer des produits et services supplémentaires, stimuler l’engagement des clients et générer d’autres types de revenus.

Bon nombre de compagnies aériennes ont compris ces enjeux et prennent les mesures qui s’imposent. Ainsi RyanAir entend bien devenir l’Amazon du voyage et AirAsia a récemment racheté 50 % des parts de Touristly dans le but de développer ses services complémentaires et de devenir une « compagnie aérienne numérique tout-en-un ».

Nous utilisons les applications en moyenne 2 heures et 15 minutes par jour et nous dépendons de plus en plus d’elles au quotidien, que ce soit pour la gestion de notre budget, pour la télévision ou pour le voyage. Si les compagnies aériennes recherchent le canal idéal pour proposer des services complémentaires, c’est bel et bien du côté de leur application qu’elles devraient chercher.

UX : N’oubliez pas aussi que c’est votre pouce qui devrait tout faire, enfin presque

RyanAir

Même si RyanAir a connu quelques problèmes de stabilité et d’accessibilité dernièrement, les efforts faits par la société pour optimiser l’expérience utilisateur (avec plus de 50 mises à jour pour la version iOS entre 2012 et 2017) a eu d’importantes répercussions sur la satisfaction consommateurs — en témoigne le nombre grandissant d’évaluations positives recueillies. Pour l’heure, cette année, la grande majorité des notes laissées sur l’application de RyanAir sont positives et l’analyse des critiques faites au cours des douze derniers mois montre que la facilité d’utilisation de l’app est maintenant largement plébiscitée.

Les apps nous accompagnent en permanence : avant, pendant et après le voyage, donc, permettre aux utilisateurs de passer plus de temps sur votre app peut avoir de nombreuses répercussions positives :

  • Encourager les clients à réserver directement,
  • Générer des ventes croisées et des montées en gamme pour votre compagnie ou
    ses filiales,
  • Sensibiliser et fidéliser les clients à votre marque—un résultat qui peut-être
    optimisé par une campagne de communication ciblée via l’application (notifications)
Source : services mobiles
Ω