Shopper les produits vus dans vos films et séries préférés avec Spotern

Quand on vous dit que les  attentes des Millenials et leurs usages ne sont pas comparables aux notres… SPOTERN l’application frenchy depuis 2016 (des anciens déja) en est un bel exemple. Si vous rêvez de trouver la combinaison jaune de Uma Thurman dans Kill Bill… SPORTERN peut le faire pour vous ! Les Millenials n’ont décidément  pas fini de nous étonner !

Vous rêvez de porter la même robe que Sarah Jessica Parker dans Sex and the City ou de trouver une réplique du collier « Cœur de l’océan » de Kate Winslet dans Titanic ? L’application Spotern vous indique où les shopper.

Spotern ? C’est une application déclinée d’une plateforme française créée en 2016 qui répertorie tout ce qui peut s’acheter dans les films. Du t-shirt de Brice de Nice au canapé de la série The Big Bang Theory, à la robe portée par Sarah Jessica Parker dans Sex and the City en passant même par la référence du vin que boit Louis de Funès dans l’Aile ou la Cuisse, on y trouve absolument tout.

Comment ça marche ? Il suffit de rechercher le produit de son choix en indiquant par exemple le titre du film, de la série ou encore de l’acteur dans la barre de recherche. Vous retrouverez ainsi soit la référence du produit exact soit, celle d’un produit ressemblant. Chaque produit répertorié sur le site est indiqué par un fan qui peut par ailleurs gagner une commission sur chaque vente engendrée sur son produit référencé. Envie de participer ? Vous pouvez poster un « spot », soit une photo du produit dans la série avec le lien du produit en question vers un site marchand.

Le produit que vous recherchez n’est pas encore répertorié parmi les plus de 75.000 références disponibles ? Créez un « wanted » et demandez à 50.000 personnes de trouver ce que vous cherchez. Cela peut être une robe, une palette de maquillage, une montre ou encore un chapeau… Tous les spécialistes inscrits sur Spotern se plieront en quatre pour dénicher votre trésor sur Internet !

Le petit plus ? Certains lieux de tournage sont également identifiés sur le site. Ainsi, vous pouvez organiser un petit road trip sur les traces de vos séries et films préférés.

Spotern disponible sur IOS (App Store) et Android (Google Play).

 

Source : Sosoir

4 conseils pour créer une bonne application mobile (que vos clients utiliseront vraiment).

Si on ne doit retenir qu’un conseil de @BertrandSchmitt, ce serait de se concentrer sur l’expérience utilisateur en privilégiant l’usage. En ce mois de MAI (le bien nommé) 50 ans après : c’est une autre révolution qui se joue au quotidien… Révolution Digitale, transformation numérique… chacun y va de son concept mais, le fait est que le monde change de nouveau… discrètement, insidieusement ! Le mobile est au centre de tout… mais, là ou certains pensent que la technologie est le coeur de cette révolution (ils se trompent lourdement) d’autres ont compris que c’étaient les nouveaux usages de ces technos qui en étaient LA RÉVOLUTION. Et les apps, aujourd’hui incontournables en sont les illustres exemples. La démarche de création n’est pas simple pour le magasin ou la marque, car souvent le recours à des prestataires extérieurs est freiné par des résistances internes (ah…..! l’informatique et la sécurité !!!), mais c’est un passage indispensable au risque de passer à côté de vos futurs clients : ces fameux millennials que tout le monde chasse !

Si vous êtes une marque et que vous n’avez pas d’application mobile, il va falloir vous y mettre. Mais pas n’importe comment. Maddyness a rencontré Bertrand Schmitt, cofondateur et CEO d’AppAnnie, qui distille quelques conseils pour créer une application au top des app-stores.

Aujourd’hui, les marques doivent non seulement avoir une application mais aussi une très bonne application. » L’affirmation venant de Bertrand Schmitt, cofondateur et CEO d’AppAnnie, le site de référence des applications mobiles, vous voilà prévenus. « L’application concentre tous les avantages : rapidité, flexibilité et mobilité, continue ce prophète du marché mobile. C’est le lien permanent entre une marque et son client final. » Pas question de faire l’impasse sur ce canal de communication ni de bâcler sa mise en place. Pour vous aider à produire une vraie belle application, Maddyness est allé glaner la recette de l’application idéale.

S’inspirer des meilleurs

Pas de mystère, vous ne réinventerez pas la poudre. Les applications se sont imposées depuis plusieurs années comme un canal de communication à part entière et certaines entreprises ont défini les codes des applications les plus réussies. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer ? « Ce sont des startups qui ont défini les standards en matière d’applications, souligne Bertrand Schmitt. Les mieux réussies sont très utilisées par les jeunes mais le mobile touche tout le monde, quelque soit l’âge ou le milieu social. Il ne faut pas hésiter à se comparer et à coller aux plus grandes applis : Snap, Facebook…«

Et pour cause : « les utilisateurs s’habituent à l’expérience qu’ils ont sur Facebook et Snap et veulent reproduire ces usages au quotidien« . Pas étonnant qu’on voie se multiplier les « Tinder de l’alimentaire » et autres « Airbnb des cours particuliers ». Pour s’imposer, certaines startups n’hésitent pas à se comparer aux plus grandes applis pour s’en attribuer – à défaut du succès – les principales qualités : facilité d’utilisation et design léché. Reste qu’il faut aller au-delà du discours pour réussir à tenir la comparaison avec ces applications qui font aujourd’hui référence dans le monde entier.

Recruter les bons profils

« La France dispose clairement de bons ingénieurs mais ça ne suffit pas, assène Bertrand Schmitt. On manque d’expertise sur l’aspect marketing. » En effet, « la France produit peu d’applis à gros volumes : nous n’avons pas encore réussi à créer le WeChat ou le Snap français« . Si la technique est donc primordiale pour bâtir une application en état de marche, il ne faut pas délaisser l’emballage pour autant : le design et l’ergonomie comptent pour beaucoup dans le succès – ou l’échec – d’une appli.

Mettre de l’argent sur la table

Si vous pensez pouvoir bricoler une application dans votre garage, Bertrand Schmitt préfère briser le mythe tout de suite : « il faut investir dans le produit« . Et pas qu’un peu, puisque « le financement est une problématique majeure« . Rassurez-vous, il ne s’agit pas de débourser des milliards de dollars « mais il faut avoir du capital à disposition« . L’investissement peut sembler anecdotique pour les marques dont le mobile n’est pas le coeur de métier. Mais ce serait passer à côté d’un canal de vente majeur et d’une manne financière grandissante : en 2016, l’utilisation des applications générait en moyenne 0,80 dollar par heure et par utilisateur. D’ici 2021, ce montant devrait plus que doubler, à 1,81 dollar. Rentable, non ?

Penser à l’expérience utilisateur

Last but not least, ce conseil doit devenir votre devise pour les mois à venir si vous prévoyez de développer une appli mobile. « Dans le B2B comme dans le B2C, l’expérience utilisateur est ce qui doit primer« , rappelle Bertrand Schmitt. A quoi vous servirait une belle application que personne n’utilise ? Rappelez-vous que les mobinautes utilisent en moyenne 35 applications par mois, chacune dédiée à un usage bien précis : qu’il s’agisse de consulter ses comptes ou de réserver un logement pour les vacances, chaque tâche du quotidien a son application destinée à faciliter la vie de l’utilisateur.

Car c’est bien cela qui doit présider au développement d’une application. Elle doit non seulement répondre à un besoin identifié mais doit permettre de le combler facilement et rapidement, en quelques clics et de manière intuitive. Plus les tâches sont complexes et rébarbatives, plus une application a du potentiel. Qui aurait imaginé il y a dix ans pouvoir réaliser un virement bancaire en moins de 10 secondes et discuter en vidéoconférence avec son banquier ? Et tout ça sans avoir ni à se rendre en agence ni à être derrière un ordinateur. Or, « l’usage est la nouvelle monnaie de l’app-économie« , précise AppAnnie dans son dernier rapport, car « l’engagement génère le chiffre d’affaires« . Qui veut gagner des millions ?

Source : Maddyness

Les ventes in-app représentent 66% du m-commerce dans le monde au T4

APPS DOMINATION : désormais, il est clair que l’application est le support impératif, indispensable, incontournable de toute stratégie m-commerce. Petit chiffre à retenir : 21% achète lors de la consultation d’un article sur une Apps contre 6% sur un site (Taux de conversion 3 fois supérieur)

Les applications mobiles des retailers américains génèrent un taux de conversion plus de trois fois supérieur à celui de leurs sites mobiles.

Les ventes réalisées via les applications mobiles représentaient 66% du total du m-commerce dans le monde pour les marchands disposant d’une app et d’un site mobile au quatrième trimestre 2017, selon des chiffres publiés par le spécialiste du retargueting publicitaire Criteo. Aux Etats-Unis le chiffre d’affaires réalisé via ce canal correspond à 44% du total des ventes en ligne des retailers équipés, comme le montre le graphique ci-dessous.

 

Le taux de conversion au sein des applications mobile est plus de trois fois supérieur à celui des sites mobiles aux USA : 21% des mobinautes achètent lorsqu’ils consultent une page détaillée concernant un produit dans une app, contre 6% sur un site mobile.

Criteo a collecté les données de navigation et d’achat de plus de 5000 retailers dans 80 pays pendant le quatrième trimestre 2017 pour réaliser cette étude. Il a extrait et diffusé des informations spécifiques pour les Etats-Unis.

Source : LSA

Caddie connecté. Tracxpoint (Israël) a levé 8 millions de dollars.

On se demande comment il est possible qu’en 2018 alors que l’on arrive à tracker l’activité de tout un chacun, le jour, la nuit … De gérer les datas sur nos habitudes de consommation… Notre géolocalisation… qu’il n’existe pas de projet ou de prototype qui aient vu le jour dans le domaine du caddie connecté… Je me rappelle de quelques tentatives du coté d’Auchan il y a quelques années dans le magasin « test » de l’enseigne … mais jamais personne n’a été au bout. Alors fausse bonne idée devant le développement des drives, du e-commerce ou de la livraison à domicile ? Tacxpoint doit avoir quand même quelques arguments pour convaincre ses investisseurs (8 millions $). Le secret à priori est une bonne dose d’IA au service de la personnalisation de l’expérience client … et puis il fait tout : il scanne, il pèse, il encaisse …. à suivre !!

Le futur du retail est dans Tracxpoint ! Cette belle startup a inventé le premier caddie connecté drivé par l’intelligence artificielle et la computer vision. Le bénéfice ? Maximiser le gain de temps et la personnalisation à la fois au moment de l’entrée et de la sortie du magasin. Grâce à Tracxpoint, les distributeurs peuvent rentrer directement en contact avec les consommateurs au moment de leur arrivée dans le magasin lors du retrait du caddie connecté : rangé sur des rails, celui-ci se libère via une borne par identification de l’utilisateur ; le client est reconnu et se voit proposer toute une palette d’offres personnalisées à son arrivée.

Équipé d’un écran tactile, d’un sensor de reconnaissance produit, d’une balance, et de caméras, ce caddie connecté suggère durant les achats des produits, propose des promotions, mais surtout permet de payer sans passer en caisse grâce à l’identification (en 1 seconde !) par caméras latérales des produits déposés dans le caddie. La teechnologie de machine learning a enregistré en amont « visuellement » l’intégralité du catalogue produit en 3D et sa précision est de 98% !

Côté distributeur, la data récoltée par le caddie offre toute une série d’analytics. Son modèle économique est un paiement par utilisation ou en leasing des caddies. Créée en 2015, Tracxpoint a levé 8 millions de dollars récemment et travaille aujourd’hui avec les grands distributeurs israéliens et commence à se développer en Europe. 30 personnes dont une grande majorité d’ingénieurs, optimisent quotidiennement cette technologie de pointe. (hubinstitute.com)

 

Source : Israel Valley

Saint-Brieuc. Boutik’n’Co se bat pour vitaliser le centre

Quand la technologie mobile ou plutôt son usage peut « sauver » le commerce de centre ville. Avec une application mobile de l’association répertoriant « bons plans » et « actus », l’association des commerçants de St Brieuc est sur la bonne voie et offre à sa future clientèle de millenials un outil qui leur correspond. Belle initiative qui prouve bien que c’est d’abord là l’envie et la prise de conscience de la nécessité d’agir qui va faire la différence… Notre Appli CITY BOOST basée sur les « bons plans » et « notifications push » avec un accompagnement dans la com pour plus de performance s’inscrit dans l’esprit du plan « action coeur de ville » lancé par l’état en fin d’année.

L’assemblée générale de l’association des commerçants est l’occasion de faire le point sur la vitalité du centre-ville et les actions menées par Boutik’n’Co.

Boutik’n’Co, l’association des commerçants du centre-ville, a rassemblé ses adhérents jeudi soir pour son assemblée générale. L’occasion de revenir sur les événements de l’année 2017 et les projets pour 2018.

L’application mobile monte en puissance

L’action phare de l’association l’an passé a été la création d’une application mobile qui répertorie les commerces du centre-ville. Boutik’n’Co a été la première union de commerçants en Bretagne à proposer un tel service aux clients. Au 31 décembre, après un mois et demi d’existence, elle avait été téléchargée 653 fois. Prometteur ! Le service le plus apprécié des consommateurs ? La page « Bons plans » qui propose des promotions dans les commerces qui l’utilisent.

Les doléances des commerçants

Le jeu de questions-réponses est toujours le moment le plus redouté par les élus de la Ville, avec des interrogations qui reviennent tous les ans. Pourquoi la Ville ne propose-t-elle pas le stationnement gratuit le samedi ? Pourquoi les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) manquent-ils de dialogue et de bienveillance ? Quand le parking de Gouédic va-t-il rouvrir ? Les adjoints ont tenté de répondre comme ils pouvaient. Sur cette dernière question, Alain Ecobichon a assuré que le parking rouvrirait avant la fin de l’année.

Les dossiers Cœur de ville et zone touristique

Adjoint à « l’attractivité du centre-ville », il est aussi revenu sur les dossiers qui intéressent particulièrement les commerçants. Le dernier en date, c’est le plan « Action cœur de ville », avec une enveloppe de 5 milliards annoncée par le gouvernement mi-décembre. Saint-Brieuc compte bien prendre sa part. La Ville, qui estime son projet pour réaménager le centre « abouti » et « opérationnel », veut bénéficier de ce plan dès 2018. L’élu est également revenu sur le projet de création d’une zone touristique à Saint-Brieuc, qui permettrait aux commerçants d’ouvrir le dimanche quand ils veulent. La réflexion est toujours en cours.

Plus d’informations 

Source : Ouest-France

Mots-clés App Store : Quels sont-ils et pourquoi sont-ils si importants ?

Sujet souvent mis de coté dans l’écosystème des apps l’ASO (le référencement sur les Store) ne doit pas être négligé. Mais avant les Mots-Clés, le secret d’un bon référencement, c’est le choix du Nom de l’application et là, rien de plus efficace que de benchmarker les Stores pour voir ce qu’il existe déjà et de choisir en fonction. C’est ensuite que les bons choix de mots clefs vont prendre alors toute leur importance …

 

Vous avez donc créé votre application et l’avez lancée! Le dur labeur est terminé maintenant, n’est-ce pas? … FAUX! Ce n’est pas parce que vous avez lancé votre application sur l’App Store que vos utilisateurs vont la trouver et la télécharger ! Vous devez vous assurer que votre Optimisation App Store (ASO) est au point et que l’élément le plus crucial sur lequel vous concentrer sont les mots-clés de votre App Store.

Quels sont les mots-clés App Store?

Les mots-clés de l’App Store sont importants car ils constituent le pivot entre ce que les internautes recherchent et les applications pertinentes classées en bonne place sur l’App Store. Il existe deux différents types de mots-clés qui dépendent de la manière dont vous ciblez. Ces types de mots-clés sont des mots-clés larges et des mots-clés à longue queue.

Les mots clés généraux sont des mots courts ou des expressions qui peuvent s’appliquer à votre entreprise, aux autres entreprises de votre secteur et même à d’autres sociétés. Les mots-clés à longue queue ont tendance à être des mots plus longs ou des expressions plus spécifiques à votre entreprise ou à votre secteur d’activité.

 

 

Comment trouver vos mots clés pertinents App Store

Connaissez-vous les meilleurs mots-clés pour votre application ? Avez-vous une stratégie ASO pour votre application ? Surveillez-vous votre fiche App Store ? Ce sont toutes des questions qui doivent vous être à l’esprit en permanence si vous voulez que votre application soit couronnée de succès et qu’elle se classe bien sur l’App Store.

Recherche par mots clés

La recherche par mot-clé est l’une des étapes les plus importantes de l’ASO ! Une fois rempli correctement, il peut vous montrer quels mots vos utilisateurs recherchent par rapport à votre application.

Comme la plupart des tâches de marketing, vous commencez toujours par la recherche. Cette étape est cruciale et ne devrait jamais être ignorée. Nous avons besoin de savoir ce que vos utilisateurs recherchent ! Commencez par regarder les recherches de tendances actuelles et voyez si l’une d’elles se rapporte à votre application. Ensuite, faites une recherche dans l’App Store et vous aurez des suggestions. Ces suggestions de recherche fonctionnent très bien comme la recherche Google – il y a des suggestions de saisie semi-automatique pendant que vous tapez. C’est un excellent outil à utiliser !

Astuce : Essayez de réaliser une liste avec des mots clés pertinents de haut rang. En les ayant, vous pouvez alors décider quels mots-clés / mots-clés sont pertinents pour chaque élément du processus ASO.

 

Optimisation des mots clés

Vous avez maintenant des mots-clés pertinents, mais combien d’utilisateurs les recherchent réellement ? Entrez l’outil de mot-clé ! Cet outil de mots-clés peut vous aider à trouver les mots-clés que les utilisateurs tapent dans la zone de recherche de l’App Store, vous indiquant ainsi si cela en vaut la peine ou non. L’outil Keyword Tool suggère également des mots-clés, de sorte que vous pouvez augmenter le nombre total qui positionne votre application plus haut!

La concurrence saine n’a jamais blessé personne!

Gardez un oeil sur vos concurrents! Vous pouvez surveiller le classement de votre app store par rapport à vos concurrents. Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré. Donc, la surveillance est un must!

Continuez à vérifier

Une fois que vous avez correctement défini les mots clés qui fonctionnent et que vous les avez inclus dans la page de votre App Store, il est important de continuer à vérifier où se situe votre application. Ce n’est pas une tâche ponctuelle, les tendances changent et vos utilisateurs aussi ! Un mot clé peut être tendance un jour et pas le suivant, vous ne devez pas l’oublier.

 

Pourquoi sont-ils importants?

Comme mentionné précédemment, les mots clés sont cruciaux pour l’optimisation des appstores et les chiffres parlent d’eux-mêmes …

 

Pourquoi avez-vous besoin de mots-clés?

  • Les mots-clés aident les utilisateurs à comprendre le but de votre application. Lors de la lecture de votre page App Store, un utilisateur recherche souvent les mots clés qu’il a recherchés précédemment.
  • Les mots clés aident la page d’App Store à comprendre le but de votre application. Lorsque le store est en train de classer votre application sur le graphique App Store, vos mots-clés seront affichés de sorte que votre application soit diffusée auprès des internautes qui recherchent des mots-clés en rapport avec votre application.

 

Avec l’augmentation constante des stores, l’optimisation de votre application n’a jamais été aussi importante. Les mots clés aident l’app store à comprendre le but de votre application. Les mots-clés dans votre description et votre titre doivent avoir un sens et être lisibles pour vos utilisateurs, ils ne sont pas seulement là pour envoyer des conseils à nos amis robots à l’App Store. Comme avec la plupart des stratégies marketing, il est important de continuer à vérifier, où votre application est classée ainsi que quels mots clés qui sont très recherchés.

 

Source : Hurree

APPS VS GENERATION : le grand Ecart !!

Si le mail s’impose comme l’outil de communication transgénérationnel, c’est sur les réseaux sociaux et les messageries que les usages diffèrent (snap et facebook en particulier pour les 15/24). Avec des connexions quotidiennes pour nous tous, c’est désormais plus de 2H de consultation par jour sur 33 sessions… « Mon précieux » référence au RAP de SOPRANO porte vraiment bien son nom … !

 

DES DIFFÉRENCES GÉNÉRATIONNELLES FACE AUX APPS

Si les applications d’email sont la catégorie la plus utilisée par les 15-60 ans, elle n’arrive qu’en 2ème position chez les 15-24 qui lui préfèrent les réseaux sociaux et les messageries instantanées.

78% les utilisent quotidiennement et lorsqu’on leur demande quelles sont les apps dont ils ne pourraient pas se passer, les 15-24 ans répondent : Facebook et Snapchat.

 

 

La génération Z se distingue également dans sa capacité à mettre ce que l’on va traduire par l’App-tertainment au centre de ses activités : 56% utilisent des applications de jeux sur mobile au quotidien, 51% des applications de musique et 45% des applications de vidéo /chaines TV.

 

 

 

LES INNOVATIONS SUR MOBILE LES PLUS ATTENDUES :

La reconnaissance vocale est de loin l’innovation la plus connue de toutes celles qui sont apparues ces derniers mois. 79% des français ont en déjà entendu parler.
Viennent ensuite la réalité virtuelle (49%) et la réalité augmentée (38%).

 

 

En revanche, seuls 22% connaissent les chatbots. Si 60% des 15-60 ans se disent intéressés par la reconnaissance vocale, la réalité augmenté et virtuelle est plus populaire chez les 15-24 ans.

 

 

Source : Comarketing-news

Mobile-to-store: quatre dispositifs qui marchent

Moyen de fidélisation par excellence, le mobile est désormais aussi un outil de conquête. Voici dans cet article de LSA 4 exemples intéressant de stratégie mobile to Store, utilisant Facebook ou Google, voir Shazam …. Enérer du trafic « instore » utilisant le « mobtostore ». Nous y ajouterons : Les BONS PLANS by Withapps qui a été une des premières applications de génération de trafic en magasin déployée dans le RETAIL, il y a maintenant plus de 4 ans… Cette solution de promos évènementielles pilotée par le magasin en local est construite sur la performance des notifications pushs géolocalisées.

Les distributeurs et les industriels sont de plus en plus nombreux à essayer d’attirer les clients en magasin via leur smartphone, notamment grâce à la géolocalisation. But, Mamie Nova, Microsoft et Nicolas ont déployé récemment des dispositifs aux résultats intéressants.

 

En moyenne, 75 % des personnes qui effectuent sur Google une recherche locale sur une enseigne, par exemple en demandant une adresse proche de chez eux, se rendent en magasin dans les vingt-quatre heures qui suivent. Et 30 % de ces requêtes conduisent à un achat, selon une enquête menée en 2017 par la Local Search Association. Pour attirer un maximum de consommateurs dans leurs établissements, les distributeurs et les marques donnent aux internautes des informations précises sur leur localisation, sur les promotions disponibles dans telle ou telle boutique… Mais plutôt que d’attendre que ces prospects les recherchent en ligne par eux-mêmes, de plus en plus d’entreprises les alpaguent directement dans la rue lorsqu’ils passent à proximité d’un de leurs magasins via leur smartphone, qui permet de les géolocaliser. Notifications push, publicités sur Facebook, SMS, applications mobiles, etc. : de nombreux canaux peuvent être exploités pour ces campagnes et dispositifs mobile-to-store. LSA a sélectionné quatre entreprises qui en emploient avec succès.

La carte de fidélité mobile de Nicolas

Nicolas veut faire de sa carte de fidélité un dispositif mobile-to-store. Pour y parvenir, le caviste doit faire en sorte que ses fidèles détenteurs d’une carte papier basculent sur smartphone. Il travaille en ce sens avec la start-up tricolore Gowento, qui envoie à la base de clients encartés un mail ou un SMS contenant un lien hypertexte. Pas d’application à télécharger ni d’information personnelle à fournir : le consommateur n’a littéralement que deux clics à réaliser pour installer sa carte sur son téléphone. 10 % des fidèles de Nicolas ont effectué la bascule depuis novembre 2017.
Au moment où il installe la carte, le client télécharge l’ensemble des adresses de l’enseigne sur son mobile. Si la géolocalisation y est activée, il reçoit une notification push à chaque fois qu’il passe à moins de 100 mètres d’un Nicolas. « Plus que dix jours pour utiliser les points de votre carte de fidélité », « Promotion : – 20 % sur le morgon »… Les messages, accompagnés de l’adresse de la boutique, l’incitent à pousser la porte. Les fidèles de Nicolas équipés de cette carte mobile génèrent 15 % de chiffres d’affaires de plus que le client lambda, car ils se rendent plus en magasin et y dépensent davantage.

La campagne multilocale de Microsoft

Pour booster les ventes de ses tablettes Surface colorées, Microsoft a diffusé du 18 au 30 octobre 2017 des bannières publicitaires mobiles et web achetées aux enchères sur Google, Facebook et plusieurs médias. Quinze magasins Fnac et quinze Darty ont participé à cette campagne dite multilocale. Pour la partie mobile, l’agence Armis, qui a créé la campagne, utilise les données de géolocalisation collectées par Google et Facebook auprès des consommateurs qui ont accepté d’être géolocalisés par ces acteurs via leur smartphone. « Lorsqu’ils passent à côté d’une Fnac, nous leur envoyons une pub sur Facebook, Google ou autres », explique le PDG David Baranes. La solution d’Armis, reliée au stock de chaque magasin, vante les mérites de la Surface bleue plutôt que de la rouge en fonction des disponibilités de l’établissement le plus proche du mobinaute, et lui dit où l’acheter. Microsoft a enregistré 22 % de ventes supplémentaires en moyenne pendant la campagne dans les Fnac et les Darty participants. Environ 300 000 personnes ont été touchées par ces bannières mobiles.

Un prospectus But à « shazamer »

Pour convaincre les millennials d’aller en magasin, But a déployé en septembre 2017, à l’occasion de son 45e anniversaire, une campagne de publicité basée sur Shazam. Cette application mobile de reconnaissance musicale compte 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels en France, âgés de 31 ans en moyenne. « Le groupe a choisi le thème du disco. Nous avons distribué des prospectus sur lesquels les clients pouvaient flasher un QR code avec leur smartphone, via l’outil de reconnaissance visuelle intégré à Shazam depuis 2015. Ils accédaient à une playlist disco en streaming et à un bon de réduction de 10 € valable en boutique », explique Chloé Albert, directrice marketing et pôle conseil chez Highco Data France, avec qui But a créé cette campagne. La playlist a été écoutée 137 000 fois par 22 500 personnes différentes. Quelque 70 % des clients de But qui ont interagi avec le dispositif ont moins de 34 ans. Résultat, 9 000 bons d’achat ont été écoulés en magasin à la suite de cette opération.

Mamie Nova recrute des clients via des promotions mobiles

La célèbre marque de desserts Mamie Nova a lancé en février 2017 une campagne de promo sur mobile, via l’application Shopmium, téléchargée 3 millions de fois en France. Le but ? Attirer des clients en supermarché pour leur faire découvrir sa nouvelle gamme de crèmes dessert. 110 000 mobinautes ont cliqué sur l’offre Mamie Nova, proposée sur la page d’accueil de l’application. Les spécificités du produit leur sont alors présentées, ainsi que la liste des points de vente où il est disponible (seuls 3 % des utilisateurs de Shopmium achètent en ligne). Quelle que soit l’enseigne où ils choisissent de se rendre pour découvrir la crème dessert, les clients payent plein pot à la caisse. Ils envoient ensuite une photo du code-barres de l’article et de leur ticket de caisse à Shopmium pour se faire rembourser du montant de la promo. Mamie Nova a vendu 35 000 produits grâce à cette campagne. Et 84 % de ces acquéreurs projetaient en mars 2017 d’acheter à nouveau ces crèmes dessert, selon un sondage réalisé sur 1 800 personnes par l’agence indépendante MetrixLab.
Source : LSA

Comment Monoprix s’appuie sur le digital pour lever les trois contraintes du retail alimentaire… et contrer Amazon

C’est en agissant sur les principaux points de Friction (les irritants) que Regis Schultz cherche à améliorer le parcours d’achat « instore » et ainsi contrer AMAZON sur l’alimentaire. File d’attente, liste de course et rupture de stock sont les 3 axes de travail retenus par les équipes de Monoprix. Le raisonnement est pertinent car il est « mobile first » pour se caler sur les usages des consommateurs et rattraper le retard des distributeurs sur les pure players sur ce segment.

Déploiement de Monop’Easy, rapprochement avec Ocado, prise de participation dans Epicery… Depuis quelques mois, Monoprix multiplie les annonces. Rencontré à l’occasion du NRF 2018, Régis Schultz, président de Monoprix, expose la stratégie digitale de l’enseigne. Et revient sur ce qui distingue le retail alimentaire d’Amazon.

 « Le commerce sur Internet a été inventé par Amazon sur le fait d’acheter du non alimentaire et un seul produit. L’alimentaire est très différent. Tout est à réinventer« , déclare Régis Schultz, président de Monoprix lors de la soirée NRF French Party le 14 janvier 2018 à New York. Et sur cette bataille du e-commerce alimentaire, Monoprix pose ses pions.

Début décembre 2017, l’enseigne de proximité a ainsi annoncé avoir investi dans la start-up Epicery. Mais surtout, via le groupe Casino, elle s’est rapprochée fin novembre d’Ocado, le spécialiste britannique de l’automatisation dans le e-commerce alimentaire : « Avec Ocado, on s’achète 15 ans d’erreurs et 15 ans d’expérience sur l’alimentaire en ligne« , indique-t-il. 15 ans d’expérience que Monoprix compte mettre en application en moins de deux ans. Avec deux objectifs : « Maximiser le plaisir du client et minimiser les contraintes« . En ligne comme en magasin.

Pour cela, Monoprix s’attaque à trois irritants majeurs : la liste de courses, le passage en caisse et la disponibilité produits.

 Toute la logique adaptée d’Amazon pour l’alimentaire ne fonctionne pas.

L’IA, le chabot et la voix pour simplifier la liste de courses

 

 

18 mois pour intégrer la plateforme Ocado
Fin novembre 2017, le Groupe Casino a annoncé son rapprochement avec le Britannique Ocado, le roi de l’automatisation dans le e-commerce alimentaire. Monoprix est la première enseigne à adopter la plateforme. « On a 18 mois. Cela va se faire en trois étapes« , annonce Régis Schultz à L’Usine Digitale.
Première étape : faire évoluer le site web sur un front qui soit celui d’Ocado. « On a commencé. Monoprix.fr va évoluer : on va intégrer des briques et au fur et à mesure, on va se mettre au standard de ce que fait Ocado« .
Deuxième étape : la partie entrepôt. « Aujourd’hui, je ne gère pas la DLC. Demain, je vais pouvoir la gérer en entrepôt, en reconnaissance automatique.« 
Troisième étape : l’entrepôt automatisé. « Il va permettre d’avoir 50 000 références et de faire un panier en 5 min« .
Ensuite, « il y aura toute la partie de réinvention du modèle de livraison à domicile ».
Principale différence entre l’alimentaire et le non-alimentaire, selon Régis Schultz : la liste de courses. « C’est l’un des principaux irritants« , indique Régis Schulz. « Toute la logique adaptée d’Amazon pour l’alimentaire ne fonctionne pas. Nous sommes sur une logique de liste de courses et de parcours de courses. (…). Parce que qu’est-ce qui fait que vous êtes heureux à la fin de vos achats ? C’est que vous n’avez rien oublié, ce qui est complètement différent pour un achat unitaire sur du non alimentaire. »

Pour améliorer ce parcours d’achat et lever cette contrainte de la liste de courses, Monoprix s’appuie sur les nouvelles technologies. « L’intelligence artificielle et le chatbot nous servent énormément », avoue le président de Monoprix. Et d’ajouter : « La voix nous aide aussi pour aider le client à faire sa liste de courses« .  Pour cela, l’enseigne a notamment lancé Google Home.  « Il suffit de dire ‘beurre’, pour que le client se voit proposer la marque de beurre et le format qu’il a l’habitude de consommer. En plus, c’est pour toute la famille. Lorsque les enfants arrivent et qu’il n’y a plus de Nutella, hop, ils disent : ‘Nutella’. Et ça collecte les données« , précise-t-il.

En interne, le projet a été baptisé Post-it®.  « C’est comme la liste que l’on met sur le frigo et que tout le monde remplit. Cela fait exactement la même chose, sauf qu’en plus, ça complète avec ce que vous avez déjà acheté et ce qu’il vous manque.  On peut même vous faire votre parcours électronique si vous allez en magasin« , détaille Régis Schultz à L’Usine Digitale. L’outil intègre également les recettes et, par un système d’algorithme, génère la liste des ingrédients nécessaires couplée aux précédents d’achat.  « On peut même passer sa liste depuis la voiture« , ajoute-t-il.
Reste à faire ancrer ce type d’usage dans le quotidien des Français. Car à ce jour, l’utilisation de Google Home est balbutiante et les résultats sont encore mitigés : « Cela dépend des déploiements de l’assistant : on a une base de clients qui grossit mais doucettement« , avoue-t-il.

 

Vers la fin du passage en caisse

 

 

Au-delà de la gestion de la liste de courses, Monoprix innove également en magasin. Principal objectif : réduire l’attente en caisse, autre irritant majeur. « Faire la queue en caisse, c’est insupportable, exprime Régis Schultz. Et pourtant : « Globalement, on investit à peu près 5 à 6% de notre chiffre d’affaires pour ennuyer le client. Pour mettre des caisses et pour qu’ils paient. Tous les jours, on lui demande sa carte bleue et tous les jours, on lui demande son code (…) Le client, il va une fois sur Amazon et le lendemain, il n’a plus rien à donner. Sur un certain nombre de choses, on est complètement has-been », observe le président de Monoprix.

 

 Globalement, on investit à peu près 5 à 6% de notre chiffre d’affaires pour ennuyer le client.

Pour cela, l’enseigne a trouvé un début de réponse : Monop’Easy. Une fois l’appli téléchargée et les coordonnées de sa carte bancaire enregistrées, la solution permet au client de faire du self-scanning des produits directement avec son smartphone et de payer sans passer en caisse : le ticket lui est envoyé par e-mail. Un début de réponse à Amazon Go, le magasin 100 % automatisé ouvert par la firme de Jeff Bezos à Seattle.

Lancée fin septembre 2017, la solution est actuellement proposée dans trois magasins parisiens : Madeleine, Châtelet-Les Halles et Parly 2. Côté usage, « on voit que les clients qui l’adoptent continuent à l’adopter. La difficulté, c’est le recrutement« , indique Régis Schultz. « On a deux freins : les gens ont l’impression de voler. On les a tellement habitués à des contraintes sur le paiement qu’ils trouvent cela trop simple. Le deuxième, c’est le chargement de l’application« . Des freins que l’enseigne compte bien lever.

Assurer la disponibilité produit

Ce que l’e-commerce a changé pour le retail alimentaire, selon Régis Schultz
« Le retail, c’est le prix, le choix, le service. L’Internet a changé complètement ces trois éléments« , constate Régis Schultz. « Avant la domination des hypermarchés se faisait par le choix et la taille, le e-commerce a bouleversé cela : Le plus grand choix n’est plus simplement physique, il est en ligne, sur le plus grand magasin du monde. En France, le prix était local, aujourd’hui il est transparent. (…) Sur la partie service,  en hyper, le client fait tout. Maintenant, il clique et ensuite on lui livre. Ce qu’il attend aujourd’hui, c’est la livraison en une heure.« 

Troisième principal irritant : la disponibilité produit. « Sur ce point, l’intelligence artificielle sur les systèmes de replenishment (réapprovisionnement, ndlr) est un véritable outil« .  Coté magasin, plutôt que des robots qui scannent les allées comme chez Walmart, Régis Schlultz croit « plus aux étiquettes électroniques. (…) Car pour déployer ce type de robots, il faut des allées standardisées. Moi, j’ai des magasins qui ne sont pas uniformes. C’est compliqué. Le parc de magasins est trop hétérogène« . En revanche, la robotisation en entrepôt n’est plus une option : « Notre entrepôt complètement automatisé : c’est une ruche avec des robots en haut », explique-t-il. Et le rapprochement avec Ocado ne devrait qu’améliorer cette partie. 

Innover avec les start-up 

Pour ne pas perdre de temps, Monoprix mise sur l’open innovation. « On a bien sûr une équipe mais ça va beaucoup plus vite avec les start-up« , assure Régis Schultz. Pour Google Home, l’enseigne a ainsi collaboré avec l’agence Artefact, spécialiste de la data et de l’intelligence artificielle. Même chose pour Monop’Easy, avec la jeune pousse Snapp’ qui a développé l’application. « A nous de générer des idées, mais c’est plus agile et ça génère moins de contrainte« .

2018 devrait donc marquer un virage dans la transformation de Monoprix. « Nous allons avancer avec Ocado et l’évolution du site Monoprix.fr. Nous allons déployer Monop’Easy sur tous nos magasins. Cela fait pas mal de choses« , conclut Régis Schultz.

 Source : Usine Digitale

Les apps sont mortes … vive les Apps !! Le raz de marée des téléchargements n’épargne aucun pays !

Depuis quelques mois, l’annonce de la mort des Apps revient de manière récurrente dans les posts … Offensive orchestrée par Google qui voit son audience web fondre sur mobile et qui essaye avec ses progressive web app (PWA) de raccrocher le wagon des APPS qui fait la richesse d’APPLE? On peut se poser la question! Car quand on y regarde de plus près, le marché ne s’est jamais aussi bien porté et sa porosité s’étend aujourd’hui au Apps BtoB. A la lecture des chiffres d’APPANNIE ci-dessous on se rend compte que c’est aussi un phénomène qui n’épargne aucun pays … et que la France avec ses 90 APPS installées par utilisateur caracole dans le peloton de tête des pays APPSADDICTS.

La société de données dédiée aux applications mobiles App Annie publie sa rétrospective de l’année 2017. Ses chiffres témoignent d’un véritable raz-de-marée qui n’épargne aucun secteur ni aucun pays.

Pour la 8e année consécutive, App Annie publie son panorama mondial des applications mobiles. La société de données et de logiciels de données qui construit ses estimations à partir du big data s’est intéressée aux grandes tendances macro de l’app economy, et compilée les chiffres qui témoignent de la maturité du marché mondial des apps.

La France ne fait pas exception : avec une moyenne de 90 applications installées sur les téléphones (dont moins de la moitié sont utilisées), l’Hexagone se place dans la moyenne haute des pays du panorama d’App Annie. Le ratio d’utilisation y est équivalent aux autres, mais les Français ont installé en moyenne plus d’apps que leurs homologues (seuls la Chine, le Japon et l’Allemagne font mieux). Les utilisateurs français sont cependant les moins accros à leurs applications, avec moins de deux heures par utilisateur et par jour, pour une moyenne mondiale à 3 heures et un pic à plus de 4 en Chine.

app mobile

Parmi les applications qui caracolent en tête des classements mondiaux, que ce soit en téléchargements, utilisateurs actifs ou dépenses de consommation, aucune application française. Même en France, les applis tricolores n’ont pas tellement la côte : seul Le Bon Coin se place en queue du top 10 des applications en termes d’utilisateurs actifs. En revanche, les entreprises françaises assurent des performances honorables dans le divertissement. Ainsi dans le secteur du gaming, où, avec Ubisoft et Voodoo en tête, puis Vivendi en 5e position, elles tirent l’Hexagone vers le haut.

Le divertissement et le voyage bousculés par l’app economy

Dans les médias, les chaînes de télévision traditionnelles sont sérieusement concurrencées par les spécialistes en ligne, avec la domination sans surprise et quasiment sans partage des américains YouTube et Netflix. Juste derrière eux, on retrouve les services domestiques de vidéo : MyCanal, TV d’Orange, SFR TV. Si elle n’égale pas celle de la Chine (+900%) portée par les spectateurs qui envoient directement de l’argent aux streamers, la croissance du chiffre d’affaires app store pour les apps de divertissement en France reste conséquente (+349%).

application mobile

Autre secteur, autre bouleversement : celui du voyage. En France, les applis de ce secteur ont connu une explosion (+70%) de leur nombre de sessions par rapport à 2015. Agences de voyage en ligne et méta-recherche (TripAdvisor, Kayak, Voyage SNCF), de distribution directe (les compagnies aériennes) ou marketplaces peer-to-peer (AirBnb, Uber…)… toutes ont su tirer avantage de l’opportunité qu’offrent les applications de reconstruire des relations directes avec les clients, en établissant un contact tout au long de leur voyage.

“La croissance rapide de l’utilisation d’apps de voyage est un signe précurseur de changements plus vastes dans le secteur“

Bertrand Salord, directeur Marketing EMEA chez App Annie

Avec un chiffre d’affaires mondial de près de 45 milliards de dollars en 2017, le marché du covoiturage reste, de son côté, hautement lucratif… mais aussi extrêmement compétitif. À l’échelle mondiale, le marché reste fragmenté et sous le coup d’une féroce bataille de tarifs pour acquérir et conserver les chauffeurs comme les clients. En France, ce sont Uber et BlablaCar qui dominent – BlablaCar qui se place également dans le top 2 en Espagne et en Allemagne.

Si, sur les marchés émergents, le boom des apps fintechs est flagrant (jusqu’à +200% en Indonésie et au Brésil), en France, il se limite à 50% en deux ans. Mais les choses ne devraient pas tarder à changer avec l’entrée en application le 13 janvier dernier de la directive européenne DSP2 : celle-ci ouvre les portes aux fintechs et oblige les banques à partager les données des clients avec les autres outils. “En France ça démarre fort et plus globalement il y a un réel intérêt pour les fintechs européennes avec notamment l’essor des neobanques. On n’est pas si loin de la Chine où tout peut se faire avec son téléphone” analyse Bertrand Salord, directeur Marketing EMEA chez App Annie, avant de conclure “L’app economy est un secteur en pleine croissance, porté par un écosystème mature qui concurrence sérieusement les acteurs traditionnels. Et cet essor ne risque pas de se tarir de si tôt, eu égards aux chiffres de ventes de mobiles et de développement d’applications“.

Source : Maddyness