Carrefour et Tencent ouvrent un magasin high-tech à Shanghai

Comme pour les GAFA US, le #retail doit composer avec ce qui se passe désormais en Chine. On parle d’expérience client mobile only avec de la reconnaissance faciale pour l’identification du client et le paiement alors que  le #FRENCHRETAIL gère les balbutiements de l’APPLE PAY malgré des FINTECH particulièrement dynamiques !!! Réveillons nous, la Chine est loin d’être seulement un laboratoire d’essai de nouvelles technos ou de nouvelles expériences comme on a tendance à le considérer avec un peu de condescendance …. demandez à AMAZON ou FACEBOOK … ils le croyaient aussi et ils n’ont pas vraiment vu arriver les BATX avec en tête  BAIDU et autre ALIBABA.

 

Dans le concept de magasin ‘Le Marché’ qui vient d’ouvrir ses portes, le premier résultat d’un récent partenariat entre Carrefour et Tencent, les clients peuvent payer par reconnaissance faciale aux check-out sans personnel.

Payer avec WeChat Pay

Il semble que Carrefour entame une course poursuite avec Alibaba en Chine.  En association avec son partenaire Tencent, le retailer français vient d’ouvrir un premier supermarché high-tech à Shanghai, rappelant à bien des égards les supermarchés Hema connectés du principal concurrent chinois.  Le magasin a été baptisé ‘Carrefour, Le Marché’ et a une superficie de près de 4.000 m². Comme les points de vente Hema, il offre un service de livraison à domicile gratuit dans le quartier pour les commandes placées en ligne ainsi qu’une cuisine ouverte où les clients peuvent se faire préparer des repas à partir de produits provenant des rayons frais du magasin et les consommer sur place.  Mais c’est le mode de paiement qui attire tous les regards.

A l’entrée du magasin, les acheteurs peuvent utiliser la reconnaissance faciale pour créer un compte Carrefour et le coupler à leur profil sur WeChat, un réseau social comparable à Facebook qui compte déjà plus d’un milliard d’utilisateurs en Chine.  Ils peuvent ensuite scanner leurs produits dans le magasin à l’aide de leur smartphone. A la caisse, un scan du visage suffit pour valider le paiement avec l’application mobile WeChat Pay.

D’autres magasins sont prévus

Dans un pays où l’on peut littéralement quasi tout faire avec son smartphone, il faut redéfinir le rôle du magasin physique, estime Thierry Garnier, directeur Carrefour Chine.  « Le magasin doit devenir un lieu de rencontre où les gens peuvent passer du bon moment », explique-t-il au journal Le Monde. Il voit la Chine comme un laboratoire retail où Carrefour lancera encore davantage d’applications innovantes dans un avenir proche.

Carrefour connaît des difficultés sur le marché chinois depuis des années et a même envisagé de vendre sa branche chinoise.  Le dirigeant Alexandre Bompard a pourtant choisi une autre option et a annoncé son partenariat avec Tencent en début d’année.  Le Marché est le premier résultat tangible de cette coopération. Après l’ouverture à Shanghai, les partenaires envisagent d’ouvrir deux autres magasins Le Marché à Shenzhen.

 

Source : Retail Detail

Intermarché, E.Leclerc, Carrefour à fond sur la co-création

Piste intéressante ou plutôt fausse bonne idée ! Je ne suis pas certain que si Apple avait demandé l’avis de ses clients, nous aurions aujourd’hui plus d’1 milliard d’iPhone en circulation mais bon certains semblent le croire… Tous les acteurs du #frenchretail version GD s’y sont mis, mais je pense que l’on mettra cela plus sur l’effet de mode du “marketing participatif” et/ou le manque d’idées des équipes (ou le peut être le trop plein d’idées…;) ). Quand au sondage qui annonce que 88% des sondés trouve que les entreprises qui font appel à eux sont plus innovantes que les autres… Pourquoi ne pas sonder les gagnants du Loto sur la Française des jeux???  Je me garderai de commenter !

 

En l’espace de deux mois, ces trois distributeurs viennent de dévoiler de nouveaux dispositifs qui incitent les consommateurs à se remuer les méninges pour imaginer les innovations de demain. Une piste intéressante pour moderniser la relation client… à moindre coût.

Dans plusieurs magasins d’Intermarché, un leaflet est présenté à l’entrée du point de vente. Le Lab’Innovation des Mousquetaires propose un défi à sa clientèle, jusqu’au 15 juin prochain : « imaginez un nouveau produit ou un emballage innovant ». La plateforme participative du groupement recèle déjà une centaine d’idées. Comme lui, de nombreuses enseignes de l’alimentaire incitent les consommateurs à réfléchir aux nouveautés de demain en couchant sur le papier leur idées. Il y a tout juste deux mois, un autre indépendant, E.leclerc, invitait en effet les particuliers et les professionnels à déposer un dossier de candidature pour exposer un projet innovant dans le but de rendre « la consommation plus simple, plus intelligente ou plus vertueuse ».

De même, Carrefour avec la plateforme ShopAdvizor sonde régulièrement ses clients, le dernier exemples en date incite cette communauté à répondre à un questionnaire pour imaginer le prochain plat cuisiné veggie qui sera commercialisé en 2019. Sans en faire l’objet d’une communication récente, Auchan est aussi adepte de la méthode, en témoigne ses produits high-tech lancés après un brain storming géant sur le site Quirky. Casino bénéficie aussi d’une plateforme Cvous afin d’encourager les internautes à débrider leur imagination.

« Construire face à l’arrivée des géants du web »

Après les tests produits réalisés par les consommateurs et leurs retours sur les nouveautés, ceux-ci sont donc invités à la phase amont, en créant main dans la main avec les distributeurs les références de demain. Pourquoi un tel engouement pour ce marketing participatif ? « Nous avons particulièrement observé ces dernières années les défis posés par les nouvelles attentes des consommateurs. Nous ne pouvons proposer des solutions durables sans leur regard qui nous interpelle et nous met au défi face à l’arrivée des géants du e-commerce et surtout à l’individualisation des comportements. Nous sommes convaincus que les Français ont de nombreuses idées, c’est pourquoi nous sommes si enthousiastes pour ces Trophées« , répond Michel-Édouard Leclerc, président des Centres E.Leclerc, par le biais d’un communiqué.

76 % des innovations sortent des rayons en moins d’un an

Une façon habile, et peu couteuse, de prendre le pouls de sa clientèle et d’assurer le sucès des innovations. Celles-ci demande en effet beaucoup de temps, d’argent.. pour un résultat pas souvent à la hauteur. 76 % des nouveautés sortent ainsi des rayons en moins d’un an. Autre intérêt, la co-création donne de la considération à la clientèle, qui se sent écouter par son enseigne. Selon un sondage réalisé auprès de 500 personnes par le Centre de Recherche en management de Toulouse en 2017, les participants considèrent que les entreprises qui font appel à leurs idées sont plus crédibles (69 %) et plus innovantes (88 %) que les autres. Enfin, les produits issus de cette collaboration sont par ailleurs jugés comme plus en accord avec leurs besoins (92 %) mais aussi plus pratiques (78 %) et plus attirants (86 %). Une façon aussi, de repenser la relation client, à l’heure où les programmes de fidélité s’essoufflent et peinent à fidéliser.

 

Source : LSA

Shopper vs retailer : en 2018, on refait le match

Cette étude menée depuis 3 ans en dit long sur les écarts de perceptions. Les écarts sont particulièrement marqués sur le rôle du vendeur en magasin ou sur sur le triptyque disponibilité, stock & livraison ! Par contre, attention à l’interprétation, car si seuls 13% des shoppers affirment que c’est l’expérience personnalisée qui les fidélisent… c’est essentiellement parce qu’il y a trop peu d’expérience de ce type en magasin, car il est évident que c’est l’avenir du shopping (Amazon et les pure players le montrent à chaque seconde). Et l’analyse est identique pour les offres promotionnelles, 22% soutiennent que les promos sont un critère, c’est à prendre avec des pincettes, car la promo fait vendre et le shopper y est addict… ex : allez expliquer en GD que l’on va arrêter les catalogues en boite-aux-lettres …

Cette année encore, nous vous proposons un bilan de la perception du shopper versus celle du retailer. Fin 2016, début 2017, les deux ne jouaient pas dans la même catégorie. Cette année, sur certains items, comme par exemple sur la manière de renforcer la fidélité, les avis se rejoignent.

On remarque aussi une plus grande maturité de la part des retailers, qui ont élevé leur niveau de jeu pour offrir notamment un parcours plus seamless… Sur certains sujets, ils devanceraient même la demande des consommateurs. En 7 points-clé, découvrez les principaux enseignements de notre étude.

Le rôle du vendeur sujet à questions

Un vendeur qui ne sert plus à grand-chose ! 63,5% des français pensent qu’ils en savent plus que lui et 5,75% ne lui adressent même plus la parole. Malgré tout, ils lui reconnaissent une compétence : sa connaissance produit, relevée par 67,5% des interviewés. Une réponse confirmée par les retailers : ils sont 76% à citer également cette connaissance.

Egalement, le vendeur ne serait pas très sollicité : seulement 4,90% des consommateurs précisent qu’il peut les aiguiller sur des produits complémentaires.Alors que pour 52% des retailers, c’est un devoir !

Autre apport de l’étude : seulement 9,55% des consommateurs estiment que le vendeur apporte sa connaissance personnelle des produits. Ils sont 24% à le penser côté retailer…

Enfin, 15,5% des shoppers jugent que le vendeur apporte une aide en vérifiant le stock disponible. Là encore, une opposition demeure : pour 68% des retailers, un vendeur doit en priorité pouvoir vérifier la disponibilité des stocks.

L’expérience en magasin demeure une priorité

A quoi sert le magasin ? « Try and feel », répondent 52,20% des consommateurs ; « à obtenir le produit » estiment 48,45% d’entre-eux ; « à essayer et toucher le produit avant de l’acheter en ligne » affirment 37,75% des sondés ; « à demander des conseils », pour 35,10%. On notera que cet item se dégrade : l’an dernier, ils étaient 48% à classer le conseil vendeur comme leur priorité absolue.

Il y aurait en revanche du progrès à faire côté enchantement de l’expérience client : seulement 18,10% des shoppers revendiquent l’intérêt d’une expérience sociale en magasin et le plaisir du shopping.

Une gestion des stocks au cordeau s’impose

Que se passe-t-il si, lors de sa visite en magasin, le consommateur constate que le produit n’est pas disponible ? 36,90 % des consommateurs répondent qu’ils aimeraient que l’article soit livré dès que possible ; et 26,20% souhaiteraient que le vendeur vérifie s’il est disponible dans un magasin proche. Une demande pour le coup largement anticipée par les distributeurs, puisqu’ils sont 70% à proposer ce service.

Les autres scénarios « d’achats » se révèlent encore peu développés : en cas de non trouvaille du produit en magasin, 14,6% des shoppers le commanderaient en ligne à la maison et 5,10% depuis leur mobile en boutique. 7,60 % se déplaceraient pour le trouver dans une autre marque. Dans tous les cas, pour ne pas perdre son client, lui proposer une solution de remplacement s’avère très utile. Et proposer un parcours en phase avec les attentes des clients (le souhait de 75,5% des consommateurs, en progression de 13,3 points par rapport à l’an dernier) passe par une gestion fine de l’état des stocks.

Les retailers en sont conscient :  74% affirment qu’avoir un parcours omnicanal cohérent passe par le fait d’avoir une vue consolidée de l’inventaire à travers le réseau (magasins, centres de distribution, en transit).

Livraison gratuite ou payante ? Cela se discute

18% des retailers affirment la facturer systématiquement. Côté consommateurs, ils sont 27,20% à être d’accord pour la payer, mais cela dépend de ce qu’ils achètent.  Pour 26,6%, c’est définitivement niet.

Un peu plus d’un quart (26,55%) des consommateurs sont d’accord pour payer pour une livraison le même jour ou le lendemain de l’achat. Il reste du progrès à faire pour être en phase avec les retailers qui sont, eux, 40% à faire payer la livraison lorsque c’est pour un créneau express, le même jour ou le lendemain.

Mais la plus grosse des divergences porte sur le sujet de la livraison dans les 2 jours : c’est une priorité pour 58,60% des consommateurs, alors qu’ils ne sont que 26% chez les retailers à penser que c’est l’option la plus populaire.

Les avis se rejoignent plus sur la livraison à domicile le jour suivant : elle est plébiscitée par 41,15% des consommateurs et par 32% des distributeurs estiment que c’est l’option la plus populaire. C’est à peu de chose le même écart que l’on retrouve sur la livraison à domicile le même jour : 18,60% côté consommateur vs 12% côté distributeurs.

La fidélité, c’est plus de service et de qualité et moins de promotions !

63,35% des clients estiment que c’est le rapport qualité prix qui les fidélise le plus à une enseigne. Ils ne sont que 44% des retailers à l’affirmer. 40,90 % des consommateurs citent comme autre argument, le programme de fidélité ; on est proche ici du jugement des enseignes qui sont à 44% à penser la même chose. De même pour l’excellence des produits : un argument donné par 35,5% des shoppers et 32% des retailers. Et le service client ? C’est la réponse formulée par 23,35% des shoppers ! Ils sont plus nombreux à penser cela côté retailer : 32%. Plus précisément, 13,60% des consommateurs plébiscitent l’expérience personnalisée. C’est finalement peu, au regard de ce que pensent les distributeurs qui sont 26%à affirmer que c’est un élément fidélisant.

Enfin, 22,65% des consommateurs soutiennent que ce sont les offres promotionnelles qui renforcent leur attachement à l’enseigne : là aussi, c’est une statistique en baisse par rapport à l’année passée : ils étaient 56% lors de notre dernier sondage.

Pour finir on notera que la qualité des vendeurs n’est pas vraiment un élément fidélisant : 8,15 % seulement des consommateurs retiennent cet item.

Pour l’encaissement, les retailers ont un coup d’avance

Les retailers sont 46% à indiquer avoir activé l’option de paiement sur un appareil mobile en magasin… Alors que seulement 13,20 % des consommateurs plébiscitent un scénario à la Apple Store, avec un encaissement mobile vendeur. Rien de tel qu’un bon comptoir de vente traditionnel avec une caisse fixe en magasin pour 54,30% des consommateurs sondés !  Et seulement 6,5% évoquent le scan & go, à la Amazon Go…

Le magasin devient phygital

Magasins physiques et services digitaux ne font plus qu’un dans le « new retail », si cher à Alibaba. C’est devenu une tendance de fond et les retailers comprennent qu’il leur faut se mettre à niveau : 36% d’entre-eux affirment que recourir à de nouvelles technologies en magasin constitue leur priorité à l’avenir. On parle là de big data, d’intelligence artificielle… C’est un discours qui parle au consommateur : l’utilisation par exemple de la data pour le guider dans sa recherche en magasin est cité par 40,05% des répondants. La techno et son côté « Waouh ! » séduisent aussi 18,80% des consommateurs. Quasiment la même proportion (18,45%) apprécient un check out rapide et efficace. On en revient à la fluidité du parcours client : un sujet mis sur le devant de la scène par 24% des retailers, pour qui, supprimer les frictions entre les canaux sera même l’investissement le plus important pour l’année qui vient.

Source : Ecommercemag

4 conseils pour créer une bonne application mobile (que vos clients utiliseront vraiment).

Si on ne doit retenir qu’un conseil de @BertrandSchmitt, ce serait de se concentrer sur l’expérience utilisateur en privilégiant l’usage. En ce mois de MAI (le bien nommé) 50 ans après : c’est une autre révolution qui se joue au quotidien… Révolution Digitale, transformation numérique… chacun y va de son concept mais, le fait est que le monde change de nouveau… discrètement, insidieusement ! Le mobile est au centre de tout… mais, là ou certains pensent que la technologie est le coeur de cette révolution (ils se trompent lourdement) d’autres ont compris que c’étaient les nouveaux usages de ces technos qui en étaient LA RÉVOLUTION. Et les apps, aujourd’hui incontournables en sont les illustres exemples. La démarche de création n’est pas simple pour le magasin ou la marque, car souvent le recours à des prestataires extérieurs est freiné par des résistances internes (ah…..! l’informatique et la sécurité !!!), mais c’est un passage indispensable au risque de passer à côté de vos futurs clients : ces fameux millennials que tout le monde chasse !

Si vous êtes une marque et que vous n’avez pas d’application mobile, il va falloir vous y mettre. Mais pas n’importe comment. Maddyness a rencontré Bertrand Schmitt, cofondateur et CEO d’AppAnnie, qui distille quelques conseils pour créer une application au top des app-stores.

Aujourd’hui, les marques doivent non seulement avoir une application mais aussi une très bonne application. » L’affirmation venant de Bertrand Schmitt, cofondateur et CEO d’AppAnnie, le site de référence des applications mobiles, vous voilà prévenus. « L’application concentre tous les avantages : rapidité, flexibilité et mobilité, continue ce prophète du marché mobile. C’est le lien permanent entre une marque et son client final. » Pas question de faire l’impasse sur ce canal de communication ni de bâcler sa mise en place. Pour vous aider à produire une vraie belle application, Maddyness est allé glaner la recette de l’application idéale.

S’inspirer des meilleurs

Pas de mystère, vous ne réinventerez pas la poudre. Les applications se sont imposées depuis plusieurs années comme un canal de communication à part entière et certaines entreprises ont défini les codes des applications les plus réussies. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer ? « Ce sont des startups qui ont défini les standards en matière d’applications, souligne Bertrand Schmitt. Les mieux réussies sont très utilisées par les jeunes mais le mobile touche tout le monde, quelque soit l’âge ou le milieu social. Il ne faut pas hésiter à se comparer et à coller aux plus grandes applis : Snap, Facebook…«

Et pour cause : « les utilisateurs s’habituent à l’expérience qu’ils ont sur Facebook et Snap et veulent reproduire ces usages au quotidien« . Pas étonnant qu’on voie se multiplier les « Tinder de l’alimentaire » et autres « Airbnb des cours particuliers ». Pour s’imposer, certaines startups n’hésitent pas à se comparer aux plus grandes applis pour s’en attribuer – à défaut du succès – les principales qualités : facilité d’utilisation et design léché. Reste qu’il faut aller au-delà du discours pour réussir à tenir la comparaison avec ces applications qui font aujourd’hui référence dans le monde entier.

Recruter les bons profils

« La France dispose clairement de bons ingénieurs mais ça ne suffit pas, assène Bertrand Schmitt. On manque d’expertise sur l’aspect marketing. » En effet, « la France produit peu d’applis à gros volumes : nous n’avons pas encore réussi à créer le WeChat ou le Snap français« . Si la technique est donc primordiale pour bâtir une application en état de marche, il ne faut pas délaisser l’emballage pour autant : le design et l’ergonomie comptent pour beaucoup dans le succès – ou l’échec – d’une appli.

Mettre de l’argent sur la table

Si vous pensez pouvoir bricoler une application dans votre garage, Bertrand Schmitt préfère briser le mythe tout de suite : « il faut investir dans le produit« . Et pas qu’un peu, puisque « le financement est une problématique majeure« . Rassurez-vous, il ne s’agit pas de débourser des milliards de dollars « mais il faut avoir du capital à disposition« . L’investissement peut sembler anecdotique pour les marques dont le mobile n’est pas le coeur de métier. Mais ce serait passer à côté d’un canal de vente majeur et d’une manne financière grandissante : en 2016, l’utilisation des applications générait en moyenne 0,80 dollar par heure et par utilisateur. D’ici 2021, ce montant devrait plus que doubler, à 1,81 dollar. Rentable, non ?

Penser à l’expérience utilisateur

Last but not least, ce conseil doit devenir votre devise pour les mois à venir si vous prévoyez de développer une appli mobile. « Dans le B2B comme dans le B2C, l’expérience utilisateur est ce qui doit primer« , rappelle Bertrand Schmitt. A quoi vous servirait une belle application que personne n’utilise ? Rappelez-vous que les mobinautes utilisent en moyenne 35 applications par mois, chacune dédiée à un usage bien précis : qu’il s’agisse de consulter ses comptes ou de réserver un logement pour les vacances, chaque tâche du quotidien a son application destinée à faciliter la vie de l’utilisateur.

Car c’est bien cela qui doit présider au développement d’une application. Elle doit non seulement répondre à un besoin identifié mais doit permettre de le combler facilement et rapidement, en quelques clics et de manière intuitive. Plus les tâches sont complexes et rébarbatives, plus une application a du potentiel. Qui aurait imaginé il y a dix ans pouvoir réaliser un virement bancaire en moins de 10 secondes et discuter en vidéoconférence avec son banquier ? Et tout ça sans avoir ni à se rendre en agence ni à être derrière un ordinateur. Or, « l’usage est la nouvelle monnaie de l’app-économie« , précise AppAnnie dans son dernier rapport, car « l’engagement génère le chiffre d’affaires« . Qui veut gagner des millions ?

Source : Maddyness

Alibaba vs Amazon : affrontement dans la « real life » sur le concept des magasins sans caisse !

‘Futuremart’  est le magasin high-Tech sans caisse d’Alibaba en Chine

Alibaba a ouvert à Hangzhou, en Chine, un tout nouveau magasin sans personnel baptisé «Futuremart».
Le magasin propose un assortiment d’articles High-tech extrait du catalogue d’Alibaba . Le shopper doit impérativement s’identifier à l’entrée  en scanant un code QRcode ou en utilisant la reconnaissance Faciale avec les applications Alipay, Taobao ou Tmall. Il peut alors entrer dans le magasin librement et faire ses achats . Quand vient le moment de passer en caisse, il passe juste par les portiques de sortie et quitte tout simplement le magasin .À l’intérieur de Futuremart, Alibaba propose une station de reconnaissance faciale «Happy Go» qui permet de scanner les visages des consommateurs et d’offrir des réductions à ceux qui affichent un sourire éclatant. Etonnant non ?

source : thecurrentdaily

En Chine, Auchan a (peut-être) trouvé ce qui va sauver l’hyper

Cela ne sauvera pas l’hyper, mais l’initiative est intéressante et sera reprise assez “rapidement” par le #frenchretail. D’abord parce qu’elle est basée sur une appli mobile, ensuite parce qu’elle surfe sur un modèle déjà éprouvé celui de la livraison de repas à domicile en moins d’une heure. Capilisant sur son expertise (Auchan était partenaires d’apps de livraison) le distributeur lance Auchan à la maison, une application qui promet la livraison en 1 heure de plus de 5000 références en frais … A suivre !

Leader de la distribution en Chine, Auchan teste une appli maison pour livrer ses clients en moins d’une heure autour d’un de ses hypers à Shanghai. Une façon d’élargir l’emprise de l’hypermarché puisqu’Auchan cible ici, surtout, le marché en plein boom de la livraison de repas à domicile. Ce créneau représente l’essentiel de l’énorme business de la livraison express, évalué à 27 milliards d’euros (204 milliards de yuans).

Trois opérateurs se partagent le marché chinois avec leurs applis mobile (Ele.me, Mei Tuan, Jing Dong Dao Jia) et une armée de livreurs à scooter. Grâce à la géolocalisation, ces applis indiquent en instantané quels restaurants ou supermarchés sont capables de livrer en moins d’une heure le client dans un rayon de 5 km.

Auchan est présent depuis 2017 sur ces trois plates-formes, via du picking classique en magasins. Mais il teste depuis peu sa propre appli, Auchan Dao Jia (Auchan à la maison) dans son plus gros hyper de Shanghai. Avec le même niveau de service : livraison en moins d’une heure de 5000 codes, essentiellement frais, au prix du magasin. Ce test s’accompagne de la mise en place d’un convoyeur de paniers pour améliorer la productivité du picking.

1 000 commandes par jour

Ce système de convoyeurs permet l’acheminement rapide des commandes depuis différents rayons vers la réserve. Il est déjà utilisé depuis quelques mois dans un hyper voisin RT Mart (l’autre marque d’Auchan Retail en Chine).

L’idée du convoyeur a été reprise à Hema, l’enseigne premium de supermarchés ultra connectés lancée avec succès par Alibaba en 2016. Pour mémoire, en novembre dernier, Alibaba a fait son entrée au capital de SunArt en reprenant l’essentiel des parts détenues par Ruentex, le partenaire historique d’Auchan.

Auchan attend plus de 1000 commandes par jour, un score déjà atteint par l’hyper RT Mart.

 

Source : Lineaires

Casino lance une appli mobile pour éviter l’attente en caisse

La tendance est désormais inscrite dans les gènes du #frenchretail ! Il y a urgence à travailler sur les points de friction en magasin. Pour les millenials d’abord qui n’envisagent pas de “faire la queue”, mais aussi parce que ce temps est perdu et n’est pas rentable, ni pour le client, ni pour le magasin. Mais j’irai plus loin car c’est l’ensemble du problème de la file d’attente qu’il faut traiter et pas seulement le passage en caisse : quid des files d’attentes au Trad ou en poissonnerie ? et quid des clients qui n’ont pas téléchargé l’application ? On sent bien là que le problème doit être traité de façon globale en identifiant les populations et leurs usages … A noter dans l’appli CASINO : le paiement 4 Fois !! C’est pour moi désormais un préalable issu des habitudes du web … même AMAZON y est passé !

Casino ajoute une fonctionnalité à son application mobile pour scanner les articles en magasin et éviter ainsi l’attente en caisse. Mais, à la différence de Monoprix, le client ne s’affranchit pas totalement du passage en caisse.

Après les caisses libre-service et les scannettes, le groupe Casino s’appuie sur le mobile pour éviter une trop longue attente en caisse. Le distributeur lance ce mardi 24 avril 2018 la solution Scan Express, proposée dans l’application mobile Casino Max lancée, elle, en octobre 2017. La fonctionnalité permet de scanner des produits avec son smartphone. Mais, à la différence de l’application Monop’Easy, développée par Monoprix également dans le giron de Casino, il faut tout de même ici passer par la case caisse.

Des caisses dédiées

Avec Scan Express, le client peut visualiser son panier et de ses réductions en temps réel, profiter de promotions personnalisées et payer via l’appli en un clic. Cette action génère un code barre affiché sur son téléphone, qu’il doit présenter à la caisse dédiée au Scan Express. Il quitte donc le magasin sans avoir eu à sortir les articles de son panier, sa carte de fidélité ou de paiement… mais la caisse reste ici inscrite dans le parcours client.

De nombreuses solutions fleurissent pour éviter l’attente en caisse, qui constitue l’un des principaux irritants cités par les clients. En plus de Monoprix, La Grande épicerie, Auchan Italie, ou encore Sam’s club, filiale de Walmart, ont ainsi lancé une solution similaire.

200 magasins équipés en juin 2018

Aujourd’hui disponible dans une quinzaine de points de vente, la solution Scan Express sera déployée dans près de 200 magasins d’ici juin. Disponible depuis octobre 2017, l’application Casino Max est utilisable dans tous les hypermarchés Géant et supermarchés Casino et a été téléchargée près de 700 000 fois. En s’appuyant sur l’expertise de Banque Casino, l’application proposera aussi dans les prochains jours dans tous les Géant et Supermarchés Casino, le paiement en différé et en quatre fois. D’autres fonctionnalités pourrait bientôt venir enrichir cet outil digital.

Source : LSA

Les ventes de l’app de Cdiscount boostées par la réalité augmentée

On sait tous désormais que le DESIGN fait vendre. C’est aujourd’hui la technologie qui va faire vendre. Mais, quand on parle de techno, c’est un choix de technologie pertinent, un choix qui repose sur les usages et qui transforme l’expérience client. L’exemple de l’usage de la réalité augmentée dans l’application CDISCOUNT illustre bien ce paradigme.

Quand les mobinautes activent cette option, disponible sur 5000 produits, le taux de conversion de l’application mobile du marchand progresse de 20 à 80% en fonction des articles.

Le taux de conversion de l’application mobile de Cdiscount progresse de 20 à 80% en fonction des produits lorsque les clients utilisent la fonction visualisation en réalité augmentée, disponible aujourd’hui sur 5000 articles, selon les résultats d’une série d’A/B testing présentés à LSA par la start-up parisienne Augment, qui fournit cette technologie à l’e-commerçant. Elle permet par exemple aux consommateurs de voir à travers leur smartphone à quoi ressemblerait le plan de travail de leur cuisine s’ils y installaient un mixeur.

« Le haut de la fourchette concerne en particulier le gros électroménager et le bas le petit électroménager ou les produits électroniques, type enceintes ou tablettes« , détaille Mickaël Jordan, directeur des opérations et co-fondateur d’Augment, qui a effectué sa première expérimentation avec Cdiscount en 2012 et a nettement accéléré le déploiement de sa technologie chez l’e-marchand en 2017.

Des retours produits en baisse de 20%

Les retours produits, d’autant plus coûteux pour le distributeur que les articles sont de grande taille, baissent en moyenne de 20% pour les mobinautes qui visualisent un article en réalité augmentée avant de l’acheter. Ils passent en moyenne deux fois plus de temps sur l’application que le consommateur lambda. « Le taux d’engagement progresse car l’expérience du client est transformée, il se déplace dans son logement et regarde où le produit trouve le mieux sa place. Le showroom est virtuellement déplacé dans son habitation« , développe l’entrepreneur.

Techniquement, Cdiscount a intégré quelques lignes de code aux fiches produits de son application mobile pour y intégrer cette fonction réalité augmentée. « Pour que cela fonctionne, il faut que la marque qui fabrique l’article ait une reproduction 3D de sa marchandise à fournir au retailer« , précise Mickaël Jordan.

Cdiscount n’a pas payé pour bénéficier de cette technologie, tout comme les six autres distributeurs avec lequel Augment collabore aujourd’hui, Best Buy, Brico Marché, Décathlon, la Fnac, Leroy Merlin et Manutan.

12 marques clientes

Le business modèle d’Augment repose sur un abonnement payé par les marques, qui espèrent maximiser leurs ventes grâce à la réalité augmentée, pour que la start-up construise des visualisations 3D de leurs produits à partir des photos en 2D. « Elles nous versent en moyenne un abonnement de 15 euros par mois, par produit et par distributeur chez qui l’article est présenté en réalité augmentée. Les distributeurs ne paient que s’ils souhaitent créer des visualisations 3D des produits de leurs MDD, comme le fait Cdiscount avec sa marque de meubles Finlandek« , poursuit-il.

Electrolux, Microsoft, Moulinex, Nespresso, Panasonic, Tefal… Augment compte aujourd’hui douze marques clientes. Pour faire la preuve de l’efficacité de sa solution, l’entreprise a numérisé à titre gracieux une partie des produits de plus de 80 fabricants, portant à 100 marques et à plus de 10 000 articles son catalogue de contenus 3D disponibles.

Source : LSA

Quand M-commerce ne rime pas vraiment avec mobilité…

M-commerce : Quand les usages dépassent la réalité ! Le mobile est bien un phénomène à part. Seul media unipersonnel (que l’on éteint jamais…), il est le compagnon digital, il est l’assistant du quotidien avant d’être un outil mobile, il est synonyme de fluidité, de simplicité et d’efficacité. L’étude de Webloyalty le prouve de manière éclatante pour les usages M-commerce avec près de 80% des millenials qui vont faire leur shopping depuis leur domicile (alors que c’est un outil mobile par excellence et qu’à domicile il subit la concurrence d’autres écrans plus confortables). Les chiffres montrent aussi qu’il faut désormais ne plus considérer le mobile comme un outil uniquement techno, en se focalisant sur le device mais comme une véritable “extension de soi” . Il fait partie intégrante du parcours d’achat et les réflexions autour des offres des retailers doivent systématiquement prendre en compte au préalable ces nouvelles habitudes et ces nouveaux usages mobiles dans la construction des stratégies.

L’achat via mobile séduit chaque année de plus en plus de français. Mais alors que l’on pourrait penser que le m-commerce est largement utilisé en situation de mobilité, c’est bien l’exact contraire qui se produit…

 

Webloyalty a cherché à en savoir plus sur l’utilisation du mobile par les e-acheteurs français et les résultats sont quelque peu surprenants.

Ainsi, alors même que le m-commerce induit un phénomène de mobilité, la réalité est tout autre.

Sans doute y a-t-il un aspect plus rassurant à se retrouver chez soi pour effectuer un achat en ligne, plutôt que dans les transports en commun (23%), un lieu public (31%) ou à son bureau (32%).

Cela permet aussi de prendre le temps de choisir, afin de ne pas trop se précipiter, ce que l’on pourrait regretter ensuite. Enfin, le risque de déconnexion en cours d’achat peut potentiellement constituer un frein à l’achat hors domicile.

 

Mobile à domicile

Près de 6 Français sur 10 (59%) réaliseraient leurs achats sur mobile depuis leur domicile.

C’est encore plus vrai pour les 18-34 ans, qui sont 78% à procéder ainsi. Et c’est confortablement assis ou allongés dans leur canapé, qu’ils font leur shopping en ligne.

Mais, attention, pas dans leur lit (9%), qui reste un lieu dédié au repos, et encore moins en se déplaçant (5%) dans la maison.

Plus surprenant : 40% des Français et même 61% des 55 ans et plus achètent via mobile assis à leur bureau, où se trouve pourtant souvent un ordinateur.

L’expérience d’achat serait-elle considérée comme plus agréable sur mobile ? La question se pose…

 

 

 

Moments d’achats

Question timing, rien de surprenant donc, à ce que ces achats se déroulent majoritairement en soirée pour 1/4 des Français, lorsqu’enfin ils peuvent se poser.

Certains privilégieront l’après-midi (18%) ou la fin de journée (17%), voire la matinée (16%), mais plus rarement le moment de leur café du matin, l’heure du déjeuner (9%) ou la nuit (5%).

 

Le réflexe mobile

Pour Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France :

« Depuis plusieurs années les Français sont définitivement convertis au m-commerce. Rien de vraiment étonnant à cela, quand on voit que le smartphone est devenu bien plus qu’un simple téléphone !

Toutefois, l’étude montre bien que la mobilité est loin d’être le premier avantage recherché. On constate dorénavant une préférence presque naturelle pour le device « mobile » par rapport à l’ordinateur, que cela soit pour sa facilité d’utilisation, par réflexe d’usage ou pour une expérience d’achat de plus en plus simplifiée.

Les e-commerçants ne s’y trompent pas et deviennent « mobile first » afin de proposer des parcours d’achat optimisés, facteurs majeurs de fidélisation ».

 

Source : Comarketing-News

E-commerce threat gives retail a choice – fight or die

Ça y est, désormais, tout le monde a pris conscience de la menace AMAZON & CO… Il y a encore quelques années : on en parlait mais comme la croissance était toujours là, le #frenchretail pensait avoir le temps … En ce début d’année 2018, les choses s’accélèrent, on voit les initiatives de Monoprix : digitalisation, mobile-first, partenariats, livraison, communication (voir la dernière pub Monoprix vs millenials). Mais on a vu aussi les résultats “inquiétants” de CARREFOUR car pour la première fois, la croissance n’est plus là … L’exemple US décrit ci-dessous montre que l’arrivée d’AMAZON dans le frais fait bouger les lignes et que les initiatives viennent plutôt de petites chaines plus agiles et qu’elles se construisent autour du mobile …

Recently I gave a keynote speech to a group of senior executives in the retail industry. I started by saying, retail is under attack — how now is the time to either fight or die. I said the threat is how only some of today’s retail success stories will remain leaders, and how many, if not most, will fail under the attack of e-commerce competitor.

The only question is whether you will be one of the winners. The answer has a direct relationship to what you are doing to prepare today. You have a choice. You can either be a leader or a follower. If you are not one or the other, you will likely fail.

The next questions are important: If everyone knows this about leaders and followers, why then is the retail industry not rapidly transforming and innovating everything? Why are there so few leaders? Why are most of the retail competitors moving so slowly?

Retailers must cannibalize or competitors will eat them alive

The bottom line is this. Retail must cannibalize or new competitors like Amazon Go and Whole Foods will eat it alive. There is no middle ground.

This is the key question: Are you a leader in innovation and change, or you are a follower? The choice is yours.

E-commerce technologies continue to grow and to transform industries. Everyone knows this. Growth and leadership are linked. As a company you are on the growth wave. So, where on that wave is the question. You are either on the growth side or the falling side of the growth wave.

Retail must stay on growth side of growth wave

No company hovers. They are either growing or shrinking. Either succeeding or failing. To keep investors happy companies must stay on the growth side of the growth wave. Even non-public companies need to stay on the growth wave. The reason is simple. If you are not growing, everything starts to unwind.

At that point you begin to struggle. Once that happens it is very difficult to turn around. Add to that a changing industry with e-commerce players who are changing the playing field and you can see the immediate risk that must be addressed today if you intend to stay on the growth side of the growth wave.

Amazon Go and Whole Foods are transforming retail

We know what companies like Amazon.com are doing to the retail industry. It started with the book business back in the 1990s. Ever since, they are doing the same thing to other retail sectors as well. And their story is still new. They will continue on this path for a long time to come.

Now, with the Amazon acquisition of Whole Foods, Amazon is changing the grocery business. This will put incredible pressure on leaders in this sector. Amazon Go is another move into retail, challenging traditional ways of doing things. Amazon Go lets users walk in, grab a few items and walk out. Scanners charge your app for everything you want as you walk out the door.

So, traditional retail is being challenged. They are trying to change. They are innovating. The problem is they are not innovating fast enough. Retailers are moving forward, they just need to speed the process up or they will ultimately fail.

Remember, the choice is either to be a leader and write the rules for tomorrow, or be a follower, and take the road paved by others. Both can be successful, just different. The only ones who will surely fail are those who don’t change. Most of them will sadly wither and die.

Retail is a setting where only the best and most innovative succeed.

This happens in all industries. Consider wireless. In the wireless world, AT&T Mobility is the innovator. First with iPhone, acquiring DirecTV, creating DirecTV NOW and wireless TV and expanding the marketplace. Verizon Wireless is a follower. They aren’t the leader and don’t create new opportunities, but they successfully continue to compete.

Sam’s Club and Kroger changing retail

In retail, Sam’s Club lets their shoppers use their app to pay for purchases. Customers no longer have to wait through long checkout lines. This is not as easy as Amazon Go, but it is definitely movement in the right direction.

Grocery store Kroger sees the threat and they are testing innovation in some stores letting customers use their smartphone app in similar ways. They need to move faster and roll this out nationally, but at least they are moving in the right direction.

Technology and e-commerce leaders in the grocery industry do not come from the major stores. Instead it comes from smaller retail chains like Trader Joe’s and Sprouts who let shoppers pay using their smartphone app. They let shoppers pay for their order on their smartphone without touching a dirty keypad at the cash register.

This is similar to what Whole Foods is doing in their stores, so we can see the grocery industry is aware of the new e-commerce threat.

Traditional retail is not innovating quickly enough

The only real question is, are they moving fast enough to make a difference. With innovation, every retailer has a choice. Either lead, follow or get out of the way. Leaders set the rules. Followers follow and are also successful. Many others will ultimately fail.

We’ve seen this happen to companies and industries over the last couple decades. E-commerce impacts industry after industry. It started with Amazon in the book business putting Borders and others out of business. Countless other industries have been impacted over the last decade or two.

Now the threat is focused on the retail and grocery sector. The threat is real from both Amazon and other e-commerce players. Innovation is key. Leaders today need to understand they cannot sit still. The rules for success over the next decade are simple. Either innovate or die.

 

Source : Retail Customer Experience