A Wattrelos, Krys connecte son magasin

KRYS : Bel exemple d’un digital qui transforme en profondeur la relation client. Indirectement en repensant les occupations des enfants en magasin (donc plus de liberté pour les parents mais aussi pour le personnel) mais aussi plus directement avec des vendeurs connectés (iPad) disposant d’applications métier ou de relation client… 

Près de Lille (59), la boutique Krys de Wattrelos s’est dotée de certains équipements connectés, dont une Table Kid’s, conçue par la société française Connect Innov.

La boutique Krys de Wattrelos, située dans le Nord et ouverte depuis 1998, couvre une surface commerciale de 230 m² et expose 6 500 références dont un millier de montures enfant. Au sein du magasin adhérent a été installée à l’été 2017 la Table Kid’s, conçue par la société française Connect Innov. Multi-joueurs et conviviale, elle est dotée d’un écran 22″ 56cm Full HD, et de jeux et d’un système de sécurité configurés. « Les parents sont plus sereins lors du choix de lunettes car les activités proposées par la tablette sont pertinentes et permettent une occupation beaucoup plus durable que nos anciens jeux, explique Stéphane Quartana, directeur du magasin. De notre côté, nous apprécions la quiétude que les jeux sur tablette ont créée.Et nous avons accentué la différenciation du traitement de la clientèle junior grâce à la tablette« . Très compacte (1 m²), la table a nécessité un investissement de 3 000 euros.

Les outils numériques au service de l’expérience client

Cette table n’est pas le seul équipement connecté du magasin. La boutique est également équipée de plusieurs iPads sur l’espace de vente, munis de systèmes professionnels d’échange de données avec les fournisseurs. L’une des tablettes permet à l’opticien qui accueille d’enregistrer l’arrivée du client et le motif de sa visite. « Nous établissons ainsi des ratios temps passé/vendeur, estimons le délai d’attente pour le communiquer au client entrant, et optimisons les plannings en associant le soft à un comptage de porte« , poursuit Stéphane Quartana. Les autres tablettes servent d’aide à la vente, d’aide au choix monture, de support pour signer les devis et envoyer les documents au client. « Nous numérisons nos montures à l’aide de plusieurs palpeurs situés en magasin et à l’atelier afin d’envoyer la forme à nos fournisseurs de verres qui les télébordent« , ajoute-t-il. Grâce à ce dispositif, le gain en productivité est de l’ordre de 20 min par équipement.

Dans un secteur qui se digitalise progressivement (voir les exemples du nouveau concept Atol ou encore le concept Polette), les outils numériques permettent de changer en profondeur l’expérience-client. Une transformation que Stéphane Quartana juge désormais incontournable. « Dans notre métier, beaucoup de consommateurs préparent leur achat sur Internet. Ils choisissent et imaginent leur expérience magasin par ce canal. Et les objets connectés nous font gagner de la productivité et offrent des services aux clients qui renforcent le lien avec notre magasin« . Et pour le commerçant, cela n’est pas prêt de s’arrêter. Il prédit ainsi l’avènement prochain des systèmes d’impression 3D et les outils de partage sur les réseaux sociaux.

Source : LSA

A quoi ressembleraient nos hypermarchés en 2025 ?

Avez-vous déjà essayé d’imaginer à quoi ressembleront les rayons de nos hypermarchés dans une dizaine d’années ? Des hypers plus évolués, des magasins qui s’adaptent aux nouvelles tendances de consommation, plus connectés, valorisant les labels de qualité

Le marché des applications, c’est 655 millions d’euros, en France !

Oui l’application mobile est désormais un support incontournable. Même si les applications « STAR » sont des applis de RS (Facebook, Snapchat…etc), elles contribuent à éduquer et formater les usages mobiles. Si Venteprivée ou Showroomprivé font déjà plus de la moitié de leur chiffre sur leurs apps, les autres acteurs business commencent à sentir le « vent des apps » et c’est une tendance lourde; pour preuve cet article du journal du dimanche d’hier sur la SNCF et le Mobile.

Les Français utilisent de plus en plus leur smartphone, mais toujours moins que dans les autres pays. C’est l’un des enseignements d’une étude sur le marché français des applications, réalisée pour le Figaro. Sur quelles applications les Français dépensent-ils le plus ? Passons-nous plus ou moins de temps sur notre smartphone qu’un Américain ou un Allemand ? Voici les principaux enseignements à retenir de cette étude.


En France, le marché des applications devrait atteindre 650 millions d’euros en 2017, soit 655 millions d’euros.

Les revenus mesurés par App Annie comprennent toutes les dépenses effectuées sur l’App Store (Apple) ou Google Play (Android). Il peut s’agir d’un abonnement mensuel, par exemple sur une application de musique, ou d’un achat au sein d’un jeu vidéo mobile. Il exclut en revanche les revenus publicitaires et l’e-commerce. En 2016, le marché des applications en France pesait 540 millions de dollars. C’est moins qu’en Allemagne (760 millions de dollars), en Grande-Bretagne (930 millions de dollars), au Japon (8,2 milliards de dollars) ou aux États-Unis (8,4 milliards de dollars).

En France, davantage d’applications sont téléchargées sur des smartphones Android, le système d’exploitation de Google, que sur iOS, qui équipe les iPhone et les iPad. En revanche, les utilisateurs des appareils Apple dépensent davantage dans leurs applications que les autres. Même si le marché des applications est en plein essor en France, nous en restons des consommateurs modérés par rapport à d’autres pays. Les Japonais sont ainsi ceux qui passent le plus de temps par jour sur leurs applications: 165 minutes en moyenne pour les utilisateurs d’Android au Japon, contre 91 minutes en France.

Facebook domine le classement des applications avec le plus d’utilisateurs mensuels actifs en France, grâce à ses nombreux services: Instagram, WhatsApp, Messenger … Néanmoins, ces derniers reposent sur un modèle économique de publicités. Ce sont donc d’autres services qui engrangent le plus de revenus sur l’App Store ou Google Play, au travers d’abonnements, d’achats à l’unité ou de microtransactions au sein d’applications. Les champions des revenus sont les jeux vidéo. En dehors de cette catégorie, les Français plébiscitent particulièrement les applications de rencontres, l’un des secteurs où l’abonnement se développe le plus. Les applications de streaming, comme Netflix et Deezer, sont aussi lucratives.

Top 5 des applications mobiles les plus populaires au premier semestre 2017
5- Instagram
4- Snapchat
3- WhatsApp Messenger
2- Messenger
1- Facebook

Top 5 des applications mobiles par revenus générés au premier semestre 2017
5- Badoo
4- Tinder
3- Netflix
2- Deezer
1- AdoptAGuy

 

Source : Services mobiles et JDD

Toys “R”Us K.O par Amazon

A force de se dire cela n’arrive qu’aux autres, certains acteurs du #frenchretail risquent de subir le sort peu enviable de Toys“R”Us qui s’est mis sous la protection du chapter11 (joli terme US pour parler de